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Les possédés célèbres

Selon l’Église, les demandes d’exorcisme seraient en hausse partout en France, mais aussi en Europe et aux États-Unis au point qu’elle ne peut y répondre. Des prêtres-exorcismes sont nommés, mais sont encore peu nombreux pour répondre à toutes les demandes. La possession démoniaque, bien que rare, est une réalité, de même que la vexation, l’obsession ou l’infestation diabolique. Voici quelques cas célèbres de possession diabolique.




De nombreux cas réels de possession diabolique ont inspiré les cinéastes, d’autres cas ont été médiatisés, d’autres cas encore ont été étudiés par la justice. Malgré tout, les phénomènes de possessions démoniaques restent impressionnants et surtout inexpliqués. Dans ce blogue, beaucoup d’articles traitent de la possession démoniaque. Dans cet article, je résume quelques-uns des cas les plus troublants, inexpliqués et surtout des plus connus du grand public déjà traités dans ce blogue. 

Vous retrouverez ces cas plus en détail sur ce blogue en cliquant sur les liens.

 

 

 

Le cas Roland Doe ou Robbie Mannheim

 

Jaquette DVD du film

Commençons fort par ce cas qui a inspiré l’écrivain William Blatty pour son roman « L’Exorciste » qui a été adapté au cinéma par William Fredkin. Ce film, sorti en 1973 aux États-Unis et en 1974 en France, a suscité l’effroi général et reste l’un des films d’horreur culte.

Il faut savoir que derrière l’histoire de l’enfant démoniaque, la petite Regan, possédée par le démon Pazuzu dans le film, se cache une histoire vraie, celle de Robbie Mannheim, surnommé Roland Doe pour protéger l’identité et la vie du possédé.

Tout commence par un fait divers publié dans le Washington Post dans l’édition du 20 août 1949 relatant un cas d’exorcisme sur la personne de Robbie Mannheim, un jeune garçon de 14 ans. William Blatty s’inspire de ce fait divers et écrit le livre « L’Exorciste » qui se vendra à plus de 13 millions d’exemplaires rien qu’aux États-Unis.

L’histoire de Robbie Mannheim fait froid dans le dos. Nous sommes dans les années 40, dans le Maryland. La tante de Robbie a l’habitude de faire des séances spiritisme. Robbie a assisté à quelques-unes de ces séances. À la mort de sa tante, avec qui il est très proche, il décide de faire une séance de spiritisme afin d’entrer en contact avec elle. Et Robbie entre effectivement en contact avec une entité. La goutte se met à bouger seule et le jeune garçon converse pendant plusieurs heures avec cette entité.

Après cet évènement, Robbie change radicalement de comportement. Il se renferme sur lui-même, devient nerveux et surtout, entend des bruits dans la maison. Puis, les robinets s’ouvrent seuls, il entend des bruits de grattements dans les murs, des objets se mettent à se déplacer seuls, surtout son lit qui se déplace avec lui dessus…

Ces manifestations sont très violentes, surtout dans la chambre de Robbie, et empêchent le jeune garçon, terrifié, de dormir. Robbie se met à faire des cauchemars et se réveille avec des marques sur le corps. Plusieurs fois, sous les yeux de ses parents, il est éjecté de sa chaise par une force invisible alors qu’il est en train de manger.

Les parents de Robbie, affolés, font appel à l’Église qui constate les faits. Les prêtres envoyés sur place sont unanimes : Robbie est possédé par une force démoniaque.

Un premier exorcisme est réalisé, sans résultats. Au contraire, le phénomène s’amplifie. Robbie devient violent, injurieux et crie qu’on veut le tuer. Ses parents, persuadés d’avoir lu sur la poitrine du garçon en pleine crise « Saint-Louis », déménagent dans cette ville. Ils sont convaincus que les phénomènes cesseront une fois arrivés à Saint-Louis, d’autant plus que c’est la ville des grands-parents. Mais, cela ne changera rien. Au contraire, l’état de Robbie empire de jour en jour.

La famille fait alors appel au père Bowdern, qui tente un deuxième exorcisme sur l’enfant. Robbie se montre agressif, insulte le prêtre, lui crache au visage, veut le mordre… L’exorcisme est compliqué tant l’enfant fait preuve d’une force surhumaine. Le prêtre décide de l’interner dans un monastère psychiatrique. Là, il tente encore et encore de l’exorciser. Il réalise un exorcisme par jour, sans noter d’amélioration sur Robbie qui devient de plus en plus violent, cassant même le nez d’un des prêtres qui assistait aux exorcismes et brisant les liens qui servaient à le maintenir sur son lit.

Mais les exorcismes ne semblent n’avoir aucun pouvoir sur Robbie. L’adolescent n’a presque plus aucun moment de lucidité. Les prêtres décident alors de le baptiser. Et ce sacrement déclenche une telle rage chez Robbie que pas moins de dix prêtres furent nécessaires pour le tenir et que la moitié furent blessés.

Contre toute attente, quelques jours après ce baptême, Robbie fut délivré, comme cela spontanément, en criant le nom de l’archange Saint-Michel. Il se réveillera plus tard sans aucun souvenir de ces derniers mois.

Les prêtres, interrogés par des journalistes, affirmèrent que la possession démoniaque du jeune garçon était réelle. Les médecins, qui avaient examiné l’enfant, ne trouvèrent aucune explication médicale expliquant les souffrances et les crises de Robbie.

On peut comprendre, chers lecteurs, que lorsque William Peter Blatty a lu cet article dans le Washington Post, il fut aussitôt inspiré. Le cas de Robbie est troublant et surtout largement documenté. Et contre toute attente, Robbie était vraiment possédé. Du moins, c’est la seule explication plausible. Bref tous ceux qui l’ont examiné ont été incapables de fournir une autre explication.

 

 

 

Anneliese Michel

Encore un cas troublant, largement médiatisé, qui a donné lieu à un procès et qui a inspiré le film « L’Exorcisme d’Émilie Rose » de Scott Derrickson.

Le film s’inspire d’une histoire « vraie », celle d’Anneliese Michel. Les scénaristes se sont inspirés du livre du Dr Felicitas Goodman intitulé « La vérité sur l’exorcisme d’Anneliese Michel ». Scott Derrickson et Paul Harris Boardman ont découvert l’histoire de cette jeune Allemande grâce à un officier de la ville de New York. Celui-ci leur a fait écouter une cassette audio où l’on entendait la jeune fille, en plein exorcisme, crier et vociférer. Ils ont alors décidé de faire d’autres recherches et sont tombés sur le livre du Dr Felicitas Goodman. Juste une petite précision : on trouve sur la toile, des extraits de ces exorcismes pratiqués sur Anneliese. Pour les avoir entendus, c’est vraiment à glacer le sang. Âme sensible s’abstenir.

Anneliese Michel est née le 21 septembre 1952 à Leiblfing (Bavière) au sein d’une famille catholique très pratiquante. Anneliese est une jeune fille très pieuse. Cette jeune bavaroise a tout pour vivre heureuse. Elle est entourée de ses parents et de ses trois sœurs, Gertrud, Roswitha et Barbara. L’éducation se veut rigoureuse et pieuse, car pour les parents, le respect des valeurs est très important.

C’est en 1958 que les problèmes commencent. Anneliese a alors 16 ans. Un jour, elle se met à trembler violemment et ne contrôle plus son corps. Puis, elle est régulièrement prise de convulsions. Durant ces crises, elle perd sa voix et n’arrive plus à appeler ses parents pour l’aider. On fait venir le médecin de famille qui la fait interner en hôpital psychiatrique. Les médecins diagnostiquent une épilepsie et une dépression sévère. Elle fait un séjour de plus d’un an en hôpital psychiatrique, sans que les crises cessent. On la bourre de médicaments, mais Anneliese continuent à hurler, à vociférer des insanités, à convulser, à faire des génuflexions. Elle ne se nourrit plus et a du mal à boire. Elle voit des visages démoniaques, qu’elle appelle Fratzen, en train de grimacer lorsqu’elle fait ses prières quotidiennes. Elle entend des voix. Elle en parle avec les médecins qui ne savent plus comment l’aider.

Les crises d’Anneliese sont très violentes au point qu’en 1975, l’archevêché de Würzburg autorise un exorcisme. Deux prêtres sont alors envoyés sur place, le père Alt et le père Renz qui vont pratiquer un à deux exorcismes par semaine sur Anneliese. Parfois, la jeune femme se mettait dans un étal tel de colère qu’il fallait trois hommes pour la maîtriser et pour l’empêcher qu’elle se blesse.

Je passe certains détails, car sur ce blogue, à l’article parlant du film « L’Exorcisme d’Émilie Rose », cette histoire est relatée avec plus de précisions.

Donc, au bout de nombreux exorcismes, Anneliese décède lors d’une séance d’exorcisme et les deux prêtres, ainsi que les parents sont traduits en justice pour négligence ayant entraîné la mort. Ce procès débute en 1978 et les enregistrements audio faits par les exorcistes lors des séances sont présentés à la cour. Ils sont troublants, surréalistes et surtout, inexplicables. En effet, on y entend plusieurs voix inhumaines se disputer le corps de la petite Anneliese.

Contre toute attente et pour éviter des dérives, les prêtres ainsi que les parents d’Anneliese sont condamnés à six mois de prison avec sursis.

 

 

 

Defeo Junior

Voilà encore une histoire largement médiatisée qui a inspiré la saga « Amityville »

Nous sommes le 13 novembre 1974 dans la ville d’Amityville aux États-Unis lorsque Ronald Defoe Junior, âgé de 23 ans au moment des faits, s’empare d’une carabine et tue, un part un, les membres de sa famille, tous pendant leur sommeil, sans que personne ne se réveille.

Au total, il fera six victimes. Lorsque la police arrive sur les lieux du drame, c’est un véritable cauchemar, une boucherie. Toutes les victimes sont retrouvées dans leurs lits respectifs avec une ou deux balles dans le corps.

Ronald Defeo Junior est arrêté. Il ne niera pas avoir tué sa famille, mais dira qu’il a été forcé de le faire, qu’un démon l’a forcé à exécuter tous les membres de sa famille.

Ronald Defeo Junior sera condamné à la prison à perpétuité et est encore aujourd’hui en prison. Et encore aujourd’hui, il se dit qu’il avait été possédé par le diable.

Le plus étrange dans toute cette histoire macabre, c’est que personne n’a jamais pu fournir une explication au fait que ni les parents de Junior, ni ses deux sœurs ou ses deux frères ne se soient réveillés au bruit des coups de feu.

 

 

 

Maurice Thiérault

Photographie tirée de la vidéo de l’exorcisme

Voici une histoire vraie terrifiante, celle d’un cas de possession démoniaque sur la personne Maurice Thériault, cas qui a été largement documenté et filmé. Cette histoire fait partie des dossiers Warren, les célèbres enquêteurs du paranormal. Ici Lorraine et Edward vont être confrontés à l’un des cas de possession les plus terrifiants de leur carrière. D’ailleurs, une vidéo faite lors d’un exorcisme pratiqué sur Maurice Thiérault est en ligne sur YouTube. Là encore, âme sensible s’abstenir.

Maurice Thiérault était un homme vivant dans le Maine aux États-Unis, un homme plutôt tranquille, mais qui sera, tout au long de sa vie, victime de crises plus ou moins violentes, crises qui feront fuir sa femme et ses enfants.

Maurice Thiérault trouvera un semblant de paix grâce à Ed et Lorraine Warren et surtout grâce à plusieurs exorcismes. Mais, il ne connaîtra jamais la délivrance, puisqu’il finira par se donner la mort.

 

 

 

Arne Cheyenne Johnson

L’affaire Arne Cheyenne Johnson est encore une histoire tirée des dossiers Warren, une histoire de possession diabolique qui se termine par un procès connu sous le nom du procès du Démon. Cette affaire est le premier cas connu aux États-Unis dans laquelle la défense a plaidé la possession démoniaque pour innocenter Arne Cheyenne Johnson d’un meurtre macabre commis sur Alan Bono.

Arne Cheyenne Johnson était un garçon très calme, très gentil et surtout non violent. Jusqu’à ce qu’un jour, il défie les démons qui avaient pris possession du corps de son beau-frère, délivrant ainsi son beau-frère, mais signant le début des malheurs pour lui.

Lors d’une crise terrible, Arne Cheyenne Johnson assassine de plusieurs coups de couteau l’employeur de sa fiancée, Alan Bono. Il sera reconnu coupable et condamné pour homicide involontaire aggravé et restera cinq ans en prison malgré les preuves apportées par les Warren pour le disculper. Il est difficile, pour un esprit rationnel, de croire ce qu’il ne voit pas.

 

 

 

La possession de Nicole Aubry

 

Nicole Aubry est une jeune fille qui a vécu à Vervins au XVIe siècle. Son histoire fit grand bruit à cette époque au point d’intéresser le roi Charles IX. Cette pauvre femme a été victime d’une terrible possession démoniaque qui a failli mal tourner. Nicole Aubry est la fameuse possédée de Laon, histoire qui a été racontée en 1566 par Boulvèse, un professeur d’Hébreu au collège de Montaigu. 

Nicole Aubry est une jeune femme née à Vervins, fille d’un boucher et mariée à tailleur. Une fille qui vivait une existence normale pour l’époque. Je rappelle que nous sommes dans les années 1560.

Nicole Aubry est une jeune femme pieuse et sans histoire. Pourtant, elle va être la victime de terribles démons qui vont prendre possession de son corps.

Nicole Aubry va être la victime d’un démon et pas de n’importe lequel puisqu’elle sera possédée par Belzébuth et Compagnie. Autant vous dire que cela va être violent.

La jeune femme est confiée à Pierre Delamotte, un religieux jacobin et un grand exorciste. Ce dernier arrive à extorquer son nom au démon. Il s’agit de Belzébuth, l’un des 7 Princes des Enfers, le fondateur de l’Ordre de la Mouche, le premier en crime et en pouvoir après Satan. Il fut ordonné des prières, des jeûnes et des macérations pour sauver l’âme de la possédée. Un moine se fouetta même publiquement pour obtenir l’expulsion du démon. Bien sûr, cela ne fonctionna pas et Nicole Aubry était toujours possédée. Elle vociférait, se contorsionnait, parlait une langue inconnue, avait une force incroyable…

Dans un énième exorcisme, on fit communier la possédée, ce qui la rendit calme. Alors, un prêtre qui assistait à la cérémonie crut à la délivrance de la jeune femme. Or, c’était tout le contraire. Belzébuth était toujours dans le corps de la victime et fut même renforcé par 29 autres démons. Nicole perdit l’usage de ses jambes. Elle souffrait le martyre.

La jeune femme fut enfermée à Notre-Dame-de-Liesse où d’autres exorcismes éprouvants furent menés. 27 démons furent délogés de son corps. Mais, Belzébuth y restait toujours et réclamait un exorcisme avec l’évêque de Laon, Messire Jean Debourg.

L’évêque de Laon vint à Vervins exorciser la pauvre femme pendant trois mois consécutifs, sans repos, mais en vain. Ces exorcismes furent très éprouvants et pas moins de 10 hommes étaient nécessaires à chaque séance pour maintenir Nicole Aubry en proie à des crises violentes. Certains exorcismes étaient même pratiqués devant une foule entière de gens.

Durant ces séances, outre sa force extraordinaire, les personnes témoin des exorcismes purent noter que la possédée parlait plusieurs langues et avait un don de médiumnité.

Devant son impuissance à déloger les démons encore dans le corps de Nicole Aubry, l’évêque de Laon décida de faire venir la jeune fille à Laon pour l’exorciser dans la cathédrale.

Lorsqu’elle arriva à Laon, Nicole Aubry était épuisée et mourante. On l’attacha solidement au centre de la cathédrale. Là, l’évêque l’exorcisa, devant plus de 10 000 spectateurs qui furent témoins de scènes étranges et dépassant tout entendement.

Nicole Aubry avait dans son corps toute une légion de démons qui se débattaient avec force et qui s’amusaient des gens venus contempler cette scène macabre.

Interpellés, le Parlement de Paris et l’Université de Paris envoyèrent des commissaires à Laon pour vérifier ce qu’il s’y passait. Au même moment, le nonce du pape arriva à Laon ce qui fit que rendre encore plus en colère les démons qui devinrent plus insolents que jamais et qui se mirent à insulter les exorcistes et l’évêque.

À force de persévérance et de prières, les prêtres, le nonce du pape et l’évêque réussirent à chasser les démons du corps de la pauvre femme. Ils délivrèrent Nicole Aubry de 29 démons, dont Belzébuth, Baltazo, Astaroth.

Après cette délivrance, Nicole Aubry était presque morte. L’évêque récita une prière sur sa tête et elle recouvra la santé.

Nous disposons, de ces exorcismes, de nombreux témoignages attestant de la véracité des faits et nous ne pouvons nier qu’il s’est passé quelque chose d’inexplicable.

 

 

 

Le Fils de Sam

L’histoire de David Berkowitz, tueur en série surnommé le Fils de Sam, est plutôt curieuse et soulève pas mal d’interrogations. David Berkowitz dit entendre des démons lui ordonner de tuer, dit les voir, dit les sentir. Possession démoniaque ? Folie meurtrière ? Le mystère reste entier.

David Berkowitz, alias le Fils de Sam, n’a rien d’un tueur. Il travaille au centre de tri de la Poste de New York, a été entouré d’amour étant jeune, est décrit comme quelqu’un de jovial et effacé. Et pourtant, le 12 juin 1978, il sera condamné à 365 années de prison ferme pour 6 meurtres et sera incarcéré à la prison d’Attica.

Que lui est-il arrivé ? Pourquoi David Berkowitz s’est-il transformé en tueur ? Le meurtrier dira entendre des voix de démons le pousser à commettre ses crimes. Une théorie qui ne peut être retenue par la cour et pourtant…

Ce cas nous montre que la possession démoniaque peut revêtir différentes figures. Ici, David Berkowitz, lorsqu’il entre en crise, entend le démon lui ordonnant de tuer. Il prend alors son arme et tire au hasard. Puis, il reprend ses esprits. J’ajoute que David Berkowitz était un sataniste et qu’il pratiquait l’occultisme.

 

 

 

Clara Germana Cele

L’histoire se déroule en 1906, Clara Germana Cele, était une étudiante chrétienne à la Mission St Michael à Natal en Afrique du Sud. À l’âge de 16 ans, Clara dit avoir fait un pacte avec le diable. Quelques jours après avoir fait ce pacte, Clara a commencé à avoir des pulsions étranges, elle était repoussée par les objets religieux et pouvait parler différentes langues qu’elle n’avait jamais apprises. Elle dit même être devenue clairvoyante.

Les sœurs de la Mission St Michael racontent avoir vu et entendu Clara arracher les barreaux de son lit et faire des cris d’animaux horribles. Plus d’une centaine de personnes témoignent avoir vu Clara léviter. Deux prêtres ont donc effectué un rituel d’exorcisme. Rituel autour duquel Clara a essayé à de nombreuses reprises d’attaquer les prêtres, elle a même tenté d’étrangler un prêtre avec son étole. L’exorcisme a duré deux jours et Clara a enfin pu être libérée des démons qui la possédaient.

 

 

Je pourrai multiplier ces exemples à l’infini tant ces histoires de tueurs en série possédés ou d’exorcismes sont nombreuses. Notons simplement que tous ces cas restent, encore aujourd’hui, inexpliqués. Ce qui m’amène à penser que la science ne peut tout expliquer. On peut parler de délires schizophréniques, de psychopathes, mais comment expliquer les lévitations, les déplacements d’objets, le fait de parler une langue inconnue ? C’est inexplicable, sauf si l’on considère qu’il existe une force démoniaque qui n’est pas seulement la représentation symbolique du mal, mais bien réelle, physique et que cette force est à l’œuvre tous les jours et qu’elle revêt d’innombrables formes pour mieux nous berner et nous entraîner dans la désolation.

 

 

Marie d’Ange

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