Quand le Diable prend des vacances

Voici un texte, une fiction, qui veut montrer la réalité de l’influence du démon dans notre histoire. Ici, il n’y a rien de scientifique. Ce texte est fait pour réfléchir, nous poser des questions. Ce texte montre aussi que l’homme a sa part de responsabilité sur la déchéance de notre monde, nous sommes tous responsables de cela. Le Diable nous a seulement montré comment faire, et nous l’avons suivi. Aujourd’hui, il peut contempler son œuvre, les humains l’ont dépassé dans le Mal ! 

 

 

C’est comme cela que le commerce a débuté

Avant, on troquait. Celui qui cultivait des légumes donnait les fruits de sa terre à son voisin qui en échange lui donnait du bois pour se chauffer. Le boulanger donnait son pain en échange de tissus pour habiller sa famille et ainsi de suite. À cette époque, les gens étaient généreux et s’entraidaient. Les notions de richesse et de pouvoir n’existaient pas. Tout le monde mangeait à sa faim, tout le monde était heureux ! Cela ne pouvait pas durer…

Un jour, dans des temps très anciens, le Diable eut une idée machiavélique : il sortit des enfers emportant des trésors avec lui et alla voir les humains. Il leur offrit de l’or, de l’argent, des pierres précieuses… Il leur fit croire que ces choses étaient plus précieuses que la vie humaine. Il leur insuffla l’idée de faire passer le bien avant l’être. Il leur apprit la notion de richesse et de pauvreté.

Après les cadeaux du Diable, l’homme fut épris de richesse. Il comprit que l’argent donnait le pouvoir. C’est avec cette mentalité qu’il inventa le commerce. Dès lors, tout devint payant, tout pouvait s’acheter, même l’amour, même le sexe… On vendait, on exploitait son prochain, on volait l’autre, tout cela pour s’enrichir. Ceux qui y arrivaient le mieux s’enrichissaient au détriment de ceux qui subissaient et qui devenaient de plus en plus pauvres.

Et Satan mit son empreinte sur toutes ses choses qui s’achètent et se vendent en insufflant l’idée du code-barre.

 

L’homme inventa la guerre

L’homme, pour devenir de plus en plus riche, pour cumuler les richesses, pour conquérir un bout de terre, fit la guerre à son voisin, afin de le piller et de l’asservir. Non seulement l’homme inventa la guerre, mais aussi le vol. Dès lors, des tribus et des peuples entiers furent décimés ou asservis. Ce fut le temps des grandes famines, des épidémies. Ces catastrophes touchaient les paysans, les pauvres. Les riches étaient épargnés, car eux pouvaient manger à leur fin. Et pendant que les riches se baignaient dans leur rivière d’argent et se gavaient de mets succulents, les pauvres survivaient comme ils le pouvaient. Le riche voyait la galère du pauvre, mais il était riche, cela ne le concernait.

C’est ainsi qu’est née la notion d’élite et avec elle, les notions égocentrique, égoïsme et avare.

 

L’homme inventa le pouvoir

L’homme avait compris que la richesse apportait le pouvoir. Celui qui était riche détenait le pouvoir, le pouvoir de vie ou de mort sur les pauvres, le pouvoir de s’enrichir encore plus, le pouvoir de commander, de diriger. Le riche exploitait le pauvre, au détriment de sa santé, au détriment de sa vie. Ce fut le début de l’inhumanité. Ce fut le début d’un monde où la piété, le partage, la bonté, l’entraide… n’avaient plus de sens. Le chacun pour soi, l’asservissement de l’autre, le pillage, la violence… étaient mis en avant.

Et c’est ainsi que naquit l’esclavagisme.

 

L’homme inventa la luxure

Bien sûr, avec de l’argent, l’homme comprit très vite qu’il pouvait s’offrir les services d’une femme. Il fit même pire, il rendit ses compatriotes à l’esclavage sexuel. Rendre quelqu’un esclave, le faire travailler jusqu’à épuisement, ne suffisait plus à ceux qui détenaient le pouvoir. Il fallait aussi que ces esclaves le divertissent. Et l’homme inventa les esclaves sexuelles et leur donna le nom de péripatéticienne. Avec le commerce sexuel naquit le commerce d’enfants destinés à des pédophiles qui n’hésitaient pas à briser les rêves et la vie de milliers d’enfants pour s’adonner à des actes sexuels d’une rare barbarie. Les femmes devinrent des proies, on les violait pour asseoir son autorité. Les femmes mettaient au monde des enfants nés dans le seul but de devenir des guerriers sanguinaires. Aujourd’hui encore, cela se passe comme cela.

 

L’homme engendra la violence

Alors oui, celui qui n’avait pas beaucoup d’argent se rebella. Le riche fit tuer les pauvres et les réduisit à l’esclavage. Partout, des émeutes éclatèrent. Des civils, des femmes, des enfants furent tués. Encore des génocides, de la violence, de l’insécurité, partout dans le monde. Des hommes qui se gavent sur le dos de pauvres bougres, des hommes inhumains, des bêtes encore pires que la Bête dominaient le monde. Et le dominent encore aujourd’hui.

 

L’homme inventa la justice

La justice en soi ne fut pas une mauvaise chose. Elle permit de remettre un peu d’ordre dans un monde chaotique et perverti. Sauf, que les avocats naquirent. Et les avocats, il faut les payer. Une justice à deux vitesses vit le jour, une pour les riches, une autre pour les pauvres. La justice a fait croire que les lois étaient les mêmes pour toutes. Or, les riches sont épargnés par cette justice corrompue. Encore une fois, tout est une question d’argent. Puis, pour servir un gouvernement gauchiste et franc-maçon, la justice devint injuste.

 

L’homme inventa la corruption

Pour se sortir d’une situation délicate, l’homme riche graissait la patte des juges, des ministres, des hommes de pouvoir et s’en sortait. Le monde devint corrompu. L’argent permettait d’acheter des armes pour asservir un peuple, permettait d’acheter de la drogue, permettait de tuer sans aucune impunité.

 

L’homme inventa les armes

Après l’épée, il y eut le fusil. Pour inventer un objet qui tue, l’homme est un chef. Sauf, que les armes coûtent de l’argent. Les pays les plus riches peuvent se permettre d’avoir une armée forte. Les autres sont tributaires de ces pays. On parle même de pays développés et de sous-développés (maintenant, le mot sous-développé a disparu et a été remplacé par le mot en voie de développement. C’est du pareil au même, c’est juste pour nous aveugler). Les pays riches pouvaient, à présent, asservir une population pauvre. Les guerres se firent meurtrières. Le trafic d’armes se généralisa, au profit de gangsters peu scrupuleux et corrompus. Je vous renvoie au film « Lord of War », excellent film avec Nicolas Gage, qui explique que tous les gouvernements sont impliqués dans le trafic d’armes.

 

L’homme inventa les politiciens et l’économie

Deux choses qui ne servent à rien, sauf à mentir et à prévoir l’avenir des riches. Là encore, la politique est corrompue par l’argent. La politique ne sert qu’à nous rendre dociles, à faire de nous des moutons, à nous endormir, à nous endoctriner, à nous faire payer des impôts… Le politicien nous parle de solutions, d’arrêt du gaspillage, de culture… alors que tout ce qui l’intéresse c’est avant tout de se faire une place au soleil. Tous les dirigeants de pays veulent nous maintenir dans une bulle, pour que l’on ne se révolte pas trop. Les politiciens sont devenus les diables. Pensent-ils au bien-être des peuples ? Non, ils pensent au bien-être des riches, à ceux qui détiennent les plus grandes fortunes. Ils sont déconnectés du monde. Ils sont des antichrists.

 

L’économie inventa les banques

Les banques sont le cancer de notre monde. Elles ne cherchent qu’à s’enrichir et ne prêtent qu’aux riches. Les banques sont assassines, sont perverses. Le banquier est diabolique. Sa porte est ouverte pour celui qui a de l’argent. Dès que ça va mal, il va s’empresser d’enterrer son client, au lieu de l’aider à trouver une solution. N’avez-vous pas remarqué que les pauvres payent davantage de frais bancaires que les riches ? Agio, découvert bancaire, frais de tenue de compte, pénalités… que de mots diaboliques ! Les banques sont responsables de la pauvreté. Elles assassinent le pauvre en le couvrant de frais bancaires. Elles s’allient aux avocats véreux, aux politiciens, aux gangsters, aux dirigeants de société qui exploitent la misère du monde pour s’enrichir… Les banques, le système bancaire, n’admettent aucune moralité.  

 

L’homme a créé sa propre perte

À cause de l’argent, à cause de vouloir s’enrichir encore plus, l’homme a créé la misère, a engendré la pauvreté. Pendant que des millions de personnes meurent de faim, pendant que des millions de personnes n’ont pas les moyens de se faire soigner, les riches en profitent pour encore plus les exploiter. Les riches se gavent de caviar, pendant que les pauvres crient famine. C’est la perte de l’humanité. Le monde va mal. La cause à l’argent, qui est la gangrène de ce monde soi-disant moderne et humaniste. De grands industriels n’hésitent pas à nous donner du poison à manger pour s’enrichir ! Et que fait-on ? Rien, car l’on est soumis. De grands dirigeants de multinationales n’hésitent pas à payer une misère leurs ouvriers. Combien d’argent se font-ils sur ces pauvres gens qui y perdent la plupart du temps leur santé ?

 

Et pendant ce temps, le Diable prend des vacances

Le Diable, tapis dans un volcan, a regardé l’homme s’autodétruire en ricanant. Il n’a même pas eu besoin d’intervenir… l’homme s’est très bien débrouillé tout seul pour perdre son humanité.

Le résultat est que notre monde actuel est pollué.

Pollué parce que des industriels peu scrupuleux, qui ne cherchent qu’à s’enrichir, ont gaiement déversé des polluants dans l’atmosphère.

Pollué, car c’est le pétrole qui prime par rapport à l’énergie verte. Car le pétrole rapporte beaucoup d’argent.

Pollué, car des armes sont fabriquées, des armes qui ne serviront qu’à faire la guerre, qu’à asservir l’autre, qu’à faire le mal.

Pollué par des politiciens véreux et corrompus, qui ne cherchent qu’à s’enrichir, au lieu d’écouter le peuple qui grogne.

Pollué par un système de santé à bout de souffle, qui ne soigne que ceux qui ont les moyens.

Pollué par le capitalisme, par le mondialisme, par les gauchistes, pollué par la connerie humaine.

Pollué par l’argent.

L’argent est la cause de tous nos malheurs. Aujourd’hui, tout s’achète, tout se vend. Même l’amour et l’amitié s’achètent. Les pauvres deviennent de plus en plus pauvres, les riches de plus en plus riches. L’humanité souffre. L’humanité est à l’agonie.

Son seul espoir est qu’il reste encore quelques personnes capables de penser par elles-mêmes, de bonnes personnes qui essayent de faire changer tout cela. Mais elles sont peu nombreuses, par rapport aux autres, qui se complaisent de cette situation, qui font tout pour qu’elle dure.

Je vous laisse méditer sur ces paroles. Une dernière chose : si le Mal Absolu existe, l’homme est encore pire. L’homme n’a rien à envier au Diable, il l’a surpassé.

Je vous laisse lire l’article, le chiffre de la bête dans le code-barres EAN.

Ceci est ma vision des choses, de ce qui se passe actuellement dans le monde. Je ne fais pas de politique. Je ne fais que constater des faits. Dans ce texte, il n’y a rien d’historique. C’est simplement de la logique. L’argent a engendré la corruption, les trafics d’armes et de stupéfiants, les vols, les meurtres, les guerres, les génocides… Et j’ai peur pour l’avenir de mes enfants en espérant me tromper, car si j’ai raison, le monde sera bientôt invivable. Pour certains, il l’est déjà. Les seules choses que l’argent ne pourra jamais acheter, c’est le bonheur, l’espoir et l’amour.

Il est temps à présent de nous réveiller. Le combat est spirituel. Retournons vers la foi, retournons vers Christ.

 

Marie d’Ange

 

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