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Témoignage : je suis infirmière en psychiatrie

Dans notre monde où l’on ne croit plus aux pouvoirs de Satan, le psychiatre a remplacé l’exorciste. Dès qu’une personne souffre de maux psychiques, entend des voix, connaît des pulsions de violence, a des idées suicidaires… on l’envoie chez le psychiatre qui va lui administrer un traitement. Or, parfois, le traitement est inefficace et va aggraver les troubles de cette personne. Car, elle souffre de maux démoniaques qui peuvent être soulagés par un exorciste. Mais la science se refuse l’existence d’une entité capable d’influencer notre comportement, notre esprit. Ce témoignage, très fort, nous montre qu’il existe différents troubles démoniaques, que la possession démoniaque peut revêtir plusieurs visages.

 

 

Témoignage

Extrait du livre « Nouveaux récits d’un exorciste » de Dom Gabriele Amorth

« Je me sens poussée à vous écrire après avoir lu, dans un journal catholique connu, un article sur le démon. Il a certainement été écrit de bonne foi, mais je désire témoigner de ce qui m’est arrivé, qui est en opposition directe avec ce qu’affirme le prêtre dans l’article.

J’ai 54 ans. Je suis infirmière et depuis seize ans, j’exerce ma profession de manière ininterrompue dans un asile psychiatrique. Malgré mes défauts, j’ai toujours cru en Dieu, même si j’ai été peu pratiquante. Je n’ai pas approfondi ma foi, qui s’appuyait seulement sur l’éducation reçue durant mon enfance. C’est la raison pour laquelle, à un certain point, je n’ai pas mis les pieds dans une église, même si, de temps en temps, je priai à ma façon. Puis, j’ai aussi cessé de prier, je me sentais malheureuse, comme si je refusais un amour dont j’avais besoin.

Il y a sept ans, mes enfants étant désormais grands et “casés”, j’ai commencé à avoir plus de temps pour moi-même, et j’ai voulu approfondir mes rapports avec Dieu. Mais il m’a fallu faire un grand effort. Je me sentais comme liée, aride, fermée en moi-même, presque incapable de communiquer. J’ai eu peur. Il est arrivé à plusieurs de mes collègues de travail de subir des troubles au niveau de la santé mentale. J’ai eu peur qu’il m’arrive la même chose. En vain, l’aumônier de l’hôpital a-t-il essayé de m’aider. Je refusais tout. Tous les matins, je me réveillais pleine de haine contre tout et contre tous. Je sentais en moi une violence homicide de vieille date, mais toujours refoulée par mon éducation. J’éprouvais des rancœurs irraisonnées. J’aurais voulu hurler, alors que, au contraire, par suite d’une habitude d’autocontrôle, je paraissais calme et douce. Et pourtant, depuis l’adolescence, j’avais eu des idées de suicide, bien que toujours réprimées. Je vivais dans un état de continuelle angoisse.

La nuit, depuis de longues années, à intervalles réguliers, je faisais des rêves étranges. Par exemple, je voyais un homme au fond d’un tuyau vide. Je ne sais pas s’il s’agissait d’un rouleau de papier ou d’une canalisation d’égout. Je n’arrivais jamais à voir la tête de cet homme. Il me disait : “Tu seras mienne.” Arrivée à ce point de mon rêve, je hurlais terrorisée, mais en même temps j’avais le désir de le suivre. Mon mari me réveillait, conscient que je faisais un cauchemar. D’autres fois, quelqu’un mettait dans mes bras un petit enfant de neuf à dix mois. Je l’accueillais avec joie. Mais tout de suite, ce doux poids devenait comme du plomb. Je m’efforçais de l’empêcher de tomber de mes bras, mais dans mes efforts, je lui faisais du mal, je blessais ce petit être. Je me réveillais triste et je priais Dieu de me sauver de ces cauchemars ou de ces prémonitions.

En 1989, j’ai pu, par hasard (mais c’est le Seigneur qui avait tout disposé ainsi), parler avec un exorciste. J’ai essayé de lui expliquer ce que j’éprouvais et tant d’autres choses étranges, en même temps ma quasi-impossibilité de prier. Ce prêtre m’a dit que j’étais liée au démon et que je pouvais m’en libérer : il m’aiderait. C’était une chose merveilleuse — sans hurlements ni aucun geste spectaculaire — lorsqu’il me bénissait. Je dirais que tout s’est déroulé d’une manière très discrète, très délicate. Peu à peu, j’ai perdu tout sentiment de haine, tout désir de hurler ; je n’éprouvais plus de rancœur vis-à-vis de personne ni le désir de suicide ou de violence. Mes cauchemars ont disparu. C’est comme si tout le mal qui s’était accumulé en moi durant ma vie et qui voulait sortir avait entièrement disparu.

J’ai fidèlement repris la pratique religieuse et surtout je prie beaucoup. Et pourtant, je suis restée “marquée”. Le Malin ne me lâche pas et parfois il me malmène physiquement et psychiquement. Aux pires moments, je recours de nouveau à mon sauver, l’exorciste, qui me redonne la paix et m’amène à accepter ma souffrance en union à la Passion du Christ. J’accepte volontiers cette mission de souffrance, en faveur des personnes tourmentées par Satan. Je pris l’Esprit Saint de me guider et il me semble qu’il le fait. Voici comment.

On dit qu’un voleur reconnaît un autre voleur et qu’un menteur reconnaît un autre menteur. Il me semble que, moi, je reconnais ceux qui sont tourmentés par le démon, même si je m’avance avec une extrême prudence, par peur de me tromper. Cécilia était soignée depuis quinze ans comme malade mentale, mais elle avait des comportements atypiques. Je l’ai accompagnée plusieurs mois chez l’exorciste qui, après avoir étudié son cas, lui a fait une série d’exorcismes. Le fait est qu’elle est presque guérie. Le médecin en chef de notre hôpital reconnaît cette guérison, même s’il confesse honnêtement ne pas y comprendre grand-chose. Cécilia a conservé encore quelques habitudes d’avant. Elle doit se refaire psychologiquement. Mais le diagnostic inscrit sur sa fiche clinique est à mettre au panier. Elle et sa famille sont très satisfaites.

Même si ce fut après beaucoup d’hésitations, j’ai parlé à un prêtre-exorciste de deux patientes de mon service, Rachel et Silvia. Il ne les a jamais rencontrées, mais il a fait pour ces deux personnes des prières de délivrance à distance, c’est-à-dire sans qu’elles soient présentes. Ceci peut étonner, mais j’ai été surprise par les résultats : toutes les deux patientes ont été libérées de toute réaction de violence, au point de pouvoir quitter l’hôpital. Tous les médecins ont été étonnés de cette rapide guérison et ils en ont attribué les mérites à leurs traitements. Ils me font vraiment rire ! Il suffit de dire que Rachelle a admis, avant de sortir, que depuis un mois elle ne prenait plus aucun médicament, parce qu’elle crachait dans les toilettes toutes les pilules qu’on lui administrait. Est-il donc si difficile de reconnaître que Dieu peut guérir ?

C’est vrai, même l’exorciste n’accepte pas que je dise : “C’est vous qui m’avez guérie, qui avez guéri Rachelle et Silvia, qui avez guéri…” Il ne veut rien entendre. Il ne cesse de répéter que Dieu exauce celui qui prie avec fois. Voilà ce que j’aurais voulu dira à l’auteur de cet article. J’aurais voulu lui dire que, à mon humble avis, il existe différents degrés d’influence du démon. Je n’ai pas étudié ces choses, mais je les ai vues. J’aurais voulu dire qu’il faut des exorcistes vraiment compétents, spécialisés, et que la majeure partie des prêtres ne sait vraiment rien de ces choses. Je pense que cette réalité est aujourd’hui plus fréquente et donc plus importante qu’au temps où ils ont étudié au séminaire.

L’auteur de l’article qui m’a inspiré de vous écrire a peut-être raison de dire que les cas de possessions sont rares ; en disant le contraire, on ferait peut-être de la publicité au Malin. Mais dans cet article, il n’est pas dit qu’il existe un grand nombre de cas mineurs, non de possession, mais d’influence maléfique. Et lorsque l’auteur de l’article insiste pour qu’on s’adresse tout de suite au psychiatre, je voudrais lui dire, moi qui depuis seize ans travaille en psychiatrie : “Si on connaît un prêtre vraiment compétent, il est préférable de s’adresser d’abord à lui.”

Je prie et fais prier pour que les exorcistes reçoivent toutes les grâces nécessaires à leur tâche difficile. Et pour que l’Église se rende compte de cette nécessité et forme des exorcistes compétents. C’est une carence immense, évidente pour tous ceux qui travaillent dans ce secteur. »

 

 

Analyse

La possession démoniaque ne se résume pas au fait qu’une personne soit sous l’emprise continuelle d’un démon qui prend son corps et agit à travers lui. Les troubles démoniaques revêtent plusieurs formes. Certains souffrent de troubles démoniaques et ne le savent pas ! D’autres sentent que quelque chose ne va pas, que tout dans leur vie est voué à l’échec, qu’ils ne réussissent rien et qu’ils plongent dans la dépression. Ils parlent alors de malchance et s’en vont trouver un magicien, ce qui va empirer leur cas. Ou, ils pensent avoir une maladie mentale et s’en vont voir un médecin qui sera totalement impuissant.

L’infirmière qui a écrit ce témoignage a vécu de nombreuses années dans le trouble. Bien sûr, elle arrivait à se contrôler, ne se mettait pas en colère, mais sentait une haine profonde en elle. Un exorciste a su l’aider et lui donner la paix.

Elle nous parle aussi des patients qu’elle soigne dans son hôpital psychiatrique. Il est étonnant de voir que, lorsqu’un patient qui souffre de trouble atypique est souvent étiqueté schizophrène et enfermé. Alors qu’il a besoin d’un exorciste ! Et lorsqu’un prêtre arrive à soulager ces patients, les médecins préfèrent s’en prendre les mérites (un bon traitement) plutôt que de se dire qu’au-delà de la science, il existe autre chose que l’on ne peut comprendre.

Le démon agit en nous, autour de nous, continuellement, en nous tentant ou en nous faisant subir des maux. Parfois ces maux sont bénins, comme des cauchemars récurrents ou des pulsions de violence ou l’incapacité d’aimer ou le désir de s’isoler. Je dis bénin, ils ne le sont pas, mais c’est pour les différencier des autres maux plus graves qui sont les hallucinations, les persécutions, les pulsions de suicide ou de meurtres et la possession démoniaque proprement dite. Le monde moderne ne croit plus au démon, ce qui lui donne la possibilité d’agir à sa guise. Pire, il sait maintenant que l’on n’a plus les moyens de le combattre !

Lorsqu’une personne souffre de maux démoniaques, qui peuvent être physiques comme des maux d’estomac ou des maux de tête ou psychiques comme le fait d’entendre des voix, de se sentir angoissé, de ressentir un profond mal-être, son premier réflexe est d’aller voir un médecin ou un magicien.

Le médecin lui établira un diagnostic, essayera différents traitements, fera subir à son patient une batterie d’examen, sans jamais parvenir à le soulager totalement.

Le magicien, lui, remplacera ce mal par un autre mal et liera plus profondément la personne au démon.

À aucun moment, la personne souffrant de maux diaboliques n’aura l’idée d’aller voir un prêtre, car maintenant, avec l’enseignement de l’athéisme en masse et surtout avec le dénigrement croissant de la croyance chrétienne, on préférera se tourner vers la médecine ou la magie. C’est plus en vogue ! Et l’on ne fera que renforcer ce mal ! Le démon se frottera les mains et pourra renforcer son influence jusqu’à la possession démoniaque.

 

 

Marie d’Ange

 

 

Pour aller plus loin


 

 

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Témoignage : un cas d’envoûtement

J’aime beaucoup les témoignages, car ils prouvent que le démon existe et qu’il peut nous nuire. Ce témoignage très humble, très émouvant est tiré du livre de Dom Gabriele Amorth « Nouveaux récits d’un exorcisme ». Je vous le partage afin de vous faire prendre conscience que le Mal Absolu frappe partout. Et en ces temps obscurs, il est bon de rappeler que nous n’avons qu’un seul ennemi, qui nous montre plusieurs visages.




 

Le témoignage

Extrait de livre « Nouveaux récits d’un exorciste » de Gabriele Amorth. Pour mémoire, Gabriele Amorth était exorciste à Rome.

« Madame Nadia appartenait à une famille traditionnelle catholique : prière quotidienne, messe le dimanche et les jours de fête, confession fréquente, communion une fois par semaine. Son mari, commerçant de haut niveau, partageait la foi et les pratiques de sa femme. Surmontant leur regret de n’avoir pu avoir d’enfants, ils se décidèrent à adopter une petite fille et un petit garçon qui leur furent confiés par le tribunal des mineurs.

Ce fut le début de jalousies de la part de membres proches de la famille, qui craignaient de ne plus recevoir d’aide financière et qui comptaient bien un jour hériter. Le frère de Nadia avait épousé une femme ayant de fortes tendances au spiritisme et à la sorcellerie.

En 1978, commencèrent pour Nadia des troubles de santé d’autant plus déroutants qu’auparavant elle jouissait d’une bonne santé. Organes particulièrement touchés : le cœur, le foie et la rate. Les traitements médicaux n’obtinrent ni guérison ni soulagement. Puis, commencèrent des difficultés pour prier, refus de l’Eucharistie, tentations de blasphémer contre le crucifix et la Vierge ; de véritables blocages qui l’empêchaient de participer à des célébrations religieuses et d’écouter des prédications.

Durant l’été 1988, Nadia dut se soumettre à une intervention chirurgicale : ablation de la vésicule. Cette intervention ne donna pas les résultats espérés et le médecin traitant conseilla une cure thermale. Là, Nadia eut des troubles violents pour lesquels elle eut recours au médecin du lieu. Après avoir bien écouté l’histoire des maux de la patiente et après l’avoir examinée, le médecin lui demanda si elle était croyante. À la réponse affirmative, il lui dit franchement : “Ce dont vous souffrez dépasse la science médicale ; je vous conseille de consulter un prêtre et, si vous voulez, je vous en indique un par loin d’ici, qui me semble répondre à votre cas.”

Le prêtre aida Nadia pour la prière, il l’encouragea à la lutte spirituelle à laquelle tout chrétien est appelé, et il prononça sur elle des prières de délivrance. Bien entendu, ces prières, dites à plusieurs reprises, provoquèrent de telles réactions qu’elles éveillèrent les soupçons du prêtre, qui donna le conseil suivant : “Vous avez besoin d’un prêtre-exorciste. Faites-en la demande à votre évêque et, si vous n’avez pas de chance, adressez-vous à un autre évêque.”

Les conjoints retournèrent chez eux et se renseignèrent aussitôt après de l’évêché, où on leur indiqua l’exorciste diocésain. Celui-ci les reçut chez lui le 16 août 1988. Après un examen approfondi, pour lequel trois rencontres furent nécessaires, le prêtre fit des prières de délivrance dans le but de briser les liens entre Nadia et les personnes qui lui faisaient du mal : une amie qui était jalouse des enfants que Nadia avait adoptés et qui voulait la faire passer pour folle ; la belle-sœur qui se vouait à la sorcellerie ; des employés de maison que les conjoints avaient engagés pour leur maison de campagne.

Cette maison de campagne était entourée d’un vaste terrain agricole et on y entendait des bruits étranges. On finit par apprendre que les précédents propriétaires étaient membres de sectes sataniques, ce qui faisait qu’ils participaient à des rites magiques et à des messes noires, qui avaient même lieu chez eux. On procéda à l’exorcisme de la maison et les objets qui paraissaient suspects furent exorcisés et brûlés. De cette manière, la paix revint dans cette maison, mais il restait toujours les blocages qui empêchaient Nadia d’aller à l’église, de communier, de prier, de lire la Parole de Dieu.

Après un nouveau discernement effectué avec la collaboration également d’un psychiatre qui aidait habituellement l’exorciste diocésain, le prêtre décida d’exorciser Nadia. Les premiers exorcismes ne donnèrent pas lieu à amélioration en ce qui concerne les blocages spirituels. Mais les réactions de la patiente démontrèrent avec encore plus de netteté l’absence de symptôme de pathologie psychiatrique, tandis que les réactions démoniaques ne cessaient d’augmenter, jusqu’à rendre Nadia furieuse, montrant toute la force de la possession dont elle était atteinte.

L’exorciste, suivant une méthode déjà éprouvée par lui, s’adressa aux différents démons pour rompre les liens occultes existant entre les personnes négatives et Nadia. Voici la formule utilisée par lui : “Au nom de Notre Seigneur Jésus-Christ, par les mérites de la Très Sainte Vierge Marie, par l’intercession de saint Michel archange, des saints apôtres Pierre et Paul et de tous les saints, je romps tous liens occultes de magie noire (ou de sorcellerie, ou d’envoûtement…) entre Nadia et toi-même, esprit immonde (si le démon confessait son nom, le prêtre le prononçait) ; je lie tout pouvoir de cet esprit et je lui ordonne de quitter Nadia et de se jeter au pied de la croix de Jésus.”

Nadia réagissait fortement à l’invocation des noms de la Très Sainte Vierge et des saints Pierre et Paul, de saint Michel et des autres noms que le prêtre invoquait : Padre Pio, Jean Paul II, le Curé d’Ars…

De nombreux exorcistes ont l’habitude de se faire dire par les personnes qu’ils bénissent, quels sont les saints pour qui ils ont le plus de dévotion. Peu à peu, Nadia a retrouvé une plus grande facilité pour prier et communier. Il faut reconnaître que le fait que son mari priait avec elle, participait aux rencontres de prière et intervenait lorsqu’il se rendait compte que sa femme en avait besoin, l’a beaucoup aidée. Dans des cas semblables, il est très important que la personne atteinte soit soutenue par quelqu’un qui l’aide.

Continuant les exorcismes, le prêtre s’est servi toujours plus de prières d’intercession : psaumes, litanies, rosaire, prières de louange. Ce sont des prières qui font enrager le démon, au point de le pousser à chercher des compromis : “Tu pourrais te mettre d’accord avec moi…” En premier, ce sont les blasphèmes qui ont cessé. Seul l’exorciste continue d’être insulté. Mais un jour, le Malin propose : “Laisse-moi six personnes de la famille et je m’en irai !”, tout en désignant qui il veut. Après avoir prié l’Esprit Saint, l’exorciste a prié pour rompre tous les liens de magie noire, d’envoûtement, de sorcellerie, avec chacune des six personnes que le Malin voulait pour lui. Entre-temps, le démon devenait de plus en plus furieux. Lorsque le prêtre a ensuite consacré chacune de ces six personnes au Cœur Immaculé de Marie, le démon a hurlé comme un désespéré : “Si tu me les prends, qu’est-ce qui me reste ? Qu’est-ce que je vais devenir ?”

Au moment où nous écrivons (1992), Nadia n’est pas encore totalement guérie, mais presque ; les progrès sont constants. Notons certaines choses pouvant être utiles à d’autres. Nadia fait un grand usage, avec beaucoup de foi, de l’eau bénite, aussi bien pour faire le signe de la croix que pour la boire. Durant les exorcismes, elle est très sensible aux onctions d’huile. Elle a aussi reçu avec une grande dévotion l’onction des malades. Elle se confesse souvent, de même que son mari, et elle affirme que ce sacrement la fortifie beaucoup. Également les enfants adoptifs, de vingt et vingt-deux ans, ont bénéficié des effets de cette intense vie de prière. La présence de plusieurs démons est devenue manifeste, avec à leur tête Asmodée (nom biblique qui indique l’un des démons les plus forts.) Souvent, le prêtre a insisté sur la date de baptême de Nadia et obtenu de bons résultats. Lors d’un exorcisme, l’évêque lui-même est intervenu et a ensuite manifesté sa satisfaction aussi bien pour la façon dont les choses s’étaient déroulées que pour avoir pu participer. »

 

 

 

Les conclusions

L’histoire de Nadia se passe dans les années 80 jusqu’au début des années 90, mais est encore d’actualité aujourd’hui. Quelles conclusions pouvons-nous tirer de ce témoignage ?

Notons que Nadia et son mari menaient une vie pieuse, tranquille ; le couple ne manquait de rien. Seule ombre à leur bonheur, il ne pouvait pas avoir d’enfants. Mais, ils ont réussi à en adopter deux. C’est à partir de là que les choses ont dégénéré. La famille de Nadia, jalouse, a utilisé la magie pour posséder Nadia, pour la détruire, pour détruire la famille et le couple. Mais Dieu veillait sur elle et l’a mise sur le chemin d’un médecin, puis d’un prêtre-exorciste qui a su la délivrer.

Voyez comment la jalousie peut faire des ravages. La jalousie mène à l’envie qui mène au démon. C’est une équation simple. Ajoutons, dans le témoignage de Nadia, une histoire d’argent et vous obtenez un cocktail explosif.

Quelques personnes de sa famille ont envoûté Nadia, car elles ne voulaient pas qu’elle ait des enfants, elles ne voulaient pas perdre un héritage, ne voulaient pas perdre leurs privilèges. C’est bien une idée diabolique que de vouloir détruire quelqu’un par jalousie et pour l’argent.

Aujourd’hui, l’argent est en train détruire notre monde, notre société. Derrière l’argent se cache Satan qui se dissimule sous plusieurs visages, banquiers, politiques, chefs d’entreprises, islamistes… L’argent se trouve au cœur de tout, l’argent donne le pouvoir, l’argent nous fait miroiter un bonheur facile, souvent illusoire.

C’est l’argent qui a failli détruire Nadia. Et heureusement qu’elle était croyante et qu’elle a pu se battre. C’est l’argent qui va détruire notre monde, qui va détruire l’humanité si nous ne nous réveillons pas. Nous n’avons qu’un seul ennemi, c’est Satan. C’est à lui qu’appartient l’argent. Nous devons nous débarrasser de cette idée de primauté de l’argent. L’argent entraîne la jalousie, l’envie, le meurtre, le suicide… l’argent ne donne jamais rien de bon. L’argent nous fait tomber dans le péché et nous entraîne dans la désolation. Nous le savons, mais nous fermons les yeux. Des gens se suicident par manque d’argent, d’autres se prostituent, d’autres vendent leurs âmes et sombrent dans l’alcool, dans la dépression, dans la folie. L’argent isole, l’argent rend paranoïaque, l’argent pousse à la perversion, à la cruauté.

Aujourd’hui encore, nous sommes soumis au pouvoir des banques et des grandes multinationales. Ce sont elles qui nous dirigent. Elles sont sans pitié, car l’argent ne connaît pas la pitié. Et pendant que l’on vend des armes à des fanatiques qui veulent nous tuer, les banques nous dépouillent. Est-ce normal ? Non ce n’est pas normal, et pourtant, on continue à vénérer l’argent. Arrêtons ce massacre au plus vite avant qu’il ne soit trop tard. Revenons à l’essentiel.

 

 

Marie d’Ange

 

Pour aller plus loin




 

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Témoignage : seul un exorciste pouvait m’aider

Par cet article, j’aimerais vous faire découvrir un témoignage poignant d’une personne qui a vécu une possession démoniaque, son ressenti et surtout, comment elle a pu se libérer de toutes les souffrances que le démon lui infligeait. Ce témoignage, je l’ai lu dans le livre du père Gabriel Amorth, qui était un exorciste célèbre qui nous a laissé plusieurs livres sur son « métier » d’exorciste. Son combat, c’était le démon. Ce grand homme nous a quittés le 16 septembre 2016 et nous a laissé de nombreux ouvrages de référence.




 

Le témoignage

Donc, comme je le disais en introduction, ce témoignage, je l’ai lu dans l’ouvrage du père Amorth ″Nouveaux récits d’un exorciste″. Je me suis permis de le recopier mot pour mot, afin de pouvoir en discuter :

« Je fais l’effort d’écrire mon histoire parce que je pense qu’elle peut être utile à d’autres et parce qu’elle me semble conforme à ce que nous lisons dans l’Évangile. Les troubles démoniaques ont commencé en 1974. Les médecins ne savaient expliquer mes maux étranges et les psychiatres haussaient les épaules sans formuler aucun diagnostic. Par exemple, à l’improviste, je me sentais suffoquer et j’étais prise de spasmes nerveux, comme des secousses électriques, dans tout le corps. Parfois, la violence des phénomènes était telle que mon mari appelait le médecin d’urgence, en pleine nuit.

À la même époque, j’ai commencé à abandonner l’Église : je la discréditais à chaque fois qu’on parlait de religion. C’était une chose insolite pour moi qui avais toujours été croyante et engagée, et même dirigeante d’Action catholique. Je pensais qu’il s’agissait d’une ″crise de croissance″ ; mais, au contraire, cette hargne contre l’Église a duré plus de dix ans. Auparavant, j’étais bienheureuse de rester en adoration devant le Saint Sacrement ; à présent, je désirais seulement fuir. Tout me semblait ridicule, mise en scène des prêtres et stupidité des fidèles.

Mon mari, catholique pratiquant, souffrait de mon détachement de la religion, qui coïncidait également avec un éloignement à son égard. Puis, à partir de 1978, j’ai commencé à fréquenter des groupes marginaux, à la recherche d’expériences exotiques. Ainsi a débuté une période de véritable autodestruction : j’étais de plus en plus morbide et attirée par les personnes qui pouvaient me faire du mal, j’éprouvais un plaisir pervers à m’abandonner à leur pouvoir. Pendant des années, j’ai rencontré toutes sortes de gourous, guérisseurs, sorciers.

Physiquement, j’allais toujours plus mal. C’était comme si mon corps était serré dans un étau. Ma digestion était bloquée, j’avais des problèmes de reins et d’articulations, j’étais toujours fatiguée et sans énergie. Je me sentais revivre seulement durant les cours « psychologiques″ auxquels je participais et qui me donnaient de fortes émotions. Je suis sûre que si, au lieu de m’adresser à un gourou, j’avais entendu parler d’exorcistes, je serais sortie plus tôt de cet enfer. Mais durant ma longue pratique de la religion, je n’avais jamais entendu parler d’exorcistes.

Je me suis passionnée pour l’étude de l’astrologie. J’étais arrivée à interpréter les évènements avec cette clé de lecture et à la lumière de la réincarnation. En 1981, j’ai rencontré l’être le plus abject que j’aie jamais connu. C’était un psychiatre fou (c’est seulement par la suite que j’ai su qu’il avait été hospitalisé comme psychotique). Il avait conclu un pacte avec Lucifer en vue de détruire le plus de gens qu’il pourrait. Ce ceci également, je n’eus connaissance que plus tard. Sous un prétexte, il m’invita dans son cabinet, et pendant une année, il joua avec mon corps et mon âme, recourant à l’hypnose. On ne peut être hypnotisé que si on le veut, mais le démon m’inspirait de me laisser torturer par ce déséquilibré. Une fois, j’ai même été sur le point de mourir étranglée, mais Notre-Dame m’a protégée (lorsque j’étais enfant, mes parents m’avaient consacrée à elle).

Je ne sais pas comment j’ai réussi à sortir de ces bas-fonds. Je finis à l’hôpital, où j’ai fait une tentative de suicide, mais au bout de deux mois, j’allais mieux. Cependant, le démon ne me lâchait pas et il fit en sorte que je me passionne pour la psychanalyse, avec pour résultat dont je me suis complètement éloignée de la foi. J’ai aussi fréquenté une école pour professeurs de yoga et je me suis mise à enseigner le hatha-yoga dans mon village. J’étais devenue bouddhiste. Je pratiquais la méditation zen, j’étais comme dédoublée et j’étais malheureuse. Envers l’Église j’éprouvais une véritable haine, mais au fond de moi il y avait le désespoir : tout m’était égal, même mon mari et mes enfants.

J’ai alors commencé des séances de spiritisme avec quelques amis. Parfois, j’avais l’impression que j’étais sur le point de devenir folle ; je ne comprenais plus si je vivais dans la réalité ou si je rêvais. Comme j’étais restée insatisfaite de la psychanalyse, une amie me conduisit chez une femme, dont elle me vanta les pouvoirs. C’était la grande prêtresse de la secte I.V.I. : je m’en suis entichée au point de lui amener mon mari, mes enfants, mes parents et amis. Il me semblait être hypnotisé.

Cette femme se disait catholique et le Christ réincarné. Elle me fit croire qu’elle avait guéri une de mes filles, sujette à des crises d’épilepsie, et donna l’ordre de suspendre tous les médicaments. Quelques jours plus tard, ma fille entrait dans le coma et elle fut sauvée par miracle. Je me souviens avec terreur de ces séances de guérison, appelées ″harmonisations″. Si j’avais connu un exorciste, j’aurais évité ces souffrances, pour moi et aussi pour ma fille qui, après les prières d’un exorciste, n’a plus eu de crises d’épilepsie.

En 1984, j’ai eu la joie de me trouver enceinte de mon cinquième enfant. Mais j’étais trop faible. Peu de temps auparavant, j’avais connu une autre période de maladies étranges : migraines, vertiges, au point de déconcerter les médecins. J’ai eu ainsi un avortement spontané au deuxième mois. J’ai perdu beaucoup de sang et il fut nécessaire de me faire un curetage. C’est là que le Seigneur m’attendait, m’envoyant sa Mère pour me réconforter. Ce fut une expérience extraordinaire, qui m’a ramenée vers Dieu. Il me semblait que la Sainte Vierge restait près de moi pour m’assister, dans ma petite chambre d’hôpital ; elle me reprochait mon passé et m’invitait à la suivre. J’ai acquiescé avec joie, parce que je me sentais comblée de paix et de lumière.

La période suivante fut très dure. D’une part, Notre-Dame m’aidait à nettoyer mon inconscient plein de saletés ; d’autre part, le Malin me donnait de terribles tentations, doutes, incitations à retourner sur ses voies. Dans cette occasion également, si j’avais connu un exorciste, j’en aurais reçu une grande aide. La nuit, je sentais physiquement la présence du démon qui me répétait : « Je te reprendrai ». Je m’étais adressée à plusieurs prêtres pour être aidée, mais ils ne comprenaient rien à mon état et ils n’avaient aucune expérience de certains assauts diaboliques. Je m’en excuse, mais je dois avouer que j’ai touché du doigt leur totale ignorance dans ce domaine.

À partir de 1988, j’ai connu des luttes encore plus fortes. De mon côté, j’étais décidée pour le Seigneur. Alors le démon s’en est pris à mon mari et à mes enfants, les frappant de maux inexplicables : en treize mois, il y eut quatorze hospitalisations d’urgence. Ce qui fut plus grave encore, ce furent les assauts moraux et les tentatives pour diviser notre famille. La nuit, je me réveillais brusquement, plongée dans un désespoir si effrayant que je ne pouvais plus prier, alors que je l’aurais voulu. Avec la même rapidité, cet état d’angoisse disparaissait et, à nouveau, je pouvais louer Dieu de tout mon cœur.

Revenue à la prière, je crus être délivrée du démon, mais je me trompais. Son action, en vue d’affaiblir ma résistance, était devenue plus subtile. Si j’allais faire une retraite spirituelle, je me sentais assaillie de doutes obsessionnels avec des pensées de désespoir. Si je faisais un pèlerinage, je revenais avec l’impression d’avoir été piquée jusqu’au sang. Plus je priais, plus je m’efforçais de faire le bien, et plus le démon m’attaquait avec des pensées perfides. Je souffrais de douleurs dans tout le corps, d’insomnies, de pertes de mémoire. Je songeais parfois à abandonner ma famille et à partir au loin. J’ai passé deux années terribles, incomprise de tous, pendant lesquelles j’aurais pu être soulagée et qui auraient même pu m’être évitées si j’avais pu avoir l’aide d’un exorciste.

Je l’ai compris plus tard, lorsque, finalement, presque par hasard — mais c’était certainement prévu par la Vierge Immaculée —, j’ai rencontré l’exorciste qui m’a fait sortir de ce long tunnel de douleur et tout a changé. Depuis qu’il a commencé à prier sur moi, tout a changé. Non pas que les douleurs aient cessé, mais elles ont trouvé un sens, je les vis dans la lumière. L’exorcisme me donne la sérénité et la paix pour plusieurs heures. Quand la lutte reprend, je prie avec plus de ferveur et dans un plein abandon à la volonté du Seigneur. Je réussis aussi à comprendre et à mieux aimer tous ceux qui me sont chers, et qui maintenant me font pleinement confiance, se sentant compris.

Ma vie spirituelle progresse à la suite du désir croissant que j’éprouve de vivre en union avec Dieu : même mes croix, vécues à la lumière de la Passion du Christ, ne me pèsent plus. J’ai encore des luttes, mais j’ai aussi des moments de paix véritable et de vraie joie. Je vois une amélioration constante à mesure que progressent les exorcismes.

J’ai fini. Je voudrais dire, sans aucune intention polémique : mon évêque et les prêtres de mon diocèse proclament continuellement qu’ils sont solidaires des pauvres. Ceux qui sont tourmentés par le démon ne sont-ils pas peut-être de grands pauvres, de grands besogneux ? Depuis dix-huit ans, je fais partie de ces pauvres, mais tous les prêtres à qui j’ai parlé n’ont rien compris, vraiment rien, de ma pauvreté et ne m’ont apporté aucune aide. Et pourtant, Jésus a dit : « En mon nom, vous chasserez les démons ! » Il me semble que c’est une charge, un pouvoir, un devoir très clair. »

 

 

 

Que peut-on dire de ce témoignage ?

Tout d’abord, le père Amorth, dans son ouvrage, ne précise pas si cette jeune femme a été délivrée. Cela aurait été intéressant de savoir combien de temps ont duré les exorcismes. Nous constatons, par contre, que cette femme a ressenti un réel soulagement dès le premier exorcisme.

Les troubles de cette jeune femme ont commencé en 1974. Pourquoi ? Nous ne le savons pas. La victime semblait être quelqu’un de pieux, qui croyait en Jésus, qui vivait simplement, entourée de l’amour de son mari et de ses enfants. Pourtant, le diable l’a frappée. Cette histoire veut dire que le démon peut frapper n’importe qui. Il aurait été intéressant de savoir si cette attaque démoniaque était due à un maléfice ou si cette dame avait été en contact avec des sorciers ou des magiciens ou si elle avait fait du spiritisme.

Le démon a agi en elle de manière pernicieuse, en la faisant souffrir de différents maux étranges que les médecins n’arrivaient pas à diagnostiquer. La médecine n’a pas réussi à la soulager, ce qui l’a plongée dans un profond désespoir.

Au fil du témoignage, on peut noter que les attaques démoniaques prennent de plus en plus d’ampleur. D’abord les maux physiques et psychiques, ensuite une aversion profonde à l’encontre de l’Église, puis la fréquentation de groupes marginaux, l’autodestruction qui a engendré un profond état morbide, une grande fatigue, des problèmes de digestion et d’articulations, une difficulté à se nourrir et enfin la rencontre avec un homme qui se disait psychiatre, mais qui était un serviteur de Satan. Cette rencontre a été le coup de grâce pour cette jeune femme qui s’est enfoncée.

Notons aussi cette phrase : « On ne peut être hypnotisé que si on le veut, mais le démon m’inspirait de me laisser torturer par ce déséquilibré. » La victime sent qu’il y a quelque chose de pas normal, sent que le psychiatre est dangereux, qu’il lui fait du mal, mais cela est plus fort qu’elle, elle y retourne. On comprend que le démon a la capacité d’annihiler la capacité de réflexion d’une personne, de lui faire faire, contre son gré, des choses dangereuses et malsaines. La victime sait que ce qu’elle fait est mal, elle en est consciente, mais elle continue malgré elle, elle ne peut s’arrêter. C’est un pouvoir du démon qui est grand.

Puis, après ces entrevues avec ce psychiatre démoniaque, la victime a rencontré une dame, une espère de prêtresse complètement dingue qui se disait être la réincarnation du Christ. On sait que la victime est catholique, du moins qu’elle a reçu un enseignement catholique. Or, dans l’Église, la réincarnation n’existe pas, c’est même une hérésie pure de dire que l’on peut se réincarner en un animal ou autre chose… Dans l’Église, on parle de résurrection et non de réincarnation. Jésus est ressuscité et non réincarné. La réincarnation est une idée démoniaque. Donc, la victime aurait dû se méfier de cette dame comme de la peste, mais elle n’était pas en état de réfléchir et s’est laissée totalement subjuguer par elle. Au point de lui amener sa famille et ses amis.

D’ailleurs, on peut noter qu’une des filles de la victime souffrait de crises d’épilepsie. Et que cette dame a failli la tuer. Dans le texte, on peut lire : « ma fille entrait dans le coma et elle fut sauvée par miracle. » C’est fort ! Oui, il y a certainement eu un miracle.

Que s’est-il passé ? La femme se faisant passer pour Jésus réincarné n’est autre qu’une démoniaque en puissance. En la fréquentant, en participant aux séances « d’harmonisations », en fait la victime a voué un culte à Satan. Ce qui n’a fait qu’aggraver le problème. Et le démon, rendu plus fort, s’est alors attaqué à toute la famille. Notons que les crises d’épilepsie de la fille, ainsi que les divers maux dont souffrait le mari ont disparu avec les exorcismes.

Puis, la victime, enceinte et trop faible pour mener à bien sa grossesse, a perdu son enfant et a dû être hospitaliser. Là, la Vierge-Marie est venue à son secours et l’a aidée à revenir sur le chemin de la foi. Cette rencontre avec la Vierge est un passage fort en émotion : « Je me sentais comblée de paix et de lumière. » Oui, la Vierge est venue pour lui offrir la paix, pour la guider dans ce chemin très long de la délivrance.

Et là, notre victime a pris conscience qu’il fallait qu’elle lutte contre le démon. Seulement, ce dernier n’allait pas se laisser faire et a usé de tous ses pouvoirs pour récupérer sa victime, au point de lui parler, de lui faire subir différents maux pour l’affaiblir et lorsqu’il a vu que sa victime ne faiblissait pas, qu’elle était déterminée à suivre le chemin de Dieu, il s’en est pris à sa famille.

Regardez bien chers lecteurs, et dites-moi ce que vous en pensez : 14 hospitalisations d’urgence en à peine 13 mois ! Donc une moyenne d’une hospitalisation par mois ! C’est énorme ! D’autant plus que les médecins n’ont jamais pu poser de diagnostics sur aucun membre de la famille. Sans parler des assauts moraux du démon pour diviser la famille. La victime a tenu bon et a continué ses prières. Cela devait lui demander un effort surhumain, mais elle a continué.

Puis, elle a rencontré un exorciste et tout a changé. Le démon a commencé à reculer et notre victime a vraiment été soulagée. Bien sûr, c’est une lutte continuelle, mais je pense qu’elle est au bout du tunnel.

Notons aussi le reproche qu’elle fait à l’Église : « mon évêque et les prêtres de mon diocèse proclament continuellement qu’ils sont solidaires des pauvres. Ceux qui sont tourmentés par le démon ne sont-ils pas peut-être de grands pauvres, de grands besogneux ? » La victime a vécu 18 ans d’horreur sans trouver d’aide auprès de l’Église, alors que si elle avait trouvé un prêtre qui croit au démon, elle se serait épargné quelques années de souffrance. Aujourd’hui, les choses changent lentement, grâce notamment au travail du père Amorth qui a ouvert les yeux de certains prêtres sur leur mission et de plus en plus de prêtres prennent conscience que leur devoir est de chasser le démon. Comme avait dit Jésus : « En mon nom, vous chasserez les démons ! » Voilà la lutte que devrait faire l’Église. Si l’Église respectait les Évangiles, n’aurait pas peur de s’imposer devant ceux qui la discréditent, il y a aurait beaucoup moins de personnes malheureuses…

 

 

Marie d’Ange

 

Pour aller plus loin




 

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Le langage du Diable II

Continuons de parcourir le langage du diable, d’autres définitions propres au Diable.

Pour ce billet, j’ai choisi quelques définitions qui me parlent dans le livre d’Ambrose Bierce « Le Dictionnaire du Diable », car j’aime vous titiller chers lecteurs, avec des mots.




Philosophie : Itinéraire comportant de nombreuses routes qui mènent de nulle part à rien.

Je n’ai jamais rien compris à la philosophie. Pour moi, la philosophie est l’art de discuter, de poser des questions à l’infini, sans jamais aboutir.

Idiot : Membre d’une nombreuse et puissante tribu dont l’influence sur les affaires humaines a toujours été prépondérante. L’activité de l’idiot ne se limite pas à un domaine donné de la pensée ou de l’action, mais en « imprègne et réglemente l’ensemble ». L’idiot a toujours le dernier mot ; sa décision est sans appel. Il détermine les courants en matière d’opinion et de goût, fixe des restrictions au discours et circonscrit la conduite avec une limite à ne pas franchir.

Les idiots sont partout et se développent plus que le sage.  

Immigrant : Individu borné qui pense qu’un pays est mieux qu’un autre.

Il n’y a pas de pays mieux qu’un autre. Il y a simplement une différence culturelle et idéologique. Mais, mélanger les cultures et les idéologies peut donner de bonnes choses, comme donner de mauvaises choses…

Distance : La seule chose que les riches veulent bien laisser les pauvres considérer comme leur, pourvu qu’ils la gardent.

Et que les pauvres se tiennent bien loin des riches. Il ne faut surtout pas qu’ils leur fassent de l’ombre.

Diagnostic : Pronostic d’une maladie établi par un médecin en fonction du pouls et du porte-monnaie du patient.

Aujourd’hui, la médecine est à deux vitesses, une pour les riches et une pour les pauvres. En d’autres termes, si tu n’as pas les moyens de te soigner, hé bien souffre et meurt en silence, loin du riche s’il te plaît ! Il ne faut surtout pas le perturber avec tes maux !

Cerveau : Appareil avec lequel nous pensons que nous pensons. Ce qui distingue l’homme qui se contente d’être quelque chose de celui qui souhaite faire quelque chose. Un homme fortuné, ou qui a été propulsé à un poste important, a souvent un cerveau si plein que son entourage ne peut garder son chapeau sur la tête. Dans notre civilisation et sous notre forme républicaine de gouvernement, le cerveau est à ce point honoré qu’on le récompense en le dispensant de servir dans l’administration.

Le cerveau est certainement l’organe le plus compliqué et le plus mystérieux des organes que comptent un animal ou un homme. À la différence des animaux, l’homme est doué de raison. Ce qui ne veut pas dire qu’il est raisonnable. Aujourd’hui, il faut être intelligent, fourbe et sans pitié pour s’imposer dans notre monde de dingues.

Main : Instrument singulier porté à l’extrémité du bras humain et en général fourré dans la poche de quelqu’un.

Eh oui !

Frontière : En géographie politique, ligne imaginaire entre deux nations qui sépare les droits imaginaires de l’une des droits imaginaires de l’autre.

Les frontières ont été inventées par l’homme pour mettre en place la notion d’étranger. Avec les frontières, on dit adieu à notre liberté de nous déplacer.

Voilà, on va s’arrêter là.

Marie d’Ange

Pour lire d’autres définitions




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Le langage du Diable

Imaginons un seul instant que le Diable possède son propre langage sa propre définition des mots, qu’il s’exprime avec nos mots, mais que ces mots ne signifient pas la même chose pour lui. Imaginons que le Diable soit sarcastique, glacial et bourré d’humour noir, que sa vision de l’humain n’est pas celle que nous connaissons.




Pour ce billet, je me suis demandé si le Diable avait son propre langage. Dans la culture populaire, on s’imagine le Diable comme étant un être vil, méchant, menteur, destructeur, sans compassion… et si tout simplement, on se disait qu’il rit de nous, qu’il s’amuse de nous, qu’il joue avec ce que l’humain a mis en place, comme le langage.

De là, on pourrait imaginer que ce que nous nous appelons l’amour, la compassion, les médias…, le Diable en donne une autre signification plus mordante et plus tordante.

Je vous livre quelques définitions propres au Diable tirées du livre d’Ambroce Bierce « Le Dictionnaire du Diable ».

Abdomen : Temple du dieu Estomac, dans la vénération duquel, et non sans sacrifices, s’engagent tous les hommes dignes de ce nom. Pour les femmes, cette religion ancienne n’exige qu’un assentiment relatif. Elles officient parfois à l’autel sans conviction ni grande efficacité, mais elles ne connaissent pas cette vénération véritable pour l’unique divinité que les hommes adorent avec tant de sincérité. Si la femme avait la haute main sur les affaires du monde, l’espèce deviendrait vite graminivore.

J’adore cette définition pleine de finesse et de charme !

Abstinent : Personne faible qui cède à la tentation de se refuser un plaisir. Un abstinent total est quelqu’un qui s’abstient de tout sauf de l’abstinence, et notamment de toute intervention dans les affaires d’autrui.

Aujourd’hui, les abstinents se font rares. L’abstinent total est un être utopique qui demande à être connu.

Administration : En politique, ingénieuse abstraction conçue pour recevoir les claques et les coups de pied destinés au Premier ministre ou au Président. Homme de paille à l’épreuve des œufs pourris et des chats crevés.

Ha les joies de l’administration où une simple démarche prend des allures de combat ! Et puis, il est vrai que l’administration a bon dos, elle sert de réceptacle à tous ceux qui veulent se défouler.

Irréligion : La plus importante des grandes croyances du monde.

Voilà une bonne religion : celle de ne pas en avoir, celle de ne croire en rien. Dans l’irréligion, on arrête de rêver, on arrête de croire qu’il y a une vie après la mort. C’est la porte ouverte à la débâcle.

Intimité : Relation dans laquelle sont providentiellement entraînés des imbéciles pour se détruire mutuellement.

Bien dit ! Et pourtant, on a besoin d’intimité.

Paresse : Attitude de repos injustifié chez une personne de basse extraction.

La paresse, un des 7 péchés capitaux. De nos jours, le paresseux stagne, n’avance pas et se complaît dans sa déchéance.

Pardonner : Remettre une peine et rendre à une vie criminelle. Ajouter à la séduction du crime la tentation de l’ingratitude.

Pardonner c’est bien, mais il y a des choses que l’on ne peut pardonner, comme la pédophilie, le meurtre gratuit… Laissons à Dieu le soin de pardonner à ceux-là. Moi, je n’en ai pas la force.

Savoir : Genre d’ignorance qui distingue l’homme studieux.

J’ai rencontré beaucoup de personnes qui croyaient détenir le savoir. Ces personnes s’exprimaient dans une langue soutenue, mais n’étaient pourtant pas intelligentes. En fait, les personnes dont je vous parle sont souvent ignorantes. Elles ignorent que l’intelligence c’est avant tout comprendre et se faire comprendre des autres.

Félicitations : Politesse de la jalousie.

Ne vous est-il jamais arrivé de féliciter une personne, plus par complaisance, par obligation ou par politesse ? Dans notre monde, l’hypocrisie est un mal nécessaire. On félicite, car il faut le faire, même si l’on jalouse l’autre.

Fantôme : Signe extérieur visible d’une crainte intérieure.

La plupart du temps, après un bon film d’épouvante, il arrive que l’on ne dorme pas de la nuit. Dans ces moments là, comme par magie, notre maison regorge de bruits étranges. En fait, plus on a peur de quelque chose, plus on va se créer la peur.

Amour : Folie temporaire qui peut se guérir par le mariage ou en soustrayant le patient aux influences qui sont à l’origine de son affection. Cette maladie, comme les caries ou nombre d’autres infections, n’est répandue que parmi les races civilisées qui vivent dans des conditions artificielles ; les nations barbares qui respirent l’air pur et mangent une nourriture simple sont immunisées contre ses ravages. Elle peut s’avérer fatale, mais plus souvent chez le médecin que chez le malade.

J’adore cette définition. Comparer l’amour à une maladie, il fallait y penser. Et pourtant… L’amour est un mal du cœur, un mal de l’âme. Il rend euphorique, fait souffrir. Ce qui est vrai, c’est que l’amour est un mythe exploité par les poètes et le cinéma. De l’amour à la haine, il n’y a qu’un pas.

Bacchus : Divinité commode inventée par les anciens pour avoir un prétexte de s’enivrer.

Bacchus est un dieu romain correspondant à Dionysos dans la mythologie grecque, puis démonisé par les chrétiens. C’est le dieu de l’ivresse, du vin et des débordements sexuels. On comprend mieux comme il est facile de l’adorer et comme il a servi d’excuse à toute une population.

Passe-temps : Invention qui favorise le découragement. Noble exercice de la débilité intellectuelle.

On a tous un passe-temps. Dans notre monde moderne, le passe-temps sert à s’évader, à se recentrer, à faire une activité que l’on aime. Or, comme son nom l’indique, le passe-temps ne sert qu’à passer le temps. En d’autres termes, si l’on n’a rien à faire, si notre existence est vide, on va se chercher un passe-temps pour combler ce vide.

Passeport : Document traîtreusement imposé à un citoyen qui se rend hors de son pays, l’exposant en tant qu’étranger et le désignant tout spécialement à la réprobation et à l’outrage.

L’homme, le terrien, n’a rien trouvé de mieux que d’inventer les pays et les frontières. Chacun à sa place, chacun avec ses coutumes. Et le passeport sert à voyager, tout en nous rappelons que nous sommes étrangers.

Patience : Forme mineure du désespoir, déguisée en vertu.

De nos jours, être patient est une vertu. Mais, la patience est aussi synonyme de désespoir. À être trop patient, on finit par s’endormir.

Voilà chers lecteurs, c’est tout pour le moment. Méditez ces définitions. Cela ne changera pas le monde, mais peut-être cela fera réfléchir certains. Certains n’ont pas besoin d’une influence démoniaque pour faire le mal, ils y arrivent très bien seuls…

Marie d’Ange

Pour aller plus loin




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Quand le Diable prend des vacances

Un jour, dans des temps très anciens, le Diable eut une idée machiavélique : il sortit des enfers emportant des trésors avec lui, trésors sortis de terre, et alla voir les humains. Il leur offrit de l’or, de l’argent, des pierres précieuses… Il leur apprit la notion de richesse et de pauvreté.




C’est comme cela que le commerce a débuté

Avant, on troquait. Celui qui cultivait donnait les fruits de sa terre à son voisin qui en échange lui donnait du bois pour se chauffer. Le boulanger donnait son pain en échange de tissus pour habiller sa famille et ainsi de suite. À cette époque, les gens étaient généreux et s’entraidaient.

Après les cadeaux du Diable, l’homme fut épris de richesse. Il comprit que l’argent donnait le pouvoir. C’est avec cette mentalité qu’il inventa le commerce. Dès lors, tout devint payant, tout pouvait s’acheter, même l’amour, même le sexe… On vendait, on exploitait son prochain, on volait l’autre, tout cela pour s’enrichir. Ceux qui y arrivaient le mieux s’enrichissaient au détriment de ceux qui subissaient et qui devenaient de plus en plus pauvres.

L’homme inventa la guerre

L’homme, pour devenir de plus en plus riche, pour cumuler les richesses, pour conquérir un bout de terre, fit la guerre à son voisin, afin de le piller et de l’asservir. Non seulement l’homme inventa la guerre, mais aussi le vol. Dès lors, des tribus et des peuples entiers furent décimés ou asservis. Ce fut le temps des grandes famines, des épidémies. Ces catastrophes touchaient les paysans, les pauvres. Les riches étaient épargnés, car eux pouvaient manger.

L’homme inventa le pouvoir

L’homme avait compris que la richesse apportait le pouvoir. Celui qui était riche détenait le pouvoir, le pouvoir de vie ou de mort sur les pauvres, le pouvoir de s’enrichir encore plus, le pouvoir de commander, de diriger. Le riche exploitait le pauvre, au détriment de sa santé, au détriment de sa vie. Ce fut le début de l’inhumanité. Ce fut le début d’un monde où la piété, le partage, la bonté, l’entraide… n’avaient plus de sens. Le chacun pour soi, l’asservissement de l’autre, le pillage, la violence… étaient mis en avant.

L’homme inventa la luxure

Bien sûr, avec de l’argent, l’homme comprit très vite qu’il pouvait s’offrir les services d’une femme. Il fit même pire, il rendit ses compatriotes à l’esclavage. L’esclave naquit. Il n’avait le droit à rien, sauf à travailler pour éviter d’être tué. L’homme inventa les esclaves sexuelles et leur donna le nom de péripatéticienne. Avec le commerce sexuel naquit le commerce d’enfants destinés à des pédophiles qui n’hésitaient pas à briser les rêves et la vie de milliers d’enfants pour s’adonner à des actes sexuels d’une rare barbarie. Les femmes devinrent des proies, on les violait pour asseoir son autorité. Les femmes mettaient au monde des enfants nés dans le seul but de devenir des guerriers sanguinaires. Aujourd’hui encore, cela se passe comme cela.

L’homme engendra la violence

Alors oui, celui qui n’avait pas beaucoup d’argent se rebella. Le riche fit tuer les pauvres et les réduisit à l’esclavage. Partout, des émeutes éclatèrent. Des civils, des femmes, des enfants furent tués. Encore des génocides, de la violence, de l’insécurité, partout dans le monde. Des hommes qui se gavent sur le dos de pauvres bougres, des hommes inhumains, des bêtes encore pires que la Bête dominaient le monde. Et le dominent encore aujourd’hui.

L’homme inventa la justice

La justice en soi ne fut pas une mauvaise chose. Elle permit de remettre un peu d’ordre dans un monde chaotique et perverti. Sauf, que les avocats naquirent. Et les avocats, il faut les payer. Une justice à deux vitesses vit le jour, une pour les riches, une autre pour les pauvres. La justice a fait croire que les lois étaient les mêmes pour toutes. Or, les riches sont épargnés par cette justice corrompue. Encore une fois, tout est une question d’argent. Puis, pour servir un gouvernement gauchiste, la justice devint injuste.

L’homme inventa la corruption

Pour se sortir d’une situation délicate, l’homme riche graissait la patte des juges, des ministres, des hommes de pouvoir et s’en sortait. Le monde devint corrompu. L’argent permettait d’acheter des armes pour asservir un peuple, permettait d’acheter de la drogue, permettait de tuer sans aucune impunité.

L’homme inventa les armes

Après l’épée, il y eut le fusil. Pour inventer un objet qui tue, l’homme est un chef. Sauf, que les armes coûtent de l’argent. Les pays les plus riches peuvent se permettre d’avoir une armée forte. Les autres sont tributaires de ces pays. On parle même de pays développés et de sous-développés (maintenant, le mot sous-développé a disparu et a été remplacé par le mot en voie de développement. C’est du pareil au même, c’est juste pour nous aveugler). Les pays riches pouvaient, à présent, asservir une population pauvre. Les guerres se firent meurtrières. Le trafic d’armes se généralisa, au profit de gangsters peu scrupuleux et corrompus. Je vous renvoie au film « Lord of War », excellent film avec Nicolas Gage, qui explique que tous les gouvernements sont impliqués dans le trafic d’armes.

L’homme inventa les politiciens et l’économie

Deux choses qui ne servent à rien, sauf à mentir et à prévoir l’avenir des riches. Là encore, la politique est corrompue par l’argent. La politique ne sert qu’à nous rendre dociles, à faire de nous des moutons, à nous endormir, à nous endoctriner, à nous faire payer des impôts… Le politicien nous parle de solutions, d’arrêt du gaspillage, de culture… alors que tout ce qui l’intéresse c’est avant tout de se faire une place au soleil. Tous les dirigeants de pays veulent nous maintenir dans une bulle, pour que l’on ne se révolte pas trop. Les politiciens sont devenus les diables. Pensent-ils au bien-être des peuples ? Non, ils pensent au bien-être des riches, de ceux qui détiennent les plus grandes fortunes. Ils sont déconnectés du monde. Ils sont des antichrists.

L’économie inventa les banques

Les banques sont le cancer de notre monde. Elles ne cherchent qu’à s’enrichir et ne prêtent qu’aux riches. Les banques sont assassines, sont perverses. Le banquier est diabolique. Sa porte est ouverte pour celui qui a de l’argent. Dès que ça va mal, il va s’empresser d’enterrer son client, au lieu de l’aider à trouver une solution. N’avez-vous pas remarqué que les pauvres payent davantage de frais bancaires que les riches ? Agio, découvert bancaire, frais de tenue de compte, pénalités… que de mots diaboliques ! Les banques sont responsables de la pauvreté. Elles assassinent le pauvre en le couvrant de frais bancaires. Elles s’allient aux avocats véreux, aux politiciens, aux gangsters, aux dirigeants de société qui exploitent la misère du monde pour s’enrichir… Les banques, le système bancaire, n’admettent aucune moralité.  

L’homme a créé sa propre perte

À cause de l’argent, à cause de vouloir s’enrichir encore plus, l’homme a créé la misère, a engendré la pauvreté. Pendant que des millions de personnes meurent de faim, pendant que des millions de personnes n’ont pas les moyens de se faire soigner, les riches en profitent pour encore plus les exploiter. Les riches se gavent de caviar, pendant que les pauvres crient famine. C’est la perte de l’humanité. Le monde va mal. La cause à l’argent, qui est la gangrène de ce monde soi-disant moderne et humaniste. De grands industriels n’hésitent pas à nous donner du poison à manger pour s’enrichir ! Et que fait-on ? Rien, car l’on est soumis. De grands dirigeants de multinationales n’hésitent pas à payer une misère leurs ouvriers. Combien d’argent se font-ils sur ces pauvres gens qui y perdent la plupart du temps leur santé ?

Et pendant ce temps, le Diable prend des vacances

Le Diable, tapis dans un volcan, a regardé l’homme s’autodétruire en ricanant. Il n’a même pas eu besoin d’intervenir… l’homme s’est très bien débrouillé tout seul pour perdre son humanité.

Le résultat est que notre monde actuel est pollué.

Pollué parce que des industriels peu scrupuleux, qui ne cherchent qu’à s’enrichir, ont gaiement déversé des polluants dans l’atmosphère.

Pollué, car c’est le pétrole qui prime par rapport à l’énergie verte. Car le pétrole rapporte beaucoup d’argent.

Pollué, car des armes sont fabriquées, des armes qui ne serviront qu’à faire la guerre, qu’à asservir l’autre, qu’à faire le mal.

Pollué par des politiciens véreux et corrompus, qui ne cherchent qu’à s’enrichir, au lieu d’écouter le peuple qui grogne.

Pollué par un système de santé à bout de souffle, qui ne soigne que ceux qui ont les moyens.

Pollué par le capitalisme, par le mondialisme, par les gauchistes, pollué par la connerie humaine.

Pollué par l’argent.

L’argent est la cause de tous nos malheurs. Aujourd’hui, tout s’achète, tout se vend. Même l’amour et l’amitié s’achètent. Les pauvres deviennent de plus en plus pauvres, les riches de plus en plus riches. L’humanité souffre. L’humanité est à l’agonie.

Son seul espoir est qu’il reste encore quelques personnes capables de penser par soi-même, de bonnes personnes qui essayent de faire changer tout cela. Mais elles sont peu nombreuses, par rapport aux autres, qui se complaisent de cette situation, qui font tout pour qu’elle dure.

Je vous laisse méditer sur ces paroles. Une dernière chose : si le Mal Absolu existe, l’homme est encore pire. L’homme n’a rien à envier au Diable, il l’a surpassé.

Je vous laisse lire l’article, le chiffre de la bête dans le code-barres EAN.

Ceci est ma vision des choses, de ce qui se passe actuellement dans le monde. Je ne fais pas de politique. Je ne fais que constater des faits. Dans ce texte, il n’y a rien d’historique. C’est simplement de la logique. L’argent a engendré la corruption, les trafics d’armes et de stupéfiants, les vols, les meurtres, les guerres, les génocides… Et j’ai pour l’avenir de mes enfants en espérant me tromper, car si j’ai raison, le monde sera bientôt invivable. Pour certains, il l’est déjà. La seule chose que l’argent ne pourra jamais acheter, c’est le bonheur.

 

Marie d’Ange