Les influences maléfiques de certaines musiques

On connaît tous l’adage « La musique adoucit les mœurs ». C’est vrai que certains morceaux apaisent, détendent alors que d’autres nous rappellent des souvenirs, d’autres encore nous mettent en joie et nous donnent la pêche. Mais, il existe une forme de musique qui peut avoir des conséquences néfastes, qui peut nous mener à la désolation, au satanisme. Ces musiques sont souvent des tubes chantés par des stars internationales qui prônent, sans que l’on s’en rende compte, le culte à Satan.




Une musique diabolique

 

Une boîte de nuit dédiée à Satan.

 

Voici un extrait d’un article paru dans la revue canadienne « Lumière et Paix » de mai juin 1982. Bien que cet article ne soit pas récent, il est encore d’actualité aujourd’hui.

« Il existe aux États-Unis (elle s’est étendue à l’échelle internationale) une association qui a pour nom WICCA (Association des sorciers conspirateurs). Les composantes de cette association sont très nombreuses. Elle possède trois compagnies de disques et chacun de leurs disques a pour but de contribuer à la démoralisation et à la désorganisation interne de la psychologie des jeunes. Il s’y pratique le satanisme et les membres se consacrent à la personne de Satan.

Chacun des disques décrit exactement les états d’âme qui conviennent aux disciples de Satan et invite les gens à le glorifier, l’honorer et le louer…

… On connaît aussi très bien une autre organisation, celle de Garry Funkell, qui produit le même type de musique. Ces groupes ont surtout pour but de diffuser les disques destinés à amener les jeunes au satanisme, c’est-à-dire au culte de Satan. »

D’après cet extrait, on comprend que l’on parle du rock satanique. Aujourd’hui, il existe encore des groupes de rock sataniques qui font l’apologie de Satan. Ces personnes sont souvent grimées d’une manière horrible, vocifèrent des paroles incompréhensibles, le tout sur un rythme effréné. En les regardant, on peut se dire qu’ils sont vêtus d’une manière ridicule et surtout qu’ils sont inoffensifs. Ils sont certes ridicules, mais pas inoffensifs. Ils arrivent à réunir des adeptes autour d’eux, des jeunes qui les écoutent, qui les louent et qui s’habillent et se comportent comme des adeptes des Satan. Mais souvent, on a affaire à des chanteurs qui ne sont pas grimés, qui adoptent des comportements normaux pour mieux passer à la télévision, à la radio. Ce sont ces personnes les plus dangereuses.

Ces groupes ont connu un énorme succès durant les années 80. Aujourd’hui, pour attirer plus de jeunes, les musiques sataniques se sont diversifiées pour suivre laNature mode. Maintenant, on trouve aussi du RAP, de la Soul et même de la variété ! Attention tous les morceaux rock ou de rap ne sont pas sataniques.

J’aimerais revenir sur la notion de WICCA. Sur internet, je vois beaucoup de femmes se prétendant être des sorcières WICCA et je sais que certaines liront cet article et crieront au scandale. Voilà ce qu’un wiccan dira de son art : la WICCA est une foi, une spiritualité qui s’intéresse à la nature. Le divin est cette nature divisée en deux concepts : le dieu et la déesse. Le wiccan peut pratiquer ou non la magie. Le WICCA est donc une philosophie, un art de vivre fondé sur la dualité du divin entre un dieu et une déesse. Et ce dieu et cette déesse sont complémentaires, ils sont le bien et le mal à la fois, ils ne s’opposent pas.

Donc, pour faire clair, le wiccan cherche un équilibre entre le dieu et la déesse pour vivre en harmonie avec lui-même et la nature. C’est la définition de la WICCA.

Sauf que la WICCA utilise la magie et donc les wiccans sont des adeptes de Satan même sans le savoir pour certains. La WICCA est un mouvement religieux incluant des éléments de croyances telles que le chamanisme, le druidisme et les mythologies grecques, celtes, slaves… Ses adeptes s’adonnent à la magie et vouent un culte à des dieux, comme, par exemple, la sorcière Hecate qui représente la déesse de la Lune.

Donc, les wiccans vouent des cultes à des dieux et des déesses démonisés et pratiquent la magie. Ce sont des esclaves de Satan. Le credo du wiccan est « fais ce qu’il te plaît tant que cela ne nuit à personne ». On trouve le même credo dans le satanisme de LaVey.

Dans l’article cité au-dessus, on parle de la WICCA comme d’une organisation qui posséderait des compagnies de disque. Je n’ai pas pu vérifier cette information, mais elle me semble plausible, car la WICCA a vu le jour dans les années 50. Les premiers morceaux de rock satanique apparaissent quelques années plus tard, dans les années 60 avec les Beatles, un groupe hautement satanique. À partir de ce moment, les morceaux sataniques envahiront les radios, les chanteurs sataniques déplaceront les foules lors de concerts gigantesques. La machine est en marche et rien ne semble l’arrêter. Ces morceaux diffusés en boucle cachaient souvent des messages subliminaux que l’on a mis au grand jour.

Aujourd’hui, tout est banalisé. On trouve des boîtes de nuit sataniques. Les gens s’y rendent pour « défier l’autorité », pour s’amuser, pour passer une bonne soirée. Or, ils tombent souvent dans le piège du satanisme. Cette banalisation a pour conséquence ce qu’une philosophe, Martine Chifflot, appelle la cultuerie de masse. C’est une culture qui tue, meurtrière et très dangereuse.

 

 

 

Un rythme endiablé

 

Une église dédiée à Satan.

 

On reconnaît les musiques consacrées à Satan sur la base de quatre principes :

  • Le rythme

Que l’on appelle aussi beat. Ce rythme est caractéristique, car il se développe suivant les mouvements de la relation sexuelle. Tout à coup, les auditeurs se sentent pris dans une sorte de frénésie incontrôlable. Et c’est aussi pourquoi l’on a enregistré de nombreux cas d’hystérie après une écoute prolongée et continuelle de ces musiques. En fait, le beat exaspère l’instinct sexuel de celui qui l’écoute.

  • L’intensité du son

L’intensité du son est délibérément de 7 décibels au-dessus de la tolérance du système nerveux. Ce qui veut dire que l’intensité du son épuise le cerveau. Si l’on est exposé à cette musique trop longtemps, il en résulte automatiquement une forme de dépression, de morosité, de révolte et d’agressivité. Comme si le monde qui nous entoure est rendu encore plus noir, comme si tout est sombre et que tout le monde nous veut du mal.

Cette intensité est étudiée, prévue pour exaspérer le système nerveux, afin de plonger les auditeurs dans un état de désarroi qui les pousse à rechercher comment actualiser le Beat, c’est-à-dire à rechercher du plaisir dans la violence et la sexualité bestiale. Aujourd’hui, il n’y a pas seulement que certaines musiques rock qui se servent de cette intensité de son, mais des morceaux de Rap, de Funky… l’ont aussi adoptée. Alors, l’adolescent qui entend ce genre de musique entre en révolte contre la société entière. Et c’est ainsi que l’on recrute de nouveaux adeptes du culte de Satan.

  • Transmettre un signal subliminal

Ici, il s’agit de transmettre un signal d’une fréquence supérieure afin que l’ouïe puisse enregistrer un signal ultrasonique qui va agir sur l’inconscient. C’est un son qui désoriente, qui est d’environ 20 000 vibrations à la seconde. Parce c’est ultrasonique, il déclenche dans le cerveau une substance dont l’effet ressemble à celui d’une drogue. En effet, il agit sur l’endorphine, la molécule du bien-être, une drogue naturelle, produite par le cerveau. Et c’est pourquoi, en écoutant cette musique, à un certain moment, on se sent bizarre et l’on va chercher sans cesse à retrouver cette sensation, soit en prenant de la drogue, en s’enivrant ou en prenant des drogues plus importantes si l’on est déjà toxicodépendants.

  • La consécration rituelle

Avant leur mise sur le marché, chaque disque, chaque morceau est consacré au cours d’une messe noire à Satan par un rituel particulier.

Si l’on se donne la peine d’écouter attentivement les paroles de ces chansons (paroles qui sont souvent cachées, difficilement perceptibles ou perceptibles seulement si l’on écoute le morceau à l’envers), on s’aperçoit que les thèmes généraux sont toujours les mêmes : rébellion contre les parents, contre la société, contre tout ce qui existe, libération des instincts sexuels, appel à l’anarchie pour faire triompher le règne universel de Satan. On peut aussi y trouver des hymnes à la gloire de Satan.

 

 

 

Les hits mondiaux à connotation satanique

 

Le groupe AC/DC

 

Maintenant que vous avez compris ce qu’est une musique à connotation satanique, il est temps de passer aux exemples. Et là je vois déjà certains d’entre vous crier au scandale. Et pourtant, si l’on y regarde de plus près, vous verrez que tout cela est réel. Je vois aussi certains d’entre vous minimiser les dangers de ces morceaux. À eux, j’ai envie de leur dire qu’ils sont peut-être tombés dans les griffes de Satan. On ne peut minimiser les dangers de telles musiques, c’est la perdition pour nos adolescents.

 

AC/DC : avec des titres tels que « Hell or High Water » ou « Hell Ain’t a Bad Place to Be » (l’enfer n’est pas un mauvais endroit), et particulièrement l’emblématique « Highway to Hell » (Autoroute pour l’enfer), le groupe de hard rock AC/DC semble éprouver une véritable fascination pour l’enfer et le diable. Certains disent même que le nom du groupe lui-même aurait une connotation satanique. En effet, AC/DC voudrait dire « After Christ Devil Comes » (après le Christ vient le démon) ou « Anti Christ Devil’s Child » (Les enfants de l’Antichrist).

Adolescente, j’écoutais AC/DC. Ce n’était pas mon groupe favori, mais j’aimais bien certains de leurs morceaux. Je ne comprenais pas les paroles. Si je les avais comprises, même à l’époque, j’aurais évité de les écouter.

Juste une petite anecdote concernant le morceau « Hell’s Bell » (la cloche de l’enfer). On ne peut pas être plus équivoque avec un titre comme celui-ci. Le chanteur dit dans sa chanson que lorsque vous entendez la cloque, il est déjà trop tard et Satan se tient prêt à vous accueillir. Lors des concerts, il y avait sur scène une cloche pesant une tonne. En 1980, lors d’un concert à Francfort, la chaîne qui tenait la cloche se rompit et manqua d’écraser le guitariste Angus Young. Après cet incident, la cloche maléfique fut rangée au placard.

 

Iron Maiden : sorti en mars 1982, le troisième album du groupe de heavy métal Iron Maiden « The Nuber of the Beast » (le numéro de la bête) a créé la polémique parmi les fondamentalistes religieux qui virent dans les textes des propos sataniques. Cela n’a pas empêché cet album de se hisser en tête des ventes.

J’ai regardé un de leur clip sur YouTube ces derniers temps. Et dès les premières images, on ne peut plus avoir des doutes. Les références à Satan, à son culte, sont légion.

 

James Brown : on change de registre pour du soul. Le tube « Hell » du parrain de la Soul James Brown nous dit bien que l’enfer sur terre c’est pour tout le monde, sans distinction. Que tout le monde doit appartenir à Satan.

 

Rolling Stones : le fameux groupe au groove hypnotique, avec en prime la voix envoûtante de Mick Jagger. Et si l’on penche sur le titre « Sympathy for the Devil » (sympathie pour le diable), on y trouve tous les ingrédients d’un tube maléfique, avec des allusions à la Bible, au diable, au Christ, à Ponce Pilate… Traduisez les paroles, vous serez surpris.

D’ailleurs, le fondateur des Rolling Stones, Brian Jones, disparaît à l’âge de 27 ans dans des circonstances troubles entrant ainsi dans le Club maudit des 27. Brian Jones avait connu un succès fulgurant, mais avait très vite sombré dans la drogue. Déjà à l’époque, on murmurait qu’il avait pactisé avec le diable afin d’obtenir le succès. Keith Richards, un autre membre du groupe, lui avait prédit sa mort. Ce dernier sombrera aussi dans la drogue et connaîtra moult déboires, comme la perte de son fils, des incarcérations, des disputes avec le leader du groupe Mick Jagger… C’est un peu comme si le groupe était maudit.

 

Snoop Doggy Dogg : ce chanteur de rap a joué dans un court-métrage intitulé « Murder Was The Case » réalisé par Dr Dre. C’est d’ailleurs Snoop Doggy Dogg qui avait écrit le script. L’histoire de ce court-métrage relate la mort fictive du rappeur et sa résurrection après un pacte avec le diable. Plus explicite que cela, on ne peut pas faire ! Je vous invite à regarder ce court-métrage pour en être convaincu. Vous y trouverez de nombreuses références au satanisme.

 

Il existe encore beaucoup d’autres chanteurs américains, comme Beyoncé, Katy Perry… qui parlent de satanisme dans leurs chansons. On trouve aussi des connotations sataniques dans certaines musiques françaises. Eh oui ! le Mal se niche partout.

Commençons par Christophe Willem, vous savez l’artiste révélé par l’émission de téléréalité « La Nouvelle Star ». La chanson qui interpelle est celle de « Jacques a dit ». Vous ne pouviez pas la rater, elle passait sur toutes les ondes de radio en boucle. 

À un moment, il dit : « Mes ailes, je les ai pas volées, j’ai tout fait comme tu m’as dit, mais le rêve s’évanouit ». On comprend qu’il parle d’un ange déchu. Il dit aussi : « Du bonheur, j’en ai pas. Y en a que pour Pierre et Paul ». Fait-il référence aux apôtres ? C’est une chanson énigmatique, mais l’on comprend de quel côté se trouve le chanteur.

Tiens en parlant de Christophe Willem, il y a aussi Zazie, chanteuse et productrice de Christophe Willem. Elle lui écrit d’ailleurs souvent ses chansons. Si l’on écoute les paroles de la chanson « Rue de la Paix », là encore vous n’avez pas pu passer à côté de cette chanson tant elle passait en boucle à la radio. À un moment, la chanteuse dit « Je sauve ma peau et vends mon âme au diable ». On ne peut être plus explicite ! Et pourtant, la chanson continue d’inonder les ondes, on continue de la chanter. Personne ne voit le Mal qui se cache derrière, tellement il a été banalisé ! Pire, si quelqu’un dénonce la chanson, on l’enfermera dans un asile psychiatrique pour le neutraliser !

Une autre artiste à la renommée mondiale, j’ai nommé Mylène Farmer. Dans sa chanson « On est tous des imbéciles », on a l’impression qu’elle parle au nom de tous les artistes qui ont chanté des morceaux sataniques et qu’elle regrette de l’avoir fait elle-même, mais que c’est trop tard.

Méditez bien ces paroles de cette chanson :

« On a dû s’gourer de planète.

T’sais j’sais même plus où qu’on est.

Les producteurs trouvent cela bien.

Toi et moi on l’sait quand même.

On n’est pas loin d’l’enfer.

Et si l’on parlait aussi de l’artiste française Marina Kaye, vous savez celle qui chante en anglais comme cela on ne comprend pas les paroles. C’est pratique pour elle, surtout lorsqu’elle nous parle de satanisme. Et si l’on traduit les paroles de la chanson “Dancing with the devil”, rien que le titre est évocateur.

I know I’m dancing with the devil                 Je le sais, je danse avec le diable,        

Ain’t no chance of heaven                              Aucune chance d’atteindre le paradis,

Going straight to hell                                       J’irai franchir les portes de l’Enfer.

I know I’m dancing with the devil                 Je le sais, je danse avec le diable,

Darken up my heaven                                      J’obscurcis mon paradis,

Brighten up my hell                                         J’éclaire mes enfers,

This passion is a blasphemy                            Cette passion est un blasphème.

My second lung, my enemy,                          Mon deuxième poumon et mon ennemi,

I know I’m dancing with the devil,               Je le sais, je danse avec le diable.

Darken up my heaven                                      J’obscurcis mon paradis,

Brighten up my hell.                                        J’éclaire mes enfers.

   

On ne peut se montrer plus clair. Et c’est tellement pratique de chanter en anglais, surtout lorsque l’on s’adresse à des adolescents qui pensent que l’anglais est une matière ennuyeuse et qui chantonnent ces paroles sans comprendre, en boucle, comme une sorte de litanie adressée au “prince de ce monde” comme l’appelait Jésus-Christ.

Les Beatles

 

Je terminerai cet article par trois citations concernant le groupe au succès international, les Beatles.

“Je sais que les Beatles connaîtront le succès comme aucun groupe ne l’a encore connu.

Je le sais très bien, car pour ce succès, j’ai vendu mon âme au diable.

John Lennon à R. Coleman (en 1962)

 ” Le christianisme est appelé à disparaître, il va diminuer jusqu’à s’évanouir.

Je ne tiens pas à en discuter. J’ai raison et l’avenir le prouvera.

Nous sommes plus populaires que Jésus-Christ à présent.

J’ignore qui des deux disparaîtra le premier,

le Rock’N’Roll ou le Christianisme ».

John Lennon (San Francisco Chronicle, 13 avril 1966, p.26)

 

« Ils sont complètement antichrists.

Je veux dire que moi aussi je suis antichrist,

mais eux le sont tellement qu’ils me choquent »

Derek Tylor (agent de presse des Beatles)

(Saturday Evening Post, 08/08/1964)

 

 

Le processus est lancé depuis plusieurs années, véritable tsunami, il dévaste tout sur son passage et rien ne pourra l’arrêter. Sauf si l’on y prend conscience et que l’on cesse d’aduler tous ces antichrists au profit de vrais chanteurs, de chanteurs qui ont du cœur, au profit de musiques qui prônent la paix, l’humilité, l’entraide et le retour à la spiritualité pour combattre Satan. Mais dans notre société où les valeurs sont inversées, où le diable est banalisé, cela va être compliqué de combattre le Mal Absolu.

 

 

Marie d’Ange

 

 

Pour aller plus loin


 




 

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