L’envoûtement, comment s’en délivrer

L’envoûtement désigne une action occulte effectuée à distance. Le sorcier, le magicien vaudou… demande assistance aux forces du mal pour interférer et gérer l’existence de sa victime. Il existe plusieurs formes d’envoûtement, les techniques sont connues, étudiées depuis des millénaires par l’Église. L’envoûtement peut entraîner des conséquences désastreuses chez les victimes. L’envoûtement est universel, connu dans tous les pays du monde. Il peut toucher tout le monde et la question qui se pose est comment s’en délivrer.




 

Qu’est-ce que l’envoûtement ?

 

La victime est sous l’emprise de l’envoûteur.

 

Il existe, concernant cette pratique, de nombreuses croyances, certaines infondées, d’autres encore issues de superstitions folkloriques. C’est pour cela que certains ne prennent pas la mesure du désastre que peut engendrer un envoûtement chez une victime. Ils pensent que la victime simule, fait semblant ou tout simplement veut attirer l’attention sur elle.

Les exorcistes connaissent bien l’envoûtement et ses ravages. Ils mènent un combat sans relâche contre cette pratique. Le plus souvent, la possession démoniaque est due à un rituel d’envoûtement, à un maléfice jeté sur une personne par un sorcier ou une personne malsaine et ayant demandé au démon de nuire à une victime.

L’Église Catholique Traditionnelle a étudié et expérimenté, durant de nombreuses années, les principes et les techniques de ce sulfureux domaine. Elle y a retiré un certain nombre d’enseignements afin de mettre au point un exorcisme pouvant contrer cette nuisance.

L’envoûtement existe depuis la nuit des temps, dans toutes les civilisations et toutes les religions du monde. Pour exemple, il existe des pratiques vaudou pouvant conduire à l’envoûtement d’une personne à distance, via notamment la fameuse poupée vaudou.

 

 

De nombreux procédés d’envoûtement

 

Magie noire

 

Il existe plus de 200 formes et pratiques différentes d’envoûtement, certaines utilisent la magie noire, d’autres des rituels faisant appel à des démons, d’autres encore utilisant des procédés de persuasions. On citera, pour l’exemple, les maléfices de haine, les retours d’affection inversés provoquant une rupture amoureuse, les sortilèges, la sorcellerie… Toutes ces pratiques utilisent l’envoûtement pour asservir ses victimes.

L’envoûtement est donc une pratique négative, qui peut provoquer la mort de la personne qui en est victime, par suicide ou par maladie.

L’envoûtement est une pratique d’autant plus dangereuse qu’elle est effectuée à distance. La plupart des cas de possession démoniaque sont causés par un maléfice, donc un envoûtement. Le plus difficile pour l’exorciste est de pouvoir diagnostiquer ce maléfice afin de lutter contre lui.

Certains affirment que l’envoûtement peut aussi être positif, dans le sens qu’il peut apaiser des symptômes névrotiques, apporter la paix et l’amour, guérir une stérilité… Mais, pour cela, les sorciers, marabouts et autres travailleurs du domaine occulte font appel à des entités. Certes, ils pensent faire le bien, mais font appel le plus souvent à des démons, parfois sans même le savoir. C’est pour cela que la plupart du temps, le mal d’origine est remplacé par un autre mal. C’est le même principe que ceux qui disent pratiquer la magie blanche en faisant appel à des anges ou à de bonnes entités. Elles font certainement cela pour faire le bien et sont persuadées de faire le bien. Or, la magie, quelle qu’elle soit, appartient à Satan. Ce n’est jamais un ange qui répond à un rituel, même de magie blanche, mais toujours un démon ou un damné qui se fait passer pour un ange. On pense alors faire le bien, mais on fait le mal.

Pour faire le bien, il ne faut pas utiliser la magie, mais la prière. Il faut prier les anges et les saints, tourner ses prières vers la personne que l’on veut aider. Alors, les anges ou les saints invoqués répondront à leur manière, sans bruit.

Pour faire simple, universellement, l’envoûtement fait appel à des pensées répétitives de haine, de jalousie, de colère, de médisance et à des rituels bien précis permettant d’envoyer ces pensées à une victime. Les professionnels de magie noire et autres sorciers utilisent ces rituels pour envoyer leurs pensées néfastes, via un démon, vers une personne à qui ils veulent nuire.

Étymologiquement, le terme envoûtement est issu du français ancien envouestement, venant lui-même du mot volt qui désigne une statuette. Le mot volt vient du latin vultus et se traduit par visage, effigie ou figure. Le volt est aussi nommé poupée ou dagyde. Et ce volt représente la personne à atteindre par un processus de personnalisation très méthodique.

L’envoûteur va donc agir par l’intermédiaire de ce volt, qui peut être une poupée, une photo… Ce volt est donc le prolongement direct de la personne qu’il veut atteindre. Parfois, la poupée contient des substances corporelles de la victime, comme des rognures d’ongles, de la salive, des cheveux, des poils, du sang… Cette poupée est alors considérée comme une représentation en contact direct avec la véritable personne.

En agissant sur la poupée, qui représente une partie de la personne à atteindre, l’envoûteur agit sur sa victime à distance, d’une manière simultanée. C’est un procédé de contagion. La personnalisation qualitative du support (la poupée) est fondamentale pour la réussite de l’ensorcellement. Un rituel faisant appel à des forces obscures va activer le volt, le mettant ainsi en harmonie vibratoire avec la personne qu’il représente. Le volt devient ainsi le substitut de cette personne. Il permettra de condenser le processus mental et énergétique de l’envoûteur.

Bien sûr, le volt n’est pas obligatoirement une poupée. Il peut aussi être une photographie de la victime ou un objet lui ayant appartenu et parfois même, un mouchoir dans lequel on y aurait mis des substances corporelles de la victime. Le volt peut aussi être un animal, comme un crapaud par exemple.

 

 

La difficulté du diagnostic

 

Diagnostiquer un envoûtement à l’aide d’un exorcisme.

Il est particulièrement difficile de déterminer avec objectivité la présence d’un envoûement, même pour l’exorciste le plus expérimenté. Ce dernier doit faire preuve de discernement, d’objectivité et mener une enquête sérieuse. Le plus souvent, il peut s’appuyer sur les symptômes décrits dans son manuel d’exorcisme et dialoguer avec son patient.

Les symptômes d’un envoûtement se caractérisent souvent par un affaiblissement physique et psychique anormal survenant sans explications. Les victimes sont épuisées en permanence, tant physiquement que moralement. Elles ont l’impression d’être plongées dans une dépression permanente, n’ont plus goût à rien, leur vie est sans intérêt et sans plaisirs. Cette situation peut les conduire, si l’on n’intervient pas à temps, à s’enfoncer davantage dans la dépression. Les victimes s’excluent alors des autres, deviennent solitaires et mûrissent des idées suicidaires.

D’autres facteurs peuvent aussi alerter :

  • Une fatigue importante qui perdure dans le temps, et cela malgré le repos,
  • Une impression de faiblesse généralisée, tout mouvement devient alors pénible,
  • Des migraines violentes et invalidantes,
  • Des malaises fréquents,
  • Des troubles du sommeil, avec alternance des périodes où la victime ressent le besoin de dormir beaucoup et des périodes où la victime n’arrive plus à dormir,
  • Des douleurs intenses dans le dos,
  • Une sensation d’oppression au niveau de la poitrine,
  • Des démangeaisons cutanées récurrentes,
  • Une perte d’appétit,
  • Des sensations douloureuses de jambes lourdes et de fourmillements au niveau des doigts,
  • Une perte de la libido,
  • De la nervosité, de l’agressivité,
  • Un isolement, un repli sur soi.

Le plus souvent, l’envoûtement s’accompagne d’une détérioration générale du cadre de vie de la victime, détérioration observable par les proches et qui s’opère en seulement en quelques semaines après le début des premiers symptômes, signe que l’envoûtement est installé. Il est alors important pour l’exorciste d’interroger les proches de la victime pour jauger de la gravité du cas. L’exorciste sera particulièrement attentif aux évènements étranges survenus dans l’environnement de la victime, comme d’éventuels désagréments qui sortent de l’ordinaire (invasion soudaine et inexpliquée d’insectes…), des accidents de la vie courante (accidents domestiques, accidents de la route…), de la malchance qui s’acharne (perte d’emploi, problèmes financiers…), des drames affectifs (rupture amoureuse, divorce…).

Tous ces symptômes et facteurs peuvent aider l’exorciste à poser un diagnostic d’envoûtement. Toutefois, l’exorcisme reste le meilleur allié de l’exorciste. En effet, seul le rituel permettra de poser un diagnostic sûr.

 

 

Processus d’action de l’envoûtement

 

L’ombre selon Jung.

Beaucoup pensent que l’envoûtement agit directement sur la conscience de la victime, qu’il s’agit tout simplement d’une pratique d’hypnose à distance. La victime qui n’est pas sensible à l’hypnose ne pourra donc pas être touchée par l’envoûtement. Cela est faux.

L’envoûtement fait appel à des forces démoniaques. Ce sont ces forces qui vont agir sur la victime. Ce que la victime va subir dépend surtout de la force du sortilège et de la puissance du sorcier. Plus un sorcier est expérimenté, plus son sort sera puissant et plus il fera appel à des démons puissants.

L’envoûtement pénètre brutalement dans l’intimité de la victime, sans qu’elle en ait conscience. L’ensorcellement est constitué par une émotion inductrice simple, primaire, en fonction du but (haine, amour, peur…). Pour l’image, l’envoûtement agit comme un virus informatique sur l’inconscient de la victime, faisant tomber les barrières de l’inconscient. L’envoûtement va agir sur une partie spécifique de l’inconscient, que Jung appelait « l’ombre » ou Freud appelait « le ça » . Cette instance contient tout ce que la personne a refoulé, tout ce que les mœurs ou les coutumes répriment, tout ce qui ne peut se manifester à la conscience, tout ce que la personne renie ou dénie avec force, toutes les pulsions refoulées. Habituellement, le surmoi filtre tout comportement jugé comme anormal ou asocial. Ce filtre va alors sauter et ne pourra plus empêcher les comportements déviants de se manifester à la conscience.

Le maléfice va donc agir sur l’ombre ou le ça, instance qui charrie la terreur ancestrale de l’humanité depuis l’aube des temps et qui se tient tapie dans les méandres du cerveau reptilien. Donc, l’envoûtement va agir sur un dysfonctionnement existant déjà, mais à l’état latent. Il va provoquer une exacerbation de l’ombre ou du ça. Ainsi, l’accumulation progressive des actions quotidiennes du sorcier va provoquer un phénomène de saturation de l’inconscient de la victime.

Prenons un exemple pour mieux comprendre le phénomène : un envoûtement de mort est une puissante pulsion de suicide qui va surgir dans la conscience de la victime d’une manière obsessionnelle (le surmoi ne jouant plus son rôle de modérateur, cette pulsion devient permanente) poussant la victime à passer à l’acte pour soulager justement sa conscience. C’est très pernicieux comme procédé. Prenons un second exemple : un envoûtement de nuisance physique va provoquer un programme de dysfonctionnement organique engendrant ainsi une maladie physique.

Le plus pernicieux dans cette histoire c’est que toutes intentions de la victime pour s’en sortir ne feront qu’accélérer son mal et le plongeront encore plus loin dans la possession. Car la victime aura l’impression que le message destructeur provenant de l’envoûtement fait partie de lui, vient d’elle-même et non de l’extérieur. La personne sera alors convaincue d’agir conformément à sa décision personnelle. C’est là que réside la différence entre l’envoûtement et la possession démoniaque. Dans la possession démoniaque, la victime a conscience que quelqu’un agit à travers son corps, alors que dans l’envoûtement, même si le démon, porteur du message de l’envoûtement, agit à travers lui, la victime n’en a pas conscience. C’est pour cela qu’une victime d’un maléfice ne peut s’en sortir seule, et le temps joue en sa défaveur. Plus tôt un prêtre-exorciste interviendra, mieux il pourra agir efficacement.

De plus, comme l’envoûteur agit par l’intermédiaire d’un démon, des nuisances peuvent persister même si ce dernier arrête les rituels et stoppe son influence. Donc, si le sorcier décide d’arrêter son envoûtement ou venait à mourir, les entités malveillantes auxquelles il a fait appel sont toujours présentes et continueront de nuire, même des années après les rituels.

 

 

Les principales pratiques d’envoûtement

 

Nous avons déjà parlé de l’envoûtement utilisant un support, comme une poupée. Cette pratique est très répandue dans le vaudou et très puissante. J’y consacre d’ailleurs un article, et c’est pourquoi je ne m’y attarderai pas dans ce post. Il existe d’autres pratiques d’envoûtement et je vous propose d’en répertorier quelques-unes :

 

  • L’envoûtement par messe noire

La messe noire est une pitoyable caricature de la messe catholique où les adeptes récitent des litanies à l’envers, évoquent des entités démoniaques, leur vouent un culte. La messe noire se termine souvent par une orgie et l’énergie dégagée par ces activités sexuelles renforce la puissance des démons invoqués. Parfois un animal est sacrifié, parfois un être humain (dans les cas de sacrifices humains très rares heureusement, le plus souvent il s’agit d’un enfant ou d’une vierge que l’on offre à Satan). Il arrive aussi qu’une jeune femme soit victime d’un viol collectif durant une messe noire. C’est dire la débilité et la monstruosité de la messe noire et de ses adeptes. Les satanistes n’ont plus rien d’humain, ils ont rejeté de leur être toute trace d’humanité.

Lors des messes noires, un sujet peut être envoûté par les adorateurs de Satan. D’ailleurs, à force de participer à des messes noires, la plupart des adeptes connaissent des troubles démoniaques. Les personnes se tournant vers des groupes sataniques sont la plupart du temps des personnes désœuvrées à la recherche de sensations fortes. Elles y trouvent, le plus souvent, la désolation.

Lors des messes noires, les envoûtements générés par le sorcier (le prêtre noir) sont très puissants, puisqu’ils utilisent toutes les énergies générées par le groupe de satanistes. Ces personnes s’adonnant à de telles pratiques sont persuadées de commander les forces démoniaques. Or, aucun humain ne peut commander les démons, même le plus puissant des sorciers n’a pas ce pouvoir. Les prêtres-exorcistes ne commandent pas aux démons, c’est Jésus-Christ qui les commande par leur intermédiaire.

Ainsi, les forces démoniaques invoquées lors de ces rassemblements vont vampiriser les adeptes et les plonger dans un délire pitoyable.

 

  • L’envoûtement par magie sexuelle

Autant vous dire, chers lecteurs, que de nombreux sorciers utilisent cette pratique pour assouvir leurs pulsions sexuelles et que souvent, l’envoûtement n’aboutit pas. Mais, cette méthode, parfaitement codifiée, a tendance à se généraliser de plus en plus. Elle fait d’ailleurs partie intégrante des messes noires.

Les effets d’un tel envoûtement, lorsqu’il est réussi, sont redoutables. La sexualisation du rituel procure beaucoup de puissance à l’envoûtement. Cela demande une maîtrise extrême de la part du sorcier et de sa partenaire, afin de pouvoir canaliser cette force et que le rituel ne dégénère pas en une orgie sexuelle, stérile et inefficace, comme c’est souvent le cas. Beaucoup de magiciens se servent de ce prétexte pour avoir des rapports sexuels avec de jeunes femmes.

L’envoûtement sexuel est parfois pratiqué en groupe. L’énergie négative d’une telle pratique est considérable, le sort très puissant.

 

  • L’envoûtement par charge négative d’un objet maudit

Cet envoûtement se pratique, le plus souvent, dans le milieu rural. Il consiste à charger, à l’aide de rituels occultes, un objet (une pierre, un œuf fécondé…). Puis, cet objet ainsi chargé est mis près de la victime.

Pour combattre cette forme d’envoûtement, l’exorciste devra rechercher cet objet maudit pour le neutraliser. Parfois, il apparaîtra soudainement, parfois l’envoûté donnera sa position. À défaut, l’exorciste devra confectionner un objet sacré pour contrebalancer les énergies négatives de l’objet maudit.

 

  • L’envoûtement par évocation démoniaque

L’envoûtement par évocation démoniaque est particulièrement efficace et dangereux. Ce genre d’envoûtement ne peut être fait que par un sorcier expérimenté, au risque que l’entité démoniaque invoquée se retourne contre lui.

Cette pratique est décrite par de nombreux grimoires médiévaux. Le sorcier évoque un démon et lui donne sa mission, celle de nuire à la victime. Cette pratique, si elle est réussie, conduit souvent à la perte de la victime si elle n’est pas prise en charge à temps.

Certains sorciers pratiquent simultanément l’envoûtement par magie sexuelle et l’envoûtement par l’évocation de démons. Cette forme de maléfice est la plus dangereuse de toutes, car la puissance développée est d’une violence extrême.

 

  • L’envoûtement par égrégore

C’est un envoûtement faisant appel à des entités qui peuvent être des démons, des damnés ou des énergies appartenant à la Terre, ou à une divinité. C’est l’un des modes d’action les plus utilisés en vaudou et de la macumba. Son efficacité est très variable. Elle dépend en grande partie de l’ancienneté de la création de l’entité en question et si sa vénération est encore d’actualité de nos jours. Certains des sortilèges peuvent être cependant très puissants.

Pour contrer ce genre d’envoûtement, il faut faire affronter deux égrégores, le christianisme contre le vaudou par exemple. C’est le plus puissant des deux qui l’emportera.

 

  • L’envoûtement non lié à la magie noire

Il s’agit de formes de nuisances provoquées à distance, mais dans un contexte non ritualisé. En effet, certaines personnes ayant atteint une réussite dans divers domaines (politique, finance, cinématographique…), mais aussi les commerçants et les personnes ayant des responsabilités sont souvent confrontées à ce genre d’envoûtement. Toutes les pensées de jalousie, de haine, de convoitise, de médisance… génèrent une force négative qui peut devenir très importante, surtout si elles sont répétées d’une manière fréquente.

Ces envoûtements peuvent engendrer de graves conséquences pour les victimes, surtout si les sources émettrices sont nombreuses. Plus la personne est connue, plus elle pourra être victime d’un tel envoûtement en devenant, malgré elle, l’incarnation des pensées destructrices de nombreuses personnes.

 

  • L’envoûtement par l’intermédiaire d’un familier

Un familier est un démon de second ordre, mais aussi, dans le jargon de la sorcellerie, une entité invisible créée artificiellement par le sorcier à qui il confie une mission spécifique, celle par exemple, de nuire à une personne. Les résultats d’un tel maléfice sont souvent rapides.

 

  • L’envoûtement par sacrifice humain

C’est la forme d’envoûtement la plus monstrueuse et abominable, puisqu’elle demande le sacrifice d’un enfant. Elle est pratiquée essentiellement en Afrique. Les adeptes d’une telle pratique sont des meurtriers qui méritent la prison à vie.

 

 

 

L’envoûtement existe et fait des ravages partout dans le monde. Le meilleur moyen pour s’en défendre est la prière, la confession et le recours à un prêtre-exorciste. La plupart des cas de possession démoniaque sont dus à des maléfices. Donc, il faut rester vigilant et prier. C’est le meilleur moyen de ne pas être victime d’un sort. Car je le répète, rien n’arrive sans le consentement de Dieu. S’Il le veut, le sort aboutira. S’Il ne le veut pas, le sort n’aboutira pas et pire se retournera contre le sorcier qui l’a jeté.

 

 

Marie d’Ange

 

 

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