La progression du satanisme

Le satanisme se développe partout d’une manière rapide et la presse ferme les yeux sur ce phénomène préférant le classer sous la rubrique « fait divers ». N’avez-vous jamais lu dans les journaux des faits bizarres relatant des suicides en bande, des meurtres ritualisés ? Tous les jours, on peut lire ce genre d’informations dans les journaux et pourtant, on refuse d’employer le mot satanisme. Pourquoi ?




 

Ce que nous disent les médias

 

Voici quelques articles de presse que l’on peut lire régulièrement dans les journaux sous la rubrique fait divers et qui sont tellement banalisés que cela en devient pathétique :

« Trois jeunes gens âgés de 14, 17 et 18 ans sautent volontairement depuis le haut du pont de Göttzschal, le plus haut pont en briques du monde, dans la région de Vogtland en Allemagne. On peut lire sur leur lettre d’adieu, des symboles sataniques. »

Voici un fait intéressant, complètement passé sous silence. On préférera nous parler d’un fait divers, de jeunes perdus, de déséquilibrés. On fait d’ailleurs la même chose avec la montée de l’islamisme, on minimise les choses, on ne nomme pas les choses. Et pourtant, cela est clair : ces jeunes ont été embrigadés dans une secte sataniste et on les a poussés au suicide. Le satanisme agit comme l’islamisme : on lave les cerveaux et on les pousse à commettre des meurtres.

Dans un autre fait divers, on peut lire qu’un couple a perpétré un assassinat bestial satanique sur un homme de leur connaissance. Le mot satanique est lancé, mais on n’ira pas chercher plus loin et surtout, on n’essayera pas d’endiguer le phénomène.

Ces deux exemples ne sont que des exemples parmi tant d’autres de « faits divers » toujours plus nombreux qui se produisent au milieu des adhérents de groupes satanistes. Mais dans notre monde si cartésien, on préfère parler de déséquilibrés. Personne ne croit plus au Diable. Pourtant, le satanisme existe, il est très populaire auprès des jeunes. On le minimise et les adeptes du satanisme LaVeyen nous font croire que tout ceci est inoffensif, mais eux ne sont là que pour nous cacher une vérité grave.

D’ailleurs, un article paru dans le Figaro en mars 2006 avait pour titre : « Le satanisme capte une jeunesse rebelle ».

Dans cet article, le journaliste nous dit que le satanisme fait de plus en plus d’adeptes chez les jeunes et que les actes sataniques, comme les profanations de tombes, les meurtres, les actes déviants se multiplient. Rien qu’au mois de mars 2006, une quinzaine d’enfants se sont suicidés dans la région Nord–Pas-de-Calais et tous se revendiquaient satanistes !

On voit bien que le satanisme tue, le satanisme isole, le satanisme déstructure une personne.

Jacques Cordonnier, spécialiste des mouvements sectaires, historien des religions, s’inquiète de cette montée en puissance du satanisme. Il estime que les adhérents sont recrutés de plus en plus jeunes, parfois dès l’âge de 10 ans ! Et les adolescents n’ont pas peur d’exprimer leur adhésion à ce mouvement par des actes criminels ou violents. Jacques Cordonnier rappelle que chaque année, en France, pas moins de cinq cents faits divers sont attribués au satanisme. Les autorités le savent, les journalistes aussi, mais personne ne bouge.

Et pourtant, les faits divers que l’on peut lire dans la presse sont terribles. Comme celui-ci, parut en 2005 : deux fillettes de 14 ans se jettent du dix-septième étage d’une tour d’Ivry-sur-Seine. Ce suicide a été soigneusement mis en scène par les deux jeunes filles, allant jusqu’à convier leurs camarades de classe à le suivre en direct. Quelques jours avant de passer à l’acte, l’une des filles écrivait sur son blog : « Il y a une blessure qui saigne toujours… » Une phrase accompagnée de photographies sadomasochistes de jeunes filles enchaînées et muselées subissant des tortures atroces.

Ce drame nous montre bien que nous sommes en plein cœur de cette cultuerie de masse qui nous conduit à la négation de la vie, qui nous conduit à faire l’apologie du mal. Le mal fascine, le mal fait vendre, le mal rend célèbre. Le bien est dénigré et n’intéresse personne. Alors que le mal donne du pouvoir, le mal nous fait sentir important. C’est cette idée qu’il faut combattre à tout prix, une idée bien satanique qui nous fait croire que celui qui réalise le bien est un faible et que celui qui réalise le mal est un héros. Les valeurs sont inversées, et c’est bien cela le satanisme, l’inversion des valeurs humaines.

Une autre chose devrait aussi nous frapper : les disparitions inquiétantes d’enfants. On nous parle de fugue, on nous parle de réseaux pédophiles, mais la plupart de ces enfants servent les pédosatanistes, ils sont violés ou tués lors de messes noires ou pour satisfaire les élites pédosatanistes. Cela est une réalité et il faut le dire !

 

 

Qu’est-ce que le satanisme

 

Pentagramme satanique. On y retrouve le symbole luciférien.

 

Je parle du satanisme dans plusieurs de mes articles sur ce blog et d’ailleurs, après la publication de ces articles, j’ai reçu de nombreux commentaires pas très sympathiques. Quand une vérité dérange, elle est souvent critiquée.

Faisons un point rapide sur le satanisme. Les dictionnaires donnent cette définition : « Culte de Satan et des esprits du mal qui s’accompagne d’une perversion des rites religieux ». Il n’est pratiquement jamais mentionné la dangerosité d’une telle pratique. C’est comme si l’on voulait nous cacher la vérité, comme si l’on voulait nous faire croire que le satanisme n’est qu’une secte banale, que les adeptes ne sont que des illuminés.

Le satanisme attire de plus en plus de jeunes. Cela s’explique par le fait que les adolescents rejettent la société, essayent de trouver leur place dans la société, rejettent l’autorité, surtout parentale, et sont à la recherche d’une identité et de sensations fortes. Ils trouvent tout cela au sein des groupes satanistes. À l’image de Satan qui s’est rebellé contre Dieu, donc son Créateur et l’autorité suprême, les adolescents se rebellent contre leurs parents et la société entière.

Satan est le premier ange rebelle qui a osé défier le pouvoir de Dieu. Et dans l’esprit d’un adolescent qui a du mal à trouver sa place, qui cherche sa propre identité, Satan incarne le séducteur, l’accusateur, le rebelle… Satan incarne donc un idéal qui lui permettra d’accéder à l’autonomie, à la toute-puissance, à l’absence de limites, à une liberté sans limites aussi et surtout à une libido exacerbée. Il n’y a plus de règles, plus de lois. « Fais ce que tu veux », voilà le credo des satanistes. Mais cela est trompeur, car une fois enrôlé dans le satanisme, l’adolescent n’est plus maître de lui-même et doit obéir au gourou et surtout, devient l’esclave de Satan.

Pour les parents, il y a certains signes qui doivent les alerter, comme le fait que l’adolescent s’habille en noir, devient arrogant, s’intéresse aux films d’horreur, au vampirisme, soit fasciné par les emblèmes païens, par les tenues militaires, par les croix celtiques… et surtout portent des marques de scarification ou des emblèmes satanistes, comme la croix inversée ou se fassent graver sur la peau le chiffre 666. 

La plupart des parents minimisent les dangers d’un tel comportement, parlent d’une crise passagère, s’en moquent même. Et laissent faire. Pire, ils achètent à leur gamin la fameuse « Bible satanique » d’Anton LaVey et l’offrent en cadeau de Noël. Ce livre a été vendu à plus de 600 000 exemplaires à travers le monde et cela ne choque personne. Il est toujours en vente libre, et cela ne choque personne ! Il est même traduit dans plusieurs langues, et cela ne choque personne ! L’Église de Satan érigée par Anton LaVey prône un satanisme où les membres ne sont pas violents, où les rituels sont sans danger, où il est interdit de faire du mal à enfant… Et en devenant populaire, ce satanisme dit moderne a permis au satanisme plus dur d’opérer. Ainsi, l’on pouvait dire : « tout ceci n’est que du folklore ». Ceci a permis aussi d’insérer le doute dans l’esprit des gens qui pensent que le satanisme est inoffensif. C’est en fait une couverture qui nous cache la vérité.

Ajoutons à cela l’émergence de groupes black metal, surtout virulents dans les années 80, qui avaient pour but d’enrôler le plus de jeunes possible à la cause de Satan. Aujourd’hui, cette musique satanique se retrouve dans d’autres genres, notamment dans le RAP et la POP qui fait des ravages auprès des jeunes. Ces groupes n’hésitent pas à montrer des scènes de viols, de masturbations… et les paroles sont souvent très équivoques. J’en parle dans l’article consacré aux groupes sataniques.

L’Église catholique essaye d’enrayer ce mal et de protéger la jeunesse des dangers de l’occultisme et du satanisme, mais l’Église est dépassée par ce phénomène et n’arrive pas à toucher les jeunes. De nombreux prêtres-exorcistes reçoivent des parents qui viennent rechercher des solutions pour sortir leur enfant de cet enfer.

L’Église met en garde contre le caractère antichristique de la culture actuelle, une culture qui rejette le Christ à tout prix, qui s’en moque. Elle met aussi en garde contre les milliers de jeux et de livres qui envahissent les rayons destinés pour enfants et qui font l’apologie des rituels sataniques. Tous ces jeux et ces livres sont en vente libre et sont particulièrement toxiques. Les parents sont totalement démunis face aux jeux vidéo particulièrement néfastes. Prenez le jeu Manhunt. Le jeune se retrouvera à massacrer, certes virtuellement, des centaines d’ennemis avec les mains, les étouffant avec des sacs en plastique, les égorgeant avec des tessons de bouteilles. Ce jeu n’est que violence ! Et il est en vente libre !

Bien sûr, il ne s’agit pas de tout diaboliser, mais il faut rester vigilant. Cependant, réduire les dangers du satanisme est encore plus dangereux. Il faut en parler et mettre tout cela en lumière. Que l’on arrête de nous mentir. Que l’on arrête de vouloir nous tuer !

Tant que ceux qui sont au gouvernement ne prendront pas les mesures qui s’imposent, des jeunes seront tués, des enfants torturés et violés… Mais on peut se poser la question si les gouvernements de beaucoup de pays ne sont pas composés de satanistes influencés par des riches eux-mêmes satanistes… C’est la théorie des Illuminati et elle explique bien des choses. Sinon, pourquoi laissent-ils faire ?

 

 

Le recrutement

 

 

La MIVILUDES (Mission interministérielle de lutte contre les sectes) a publié quelques chiffres très révélateurs de la montée du satanisme en France. Il y a eu en effet, courant l’année 2017, une augmentation de profanations de tombes.

La MIVILUDES a aussi noté une augmentation de microgroupes « hybrides » aux attaches multiples et aux obédiences mal affirmées. Les adeptes sont pour la plupart des adolescents, des jeunes en rupture scolaire ou professionnel, souvent victimes d’un passé violent, en manque de repères familiaux. Leur idéologie est une sorte de syncrétisme entre satanisme, nihilisme et idéologie néonazie. Ces microgroupes se propagent à grande vitesse en Amérique du Sud et semblent gagner du terrain en Europe. En Italie, par exemple, il y aurait plus d’un millier de ces groupes occultes, très actifs. Pour l’exemple, nous avons vu en Italie, l’ouverture d’un procès pour plusieurs meurtres dans le cadre d’une cérémonie rituelle dédiée à Satan.

En Russie, le mouvement est tel qu’un département spécial a été créé au sein du ministère de l’Intérieur pour lutter contre ces groupes.

En France, le suicide des deux dirigeants de la branche française de la WICCA internationale, en 1995, a affaibli le mouvement. Mais cela ne signifie pas que la mouvance satanique ait disparu. Elle s’est faite plus diffuse, moins organisée. Elle est surtout présente sur la toile et directement liée à la mode du gothisme et des maisons de production. Sur le terrain, elle se matérialise sous la forme de groupes informels, réunis le temps d’une soirée, partageant des valeurs communes comme l’anti-chrétienté, l’antirépublicaine. Ces groupes pratiquent le sexe déviant le temps d’une soirée, et font des rituels, souvent avec offrande de sang.

Dans le sud de la France, les spécialistes de ce phénomène grandissant ont remarqué que les adeptes utilisaient surtout la technique des « flyers » pour se rassembler et le réseau internet. Souvent, ils vont en Espagne pour organiser une « rave partie » ou une « free partie » au cours desquelles ils peuvent s’adonner librement à leurs rituels.

Dans l’est, les groupes sont plus souvent connectés à une mouvance néonazie. À Paris et en région parisienne, ces groupes existent et sont constitués de dix à vingt personnes. Ces adeptes se réunissent autour d’un leader, souvent le plus âgé du groupe qui tire sa légitimité d’un éventuel passé judiciaire ou d’attaches proclamées à la Fédération internationale sataniste.

Eh oui, chers lecteurs, une telle fédération existe bien !

 

 

Satanisme et criminalité

Un autel satanique.

 

Pour qu’un suicide ou un acte criminel soit identifié comme étant sataniste, il doit présenter certains traits ou indices, comme la présence d’une croix renversée, d’un pentagramme…

Ces dernières années, si l’on se réfère à ces critères d’identification, alors on peut dire que les actes criminels et les suicides liés à la mouvance satanique progressent. Les services de police et de gendarmerie font état d’une augmentation significative d’actes de profanations de cimetières identifiés très clairement comme sataniques.

La Mission interministérielle de lutte contre les sectes (Miviludes) a rendu public mardi 3 avril 2018 son rapport annuel qui consacre plusieurs pages à la montée du satanisme.

Dans ce rapport, on peut lire que le satanisme en France n’est pas encore alarmant, mais que ses manifestations sont plus « radicales ». Il y aurait, en France, 25 000 adeptes du satanisme, dont 80 % sont âgées de moins de 21 ans.

Selon la Miviludes, il y a eu, du 1er janvier à 1er novembre 2017, 92 cas de profanations à caractère satanique, soit une augmentation de 300 % en 3 ans. Les suicides liés au satanisme sont en augmentation, de même que les conduites déviantes.

Même si le mouvement luciférien paraît en perte d’audience, on voit naître un satanisme plus dangereux qui s’inspire de l’idéologie nazie et des croyances celtique ou nordique.

La Miviludes termine son rapport en disant que « L’État doit informer, prévenir, sanctionner. L’État manquerait à ses devoirs en s’en remettant à la seule sphère privée ». Sauf que le satanisme n’est pas la priorité de l’État ! Avez-vous déjà entendu un ministre parler de satanisme ? Personnellement, j’ai jamais vu un ministre en parler dans ce gouvernement actuel, dans le gouvernement de Hollande ou encore dans celui de Sarkozy. Comme si parler de satanisme fait peur, peur peut-être de paraître ridicule ou peur de déterrer des vérités inavouables !

La Miviludes dénonce les « actions de lobbying effrénées » des mouvements sectaires à l’international pour dénoncer la lutte contre les dérives sectaires menée en France. Tout ceci ne serait donc rien d’autre qu’une grande manipulation, manipulation orchestrée par Satan qui a emprise sur les lobbyings.

Le rapport dénonce l’instrumentalisation régulière par la mouvance sectaire qui tente de délégitimer la vigilance des pouvoirs publics face aux dérives sectaires en invoquant le respect de liberté de religion. C’est ainsi que des sectes comme la Scientologie, les Témoins de Jéhovah, les raëliens ou les monistes peuvent exercer en toute liberté.

Le rapport met aussi l’accent sur les nouveaux risques de dérives sectaires dans les domaines de la santé et de l’économie. Ainsi, la Miviludes met en garde contre ce nouveau phénomène qui consiste à créer de faux souvenirs par des praticiens mal intentionnés. Ce phénomène est né aux États-Unis et consiste à introduire dans la tête du patient de faux souvenirs de maltraitance, d’abus sexuels ou encore d’enlèvement par extra-terrestres. Oui, chers lecteurs, de telles pratiques existent ! Ce phénomène est en progression en France.

Et alors que la Miviludes rendait son rapport plutôt alarmant sur les dérives sectaires, l’Assemblée nationale a voté à l’unanimité la proposition de loi pour protéger les personnes témoignant devant les commissions d’enquête parlementaires, en particulier les commissions sur les sectes. Ainsi, les témoins ne pourront plus être poursuivis pour diffamation, injure ou outrage. Ce qui est plutôt une bonne chose, mais ne réglera pas le problème.

 

 

Et sur internet

 

 

C’est sur la toile que le satanisme sévit le plus, sur la toile. D’ailleurs, les satanistes ont dressé une toile tentaculaire sur la toile. De nouvelles « écoles » sans aucune légitimité ouvrent leur porte sur le net et recrutent de plus en plus adeptes.

Cela est inquiétant et le phénomène semble dépasser les autorités. Ainsi, en 2017, 2580 nouveaux signalements ont été relevés, un chiffre qui ne cesse d’augmenter.

Que prônent ces « nouvelles écoles » ? Toujours la même chose : un discours intégriste et apocalyptique, des offres fantaisistes dans le domaine de la santé, de la psychothérapie ou le psychospirituel et du bien-être. Donc, des offres alléchantes d’enseignement à distance qui séduisent de plus en plus de familles.

Certains mouvements prennent de l’ampleur sur internet et prônent des pratiques pseudo-spirituelles mélangeant le chamanisme et l’amateurisme. Les premières victimes de ce nouveau satanisme sont bien sûr les personnes influençables et naïves et les jeunes.

Les sites fleurissent sur la toile et proposent des vidéos, des discours extrémistes. Pour la publicité, ils utilisent les réseaux sociaux, se font passer pour des gens « gentils ». Ces sites proposent des consultations de voyance à distance, de médiumnité, de nécromancie…

Certains mettent en place des sites avec système de payement pour une consultation à distance. Le discours est rôdé et emploie des termes ésotériques à foison, à base de « soins énergétiques, éveil de conscience et éveil spirituel ». Aujourd’hui, on peut même consulter un sorcier sur la toile et lui demander de jeter un sort sur une personne ! Tout cela devient insensé !

Et bien sûr, de l’autre côté de l’écran, les victimes sont désemparées. Il a même été noté certains cas (encore rares heureusement) de possession démoniaque. La plupart du temps, les victimes sont sous l’emprise de ces gourous du net qui les dépouillent de leur argent. Elles deviennent accrocs aux consultations, s’isolent, cela devient une obsession. Et se ruinent !

 

 

Je n’arrête pas de le répéter, et je le répète, le satanisme existe ! Aujourd’hui, il prend de multiples formes et il faut redoubler de vigilance. Il faut combattre ces pratiques qui n’apportent que désolation et malheurs. Il faut se méfier de tous ces charlatans qui opèrent sur la toile ou qui ont pignon sur rue et qui contre une belle somme d’argent, promettent l’impossible. Il faut surtout en parler avec les adolescents, car le satanisme est dangereux, provoque de graves séquelles mentales et parfois la mort.

Sources : lefigaro.fr, info-sectes.org, la croix.com

 

Marie d’Ange

 

Pour aller plus loin




 

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1 commentaire sur “La progression du satanisme

  1. Merci Marie d’Ange. Oui, le satanisme doit être dévoilé, montré en toutes ses évolutions et dévolutions. Tous ces chanteurs qui passent ce pacte avec satan et attire à cet ange déchu tant et tant d’individus en mal de spiritualité. Par exemple Florent Pagny, J.Hallyday dont le dernier CD dédié à satan a cartonné doivent être montrés au grand jour pour ce qu’ils sont : des agents conscients de satan, des recruteurs pour peupler l’Enfer.
    En tout cas, merci pour votre site consacré à cela. C’est le grand combat actuel que nous devons mener; plus les temps de la fin approche, plus le diable remue la queue.

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