La démocratie chrétienne

D’après la définition du Larousse, la démocratie est « un système politique, forme de gouvernement dans lequel la souveraineté émane du peuple ». Aujourd’hui, nous sommes dans un système de démocratie représentative, dans lequel le peuple élit ses représentants pour un mandat. Ainsi, le peuple fait valoir son droit à la démocratie qu’au seul moment du vote et ne maîtrise aucune grande décision qui le concerne. La chrétienté nous apprend ce qu’est une vraie démocratie, nous apprend à placer le peuple au sein d’un système politique afin qu’il en devienne un organe représentatif, afin d’œuvrer ensemble pour un monde meilleur. Voici peut-être la solution au Nouvel Ordre Mondial, une autre façon de gouverner, plus humaine, issue de la chrétienté.

Introduction

Les démocraties sont en crise

Lorsque l’on parle de démocratie, il y a d’emblée plusieurs définitions que l’on doit connaître afin de faire la part des choses :

– Démocratie chrétienne : mouvement politique apparu en Europe à la fin du XIXe siècle, qui s’inspirait de la doctrine de l’Église catholique, qui est actuellement en nette régression. Il serait intéressant de se plonger dans les archives de cette démocratie chrétienne et pourquoi pas, relancer le mouvement pour ceux qui souhaitent s’engager en politique afin de faire bouger les choses.

 Démocratie directe : système politique dans lequel le peuple exerce sa souveraineté sans l’intermédiaire d’un organe représentatif. Cette démocratie directe utilise des outils tels que la désignation de représentants par tirage au sort, la consultation des citoyens par référendum, l’autogestion de l’économie…

La démocratie directe est utilisée par exemple en Suisse. Cette forme de système politique permet au peuple de se prononcer sur les décisions du Parlement fédéral ou de formuler des propositions de modifications constitutionnelles. Les Suisses sont donc maîtres de leur pays. Ils sont appelés à se prononcer quatre fois par an sur une quinzaine d’objets en moyenne, par vote. Ils peuvent aussi faire valoir leurs exigences au travers de trois outils qui constituent le noyau de la démocratie directe : l’initiative populaire, le référendum facultatif et le référendum obligatoire.

Le Liechtenstein est, comme la Suisse, le pays européen où les outils de démocratie directe sont les plus développés.

– Démocratie participative : elle demande l’intervention des citoyens dans l’élaboration des décisions publiques, notamment par l’intermédiaire d’associations ou d’ONG. Certaines villes de France utilisent ce genre de démocratie participative lorsqu’il s’agit de prendre des décisions importantes pour les habitants. On pense notamment à la ville de Kingersheim, ville de la banlieue de Mulhouse (Haut-Rhin), où le maire avait institué ce genre de démocratie (avec les élections municipales, je ne peux vous dire si elle est encore en place), ainsi que le village de Saillans dans la Drôme.

– la démocratie populaire : est un régime inspiré du marxisme-léninisme fondé sur la toute-puissance d’un parti et sur l’économie d’État. Ce terme désignait particulièrement les pays d’Europe de l’Est.

– Démocratie représentative : est la démocratie dans laquelle le peuple élit ses représentants pour un mandat renouvelable ou non, selon la Constitution en vigueur.

– Démocratie sociale : système politique dans lequel le peuple exerce sa souveraineté dans le domaine économique et social comme dans le domaine politique.

À votre avis, chers lecteurs, dans quelle démocratie se trouve la France ?

D’après l’article 3 de la Constitution du 4 octobre 1958, « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants » (donc démocratie représentative) « ou par la voie du référendum » (démocratie directe).

Croyez-vous vraiment que nous sommes en démocratie directe ? Le dernier référendum organisé en France était celui du 29 mai 2005 et concernait le traité de Rome II, traité établissant une constitution pour l’Europe. À la question « approuvez-vous le projet de loi qui autorise la ratification du traité établissant une constitution pour l’Europe ? », les Français ont répondu non à 54,68 % des suffrages exprimés, ce qui n’a pas empêché nos gouvernants de nous mentir et de nous manipuler afin de faire naître l’Europe telle que nous la connaissons aujourd’hui. En effet, à la suite de ce rejet des Français et des Pays-Bas, car eux aussi avaient refusé le traité de Rome II, les gouvernements européens se sont réunis en conférence et ont préparé en 2007 le traité de Lisbonne, qui reprend les principaux éléments du traité de Rome II. Le gouvernement français, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, n’a pas proposé un nouveau référendum aux citoyens et a signé le traité de Lisbonne. Et voici comment est née l’Union européenne, alors que les Français n’en voulaient pas, par une manipulation, une entourloupe. Donc, non, la France n’est plus une démocratie directe et ne veut pas le devenir malgré les nombreuses demandes en ce sens des Gilets Jaunes qui voulaient établir le RIC.

Concernant la démocratie représentative, il semble clair que chaque citoyen est appelé aux urnes pour élire le Président, ou son maire, ou son député européen. Mais soyons clairs, la plupart des gens ne lisent pas les programmes politiques, ne les étudient pas. Ils élisent le candidat des médias. Ce fut notamment le cas pour Emmanuel Macron. Là encore, le peuple est manipulé.

Chers amis, le pouvoir doit appartenir au peuple. Nous devons construire une vraie démocratie. Et pour cela, allons puiser dans les outils que nous donne la Bible.

Présentation rapide la démocratie chrétienne

« Ils lui envoient alors quelques-uns des Pharisiens et des Hérodiens pour le prendre au piège dans sa parole.

Ils viennent et lui disent : « Maître, nous savons que tu es véridique et que tu ne te préoccupes pas de qui que ce soit ; car tu ne regardes pas au rang des personnes, mais tu enseignes en toute vérité la voie de Dieu. Est-il permis ou non de payer l’impôt à César ? Devons-nous payer, oui ou non ? »

Mais lui, sachant leur hypocrisie, leur dit : « Pourquoi me tendez-vous un piège ? Apportez-moi un denier, que je le voie. »

Ils en apportèrent un et il leur dit : « De qui est l’effigie que voici ? Et l’inscription ? » Ils lui dirent : « De César. »

Alors Jésus leur dit : « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. » Et ils étaient fort surpris à son sujet. »

Marc 12:13-17, Bible de Jérusalem

Tout le monde connaît l’expression « rends à César ce qui appartient à César et à Dieu ce qui appartient à Dieu ». Elle est utilisée, aujourd’hui, souvent à tort et à travers. Pourtant, elle est l’une des phrases prononcées par Jésus la plus importante de l’Évangile, car cette phrase pose les bases mêmes de la laïcité. Aujourd’hui, on lui a enlevé sa dimension spirituelle.

Il est important de préciser que le César cité par Jésus n’est pas Jules César, celui-là même qui a vaincu la Gaule et qui étendit le territoire de Rome. Jésus fait référence aux onze premiers empereurs romains, successeurs de Jules César, qui pour mémoire, est mort avant la naissance de Jésus en 44 av. J.-C. Ce nom de César est un cognomen, un surnom, attribué à tous les empereurs romains. À l’époque de Jésus, c’était Tiberius Julius Caesar, dit Tibère, qui régnait sur Rome. Donc, l’expression « rendre à César » signifie « rendre à l’État, à la puissance qui gouverne le pays ». Ce qui veut dire que chaque citoyen chrétien doit respecter les lois en vigueur dans son pays et faire la différence entre ces lois et les lois divines du Seigneur. L’un n’empêche pas l’autre.

À l’époque de Jésus, les Juifs vivaient en pays occupé : les Romains avaient envahi la Palestine, mais ils laissaient une certaine liberté aux Juifs de pratiquer notamment leur religion. Rome prélevait d’importants impôts, ce qui attisait l’animosité du peuple juif à son égard. Les collecteurs d’impôts, appelés aussi publicains, étaient considérés comme des traîtres, des pécheurs. Or, Jésus a demandé à un publicain de le suivre : Matthieu était un collecteur d’impôt, il est devenu un apôtre du Christ, et on lui attribue la rédaction d’un évangile canonique. Jésus, en agissant ainsi, nous a montré que tout le monde est appelé à la conversion, et que ce qui est vu comme une traîtrise par les hommes ne l’est pas forcément pour Dieu. Il nous a aussi montré comment faire la part des choses entre le monde politique et le monde spirituel. On peut faire de la politique, tout en étant croyant. L’un n’empêche pas l’autre.

La réponse que Jésus donne aux pharisiens est simplement ironique, sublime et géniale. Les pharisiens cherchaient un moyen de piéger Jésus et ils lui posent une question fermée : « Nous est-il permis, oui ou non, de payer l’impôt à César ». Ainsi, ils veulent que Jésus réponde seulement par « oui » ou « non ». S’il répond oui, ils pourront alors le traiter de traître, de suppôt de Rome. S’il répond non, ils pourront le traiter de rebelle, incitant à la résistance et à la désobéissance. Remarquez la perfidie du pharisien. Quelle que soit la réponse de Jésus, ils pourront le condamner.

Mais Jésus leur sert une réponse à laquelle ils ne s’attendaient pas, une réponse qui fondera les principes mêmes de la vraie démocratie. Il ne cherche pas à éviter le piège tendu, mais donne une réponse qui va éclairer la conduite et l’engagement du chrétien dans la société. En intimant l’ordre de rendre à César ce qui lui appartient, Jésus déclare que cela est un acte d’autorité terrestre que le chrétien doit respecter. Il montre par sa réponse que la foi ne désengage pas des réalités sociales ou économiques du pays dans lequel vit le chrétien. Au contraire, Jésus invite le chrétien à s’engager concrètement dans les réalités humaines et sociales. Il ne nous dit pas d’opposer Dieu et César. Il nous demande de respecter César et d’aimer Dieu.

Pourtant, et cela représente une erreur fondamentale, certains, mêmes chrétiens, interprètent ces paroles comme une opposition de Dieu et César, donc de l’Église et de l’État, brandissant la loi de la laïcité de l’Église et de l’État, loi que j’ai développée dans trois articles afin de bien vous montrer combien elle est profondément antichrétienne et élaborée par la franc-maçonnerie. Relisez ces articles pour bien comprendre la suite de ce sujet :

 La laïcité, la grande arnaque maçonnique

– Une laïcité à la française

– La laïcité : un combat maçonnique

Ce qu’il faut bien comprendre c’est que l’on peut séparer l’Église et l’État sans les opposer. Une séparation ne veut pas forcément signifier une divergence. Les deux peuvent travailler ensemble pour un avenir meilleur, dans le bon sens, avec discernement.

Le chrétien est amené à s’engager et à participer de manière responsable à la construction de la société, afin de la rendre plus juste, plus cohérente et plus humaine. Rendre à Dieu ce qui appartient à Dieu, veut aussi dire qu’il faut travailler à rendre la société plus humaine, afin d’y inclure la paix, le respect de l’autre, le respect de la nature… et toutes ces notions chrétiennes qui façonnent un monde plus juste et responsable. Tout cela doit se construire ensemble, dans l’union.

Enlever Dieu de l’État, c’est construire un État bancal, un État satanique, où tout serait contradictoire, où les lois favoriseraient les délinquants et seraient contre les victimes…

Chers amis chrétiens, n’ayons pas peur de faire de la politique, cela n’est pas un crime, ce n’est pas condamné par la Bible.

 

 

Quelques rappels historiques

On nous dit que la mise en place de la démocratie après la monarchie a permis la paix, que la République est une République de paix. Exit donc les méchants rois qui ne pensaient qu’à faire la guerre, place à la République, qui remettra la paix en France.

Attention, chers lecteurs, je ne dis pas qu’il faut remettre le roi sur le trône de France, je veux simplement vous montrer combien nous avons été bernés par tous ces gouvernements successifs qui ont pris place après la Révolution française.

Voici donc les évènements majeurs qui se sont passés après l’abolition de la royauté :

– il y a eu cinq révolutions sanglantes, 1789, 1830, 1848, 1870, 1945,

– quatre invasions étrangères, 1815, 1870, 1914, 1940, 1945.

– plus proche de nous, la Révolte des Gilets Jaunes, une révolte comprimée par le pouvoir en place. Sans le savoir, les Gilets Jaunes demandaient justement une démocratie chrétienne, c’est-à-dire une démocratie du peuple pour le peuple.

Donc, on nous a promis la paix avec l’abolition de la royauté, on nous a promis une société plus juste, et on nous a servi la guerre et l’asservissement. Deux guerres mondiales, ce n’est pas rien ! Combien de souffrance ? Combien d’innocents tués ? C’est terrible ! Et après cela, on ose nous parler de paix ! On ose nous dire que la France est en paix ! La France est au bord de la guerre civile, est au bord de l’implosion. Une France qui garde en son sein des tueurs prêts à nous faire la guerre. Les gens souffrent, n’arrivent pas à remplir leur frigo. Les gens sont tués dans la rue pour un regard de travers. L’ennemi se trouve à l’intérieur du territoire, fait sauter des bombes dans des lieux publics, fonce sur des passants, égorge, trucide, mais on le laisse vaquer à ces occupations. Sous prétexte des Droits de l’homme, on ne peut pas l’arrêter avant qu’il ne passe à l’action. Et là, c’est trop, il y a des morts. Comment expliquer une telle aberration aux familles endeuillées ? Comment ne pas pleurer avec elles ? Cette République tant vantée par les politiciens est couverte du sang de ces victimes innocentes du système.

Le pape Léon XIII avait demandé le ralliement des catholiques français au régime républicain lors de l’Encyclique du 16 février 1892 adressée aux évêques de France. Cela provoqua un déferlement de haine sur sa personne. Certains le traitèrent de libéral, d’autres de démocrate. Encore une fois, on fit enfler la polémique pour détourner les chrétiens du véritable message. Une énième manipulation contre l’Église par le pouvoir maçonnique. La pauvre Léon XIII, dans son envie de sauver la France, a simplement oublié que sa constitution, irrémédiablement libérale et maçonnique, était avant tout anti-chrétienne.

 

 

L’idéologie démocratique maçonnique

Il doit être dénoncé partout où il se trouve. Cette idéologie démocratique est un leurre. On fait croire au peuple qu’il a le pouvoir, qu’il peut s’exprimer, mais on ne l’écoute pas. Les gouvernants restent dans l’entre soi, nommant les « copains », plaçant « les pions » les plus à même de satisfaire l’idéologie mondialiste.

On fait croire au peuple qu’il est détenteur du pouvoir grâce aux élections. Mais, et ne soyons pas dupes, nombreux sont les électeurs qui votent par dépits, ou s’abstiennent, et d’autres, peut être encore plus nombreux, ne lisent aucun programme et votent pour le candidat mis en avant par les médias. On assiste à un simulacre de démocratie, simulacre dénoncé par plusieurs auteurs.

Dans son livre « Le plan de domination mondiale de la contre-église », paru en 1985, Hubert Le Caron dénonçait le traité de Versailles de 1919 qui supprimait les dernières monarchies vraiment chrétiennes, et soulignait la victoire des libéraux maçonniques.

Les papes ont aussi dénoncé cette idéologie démocratique. À l’exemple de Léon XIII, ils se sont tous heurtés à un mur. Il est très compliqué de réveiller les consciences, car les personnes préfèrent croire à un mensonge, plutôt que de devoir changer leur comportement pour embrasser la vérité. Car oui, la Vérité au début fait mal, elle demande une remise en question de toute sa vie. Mais elle est nécessaire pour construire un monde plus juste, plus équitable, plus humain. Aujourd’hui, de nombreux philosophes nous font croire que le pouvoir vient du peuple, que l’autorité leur appartient, car c’est le peuple qui élit ses représentants. Or, vous le savez, tout ceci est un leurre. Le peuple aurait le pouvoir s’il pouvait chasser du gouvernement tous ceux, par exemple, qui auraient des affaires avec la justice. Or, il n’en est rien. Le peuple aurait le pouvoir s’il pouvait participer, par référendum, à l’établissement des nouvelles lois. Il n’en est rien.

Il est important de remettre Dieu au centre de la démocratie ! Car toute autorité vient de Dieu. Cette grande Vérité a été révélée par les Saintes Écritures, elle est une Vérité de bon sens, une Vérité de raison. En effet, le peuple qui établira la démocratie, qui votera les lois, doit le faire pour le bien général, et non à son avantage, et doit être guidé par la morale chrétienne. Dieu est juste et bon, il est donc juste et bon de construire une démocratie à son image, en y incluant ses Commandements.

« Il n’est pas un homme qui ait en soi ou de soi ce qu’il faut pour enchaîner par un lien de conscience le libre vouloir de ses semblables, Dieu seul, en tant que créateur et législateur universel, possède une telle puissance ; ceux qui l’exercent ont besoin de la recevoir de lui et de l’exercer en son nom. »

Pape Léon XIII

Ce pape visionnaire (j’ai écrit un article sur ce sujet que vous pouvez consulter en cliquant ici) s’est attaché à démontrer toute la perversion du contrat social de Rousseau, base de l’idéologie démocratique contemporaine. Après sa vision dans laquelle il avait vu Satan demander plus de pouvoir et de temps pour détruire le monde, Léon XIII a fait son possible pour essayer de le contrer. Il serait bon de se plonger dans ses écrits.

 

 

Une démocratie chrétienne

La démocratie, contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, n’est pas libérale. L’Église ne condamne pas la démocratie. Elle fait la différence entre l’idéologie démocratique et le régime démocratique. Elle condamne l’idéologie, mais ne condamne pas le régime, c’est-à-dire la participation du peuple au pouvoir. C’est là que nous chrétiens, nous devons tendre vers un vrai régime démocratique.

Tous, nous devons prendre part au gouvernement, afin de conserver la paix du peuple. Tous, nous devons œuvrer pour une société meilleure, plus juste, plus respectueuse de l’autre et de la nature, une société de bon sens.

Concrètement, il faudrait élire un représentant (ou plusieurs) du peuple, qui prendrait l’avis du peuple avant chaque décision, qui travaillerait pour le peuple et avec le peuple, qui serait le serviteur du peuple. Et à la moindre faute, dès que ce représentant agirait davantage pour lui que pour le peuple, il serait remplacé. Il devrait exister des ponts entre les gouvernants et le peuple, des ponts pour se parler, pour se concerter, pour s’écouter.

Le gouvernement doit être juste et ordonné au bien commun. La démocratie ne doit plus être libérale, mais doit être au peuple. La démocratie ne doit plus être laïque, mais elle doit inclure Dieu, elle doit inclure les principes chrétiens, les valeurs chrétiennes. La démocratie doit être au service de Dieu, elle doit remettre le Christ à la place qui lui revient. Elle doit redevenir royaliste, et remettre son Roi au centre, son Roi Jésus-Christ, comme nous, le peuple, nous devons remettre notre Seigneur au centre de nos vies.

Sachez, chers lecteurs, que les démocraties sont en crise aujourd’hui, justement parce qu’elles sont antichrétiennes. On traite les gens de populistes, d’extrêmes… tous ceux qui essaient de dénoncer la fourberie des élites. L’élite vous manipule, vous instrumentalise, vous endort, afin de faire de vous des esclaves consentants d’un système diabolique. Le refuser est nécessaire à notre survie. 

Le combat est spirituel. Nous vivons dans un monde dominé par Satan, il est temps de renverser la vapeur, il est temps de s’unir. Ensemble, nous pouvons faire changer les choses. Les consciences commencent à s’éveiller, continuons le combat, continuons à prier.

 

 

Marie d’Ange

Pour aller plus loin

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