Se délivrer du Malin

Lorsque le Malin nous frappe, lorsque le Malin nous tourmente, nous vivons alors des moments très difficiles et nous ne savons pas trop comment nous délivrer de ce Mal qui s’abat sur nous. De nombreux exorcistes, ces combattants de première ligne, nous montrent que la délivrance est avant tout une histoire de foi et nous expliquent, à travers leurs expériences, que la guérison ne peut survenir que si nous la voulons. À travers différents témoignages d’exorcistes, voyons comment nous pouvons lutter contre ce Mal qui provoque en nous des maux tant physiques que psychologiques.




 

Témoignage du prêtre-exorciste Dom Gabriele Amorth

 

Un des nombreux livres du prêtre-exorciste Gabriele Amorth

 

Dom Gabriel Amorth était un exorciste du diocèse de Rome. Dans ce blogue, je lui ai consacré un article. Je m’inspire beaucoup de ses écrits, car j’adhère à beaucoup de ses idées. Dom Gabriel Amorth était un combattant de première ligne qui nous a laissé, à travers ses ouvrages, de nombreux témoignages de sa lutte contre le Mal Absolu. Celui qui fut initié à la pratique de l’exorcisme par Candido Amantini (voir l’article qui lui est consacré) a voulu lever le voile sur cette pratique afin de faire évaluer les mentalités.

Dom Gabriele Amorth a pratiqué plus de 50 000 exorcismes. Fondateur de l’Association internationale des exorcistes, il a écrit, entre autres, que les nazis, Hitler et Staline étaient possédés par le démon, et que le pape Pie XII a pratiqué un exorcisme à distance sur Hitler. Ce qui a d’ailleurs permis sa chute, mais pas, malheureusement, la chute de son idéologie.

Tout comme moi, « L’Exorciste » est son film préféré, car c’est un film fiable, c’est un film qui a fait renaître la peur du démon, la peur de son existence réelle et c’est comme cela que l’on peut le combattre. Le nier, c’est faire le jeu du démon.

D’après Gabriele Amorth, ce qui terrifie le plus les démons, c’est notre foi en Dieu et la puissance de l’archange Gabriel.

Pour réaliser ses exorcismes, Dom Gabriele Amorth utilisait l’eau, l’huile et le sel pour bénir les corps possédés. C’est une pratique courante, utilisée aussi pour dispenser des prières de libération.

Dans son livre « Exorcisme et Psychiatrie », Dom Gabriele Amorth, nous explique que pour se protéger du démon, l’on doit vivre dans la grâce et éliminer les obstacles à la grâce. Voici comment procéder :

  • Pour se protéger du démon, il est important de se confesser régulièrement et aussi, si l’on vit dans un état ordinaire de péché, de remédier à la situation. S’il y a un obstacle à la grâce (le plus souvent il s’agit de ne pouvoir pardonner à celui qui nous fait du mal et donc d’entretenir des idées de vengeance), il faut l’éliminer.
  • Il faut vivre intensément l’eucharistie, en se rendant à la messe, en communiant et en priant.
  • Il faut prier, tous les jours. La prière doit être quotidienne, réalisée avec foi et humilité et l’on doit y consacrer un certain temps.

Dans mon livre « L’exorcisme et la possession démoniaque », j’insiste sur ces trois points. En effet, la confession, la communion et la prière ont bien plus de force et de valeur qu’un exorcisme. Les personnes sont souvent paresseuses et pensent que si l’on intervient pour elles, alors leurs problèmes seront résolus. Il n’en est rien. Le plus gros travail doit être fait par la personne elle-même, elle doit s’impliquer personnellement.

Parfois, pour arriver à la délivrance, il est indispensable de pardonner et d’ôter toute rancœur dans notre cœur. C’est un travail très difficile à réaliser que celui de pardonner à celui qui nous a fait du mal. Mais sans le pardon, il n’y a pas de délivrance.

D’après Gabriele Amorth, et c’est ce que je pense aussi, avec ces moyens, et sans exorcisme, on peut se libérer de maux d’origine maléfique et de la possession. Par contre, les exorcismes seuls ne peuvent délivrer une personne sans que cette personne ait recours à ces moyens. La seule exception est lorsque la personne ne peut recourir à ces moyens, car elle en est empêchée par le démon. Alors, l’exorciste va l’aider à prier, puis va l’aider à communier et à se confesser.

Les prières de libération sont très efficaces dans ces cas, parfois même plus efficaces que les exorcismes. Dans les cas considérés comme « mineurs » (infestation, obsession, vexation), les prières de délivrance et de guérison suffisent et sont particulièrement adaptées.

Après la délivrance, il est primordial pour la personne qu’elle continue de prier fréquemment et qu’elle fréquente les sacrements afin d’éviter une rechute souvent très douloureuse.

Voici ce que nous dit le père Gabriele Amorth dans son livre « Exorcisme et Psychiatrie » à ce sujet :

 « Il n’y a pas de délivrance (ou de guérison) sans conversion, sans collaboration active de la personne victimes des assauts démoniaques, de la personne malmenée et de sa propre et inaliénable liberté intérieure : le cri de sa prière, sa foi, ses humbles efforts, son approche des sacrements, un effort permanent pour éliminer de sa vie ce qui constitue une ouverture au Mauvais. Alors la grâce de DIEU et le ministère de l’Église peuvent en lui porter leur fruit, le fortifier dans le combat, jusqu’à la victoire finale. »

 

 

Le témoignage du père Gilles Jeanguenin

 

Livre du Père Gilles Jeanguenin

 

Le Père Gilles Jeanguenin est prêtre-exorciste du diocèse d’Albenga-Imperia (Italie). Lui aussi est un combattant de première ligne du Malin. Pour lutter contre le Malin, le Père Gilles Jeanguenin a décidé de s’en remettre aux anges. C’est pourquoi il a écrit de nombreux livres traitant de ce sujet, notamment le livre « Le Prince des anges Saint Michel » paru en 2002 et l’excellent livre « Les Anges existent ! », paru aux éditions Salvator en 2005.

Dans ces livres, il nous dit que l’archange saint Michel est un combattant de première ligne, mais aussi et avant tout, un modèle de fidélité indéfectible à Dieu. Saint Michel est l’un des premiers témoins de la gloire de Dieu. La Bible nous donne de très belles présentations de l’archange Michel qui est présent dans l’Ancien comme le Nouveau Testament. Saint Michel est l’ange fidèle à Dieu, qui n’a jamais trahi. Contrairement à Lucifer, qui est devenu l’Adversaire, donc Satan, saint Michel est humble, obéissant à la volonté de Dieu, vaillant en tout et c’est celui qui a terrassé Lucifer.

Saint Michel est aussi un ange « psychopompe », c’est-à-dire qu’il guide les âmes vers le ciel au moment du trépas. C’est lui qui tient la balance et donc qui représente la justice divine. Il intercède auprès de Dieu pour le salut des hommes. On peut donc le prier pour les mourants et les malades, ainsi que pour ceux qui se trouvent dans la tentation, dans l’épreuve, dans les combats.

Saint Michel est souvent le compagnon des exorcistes. Beaucoup, dont le Père Gilles Jeanguenin, l’invoquent. D’ailleurs, le Père Gilles Jeanguenin a souvent remarqué qu’à l’invocation de l’archange Michel, les réactions du démon sont plus fortes et qu’il s’exprime par la bouche du possédé en rugissant, en criant. Saint Michel fait peur au démon, parce qu’il est proche de Dieu et donc très puissant.

C’est pourquoi, lorsque l’on trouve dans une période de doutes, lorsque l’on se sent oppressé, il est bon de faire une neuvaine à Saint Michel, ou des prières adressées à lui.

 

 

Le témoignage du Père René Chenesseaux

 

Livre du père René Chenesseaux

 

Le Père René Chenesseaux a été vicaire à Eaubonne entre 1971 et 1981 puis prêtre dans la paroisse de Saint-Gratien, puis du secteur de Valmondois. C’était aussi un exorciste qui a aidé le Père Amorth dans la création de son association, l’Association internationale des exorcistes, reconnue par le Vatican en 2014. Les combats contre le Malin, le Père René Chenesseaux connaît toute la difficulté de l’exorcisme.

Cet homme humble, ce combattant de première ligne nous a quitté le 13 novembre 2016 et a été inhumé à l’église Saint-Aignan d’Orléans. Il nous a laissé de nombreux témoignages de son travail. Voilà ce qu’il nous dit :

Pour obtenir sa délivrance, il faut coopérer, c’est-à-dire adhérer à la volonté du Seigneur, en renonçant aux esprits mauvais, à leur œuvre, en alignant sa volonté sur celle du Seigneur. Il faut aussi confesser tout péché personnel et demander à Dieu le pardon. Enfin, il faut rechercher s’il y a un éventuel empêchement à la grâce qu’il faudrait ôter, par exemple, une situation irrégulière à régler (mariage, travail, gestion du patrimoine, graves injustices que l’on a commis…).

Si l’on a côtoyé des satanistes, des magiciens… bref, si l’on a un rapport quelconque avec une forme d’occultisme, il faut s’en éloigner. Il faut répudier toute pratique occulte que l’on a eue, y compris la sorcellerie, l’ésotérisme, le spiritisme. Il faut aussi avouer, confesser toute pratique d’idolâtrie, brûler les signes d’allégeance, les livres d’occultisme, les amulettes, les talismans… et accepter de déposer ses pouvoirs, ses dons au pied de la croix de Jésus et y renoncer totalement et définitivement.

La confession des moments de doute, de découragement, de tristesse, d’apitoiement sur soi, des peurs, des plaintes, des accusations, des critiques d’autrui et des calomnies est aussi nécessaire à la guérison.

Le Père Gille Jeanguenin pensait qu’une bonne confession suivie d’une repentance et d’une prière paisible suffit à obtenir la délivrance. Et je pense comme lui, il suffit parfois de remettre ses péchés, de se tourner vers le Seigneur pour mettre un terme aux agissements du démon qui ne peut plus alors nous atteindre.

Le Père Gilles Jeanguenin pensait, tout comme le Père Gabriele Amorth, que le pardon est nécessaire à la guérison. Le pardon est un acte difficile à réaliser, un acte courageux. Si l’on n’arrive pas à pardonner à la personne qui nous a fait du mal, alors il faut persévérer dans la prière et demander au Seigneur de nous donner la force de pardonner.

Ceci est particulièrement vrai dans les cas de maléfice où le maléfice a été jeté par une personne que l’on connaît. Pour obtenir la délivrance, il faut pardonner à cette personne. Comme Jésus sur la croix, il faut demander au Seigneur de pardonner à celui qui a jeté le maléfice, car il ne sait pas ce qu’il fait.

Parfois, on sait avec une quasi-certitude qui est à l’origine des troubles. Parfois, aussi, on peut se trouver devant des situations de tension avec des membres de sa famille ou d’autres personnes, suite à de graves préjudices. Il est nécessaire de pardonner à ceux qui nous font du mal, de pardonner de tout son cœur en abandonnant toute rancune et en priant pour ces personnes. Dans bien des cas, le fait de ne pas pouvoir pardonner, ou de ne pas le vouloir, est un obstacle à la délivrance.

Comme l’apôtre Luc nous dit : « Bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous diffament » (Luc 6,28), il ne faut garder au fond de nous aucune rancune et aimer ceux qui nous font du mal, s’engager dans le chemin de la réconciliation. Il faut donc exprimer à haute voix qu’on pardonne à ceux qui nous font du mal, qui nous font souffrir. De plus, il faut aussi pardonner à nos ancêtres pour les actes qu’ils ont commis et qui sont à l’origine du lien spirituel qui nous affecte aujourd’hui.

Pour obtenir la libération et la guérison intérieure, le Père René Chenesseaux nous donne dix règles à suivre :

  1. Fixer son regard sur Jésus pour que sa douce présence l’emporte sur toute peur et sur tout trouble intérieur.
  2. Commencer par remercier Dieu pour son amour infini.
  3. Recevoir dans le cœur Jésus, sa force, sa miséricorde qui seront nécessaires pour aimer ceux qui nous font du mal et pour trouver la force de leur pardonner.
  4. Demander humblement le pardon à Dieu pour tous les péchés et ceux de sa famille.
  5. Se souvenir de son baptême et renouveler en pleine conscience les promesses faites au baptême.
  6. Se trouver du temps, dans la journée, pour prier et réfléchir sur la parole de Dieu.
  7. Aller à l’église, participer aux messes afin d’y puiser la force de Dieu.
  8. Apprendre à regarder et aimer la Croix de Jésus, car elle est le signe d’un amour parfait et d’une douleur totale. Ne pas se lamenter sur ses croix, mais les porter en union avec le Christ. Ne jamais douter de l’amour de Dieu et cela même si l’on ressent le poids de la souffrance et de la solitude.
  9. Accueillir la présence maternelle de la Vierge Marie et méditer les mystères du Rosaire : l’incarnation, la passion, la mort et la résurrection de Jésus. Prier Marie tous les jours.
  10. Ne plus perdre de temps, et aller à la rencontre de son prochain afin de partager leurs joies et leurs peines, de leur porter un message de paix, de joie. Participer aux groupes de prières et aux mouvements caritatifs.

Le Père René Chenesseaux nous explique, aussi, que parfois des péchés peuvent empêcher la guérison. Ces péchés sont souvent avoir pratiquer ou assister à des séances de magies, de spiritisme, de divination, avoir eu recours à de la sorcellerie par l’intermédiaire de marabouts, sorciers…, côtoyer des satanistes. Si ces péchés ne sont pas confessés, alors la guérison ne pourra pas avoir lieu.

De même, si l’on ne confesse pas un péché grave ou que l’on refuse de se repentir, cela est un obstacle qui empêche la guérison et la libération. Le refus de pardonner, la rancune et la haine entravent aussi la libération.

 

 

Le père Pedro Mendoza

 

Le père Pedro Mendoza, exorciste au Mexique

 

Le Père Pedro Mendoza est exorciste au Mexique. Lui aussi est un combattant de première ligne des forces démoniaques. Pour lui, la plus grande force de Satan consiste à intimer le doute et la confusion dans l’esprit de ses victimes.

Le père Pedro Mendoza fut l’un des organisateurs de la première rencontre nationale des exorcistes et auxiliaires de libération de Mexico qui s’est déroulée du 31 août au 2 septembre 2004 au siège de la Conférence épiscopale du Mexique avec environ 500 participants.

Le père Pedro Mendoza nous rappelle le rôle majeur de tous ceux, non prêtres, qui œuvrent pour combattre le mal, par des prières, par des actes. Il rappelle aussi que la fonction d’exorciste avait tendance à disparaître au sein de l’Église catholique, mais que ces derniers temps, il y a eu une augmentation des demandes d’exorcismes et c’est pour cela que l’Église a été forcée de se pencher sur le problème.

Au cours de la première moitié du siècle, Satan attaquait l’humanité dans le domaine des idées et de la pensée : rationalisme, matérialisme, gnosticisme, franc-maçonnerie, la Rose-Croix, le sectarisme, le socialisme, le marxisme-léninisme, le nazisme… qui éloignent l’homme de Dieu. La négation d’un Dieu personnel et la négation aussi de l’existence de Satan comme un être-personne, transformant le Vrai Dieu en un Dieu impersonnel qui s’identifie à ce monde matériel, et réduisant Satan à un simple symbole. Ce qui est très dangereux.

Cette influence de Satan s’est aussi exercée sur les théologiens de l’Église qui ces derniers temps ne parlaient plus du diable et des anges, les niant. C’est tout cela qui a poussé l’homme à se tourner vers les pratiques occultes, à rechercher d’autres divinités, à se tourner vers des spiritualités trompeuses et des solutions magiques et ésotériques fictives. Ce qui a permis au démon de se manifester dans de nombreuses personnes qui s’étaient livrées et se livrent encore aujourd’hui, à des pratiques ésotériques et magiques. Aujourd’hui, c’est mieux vu de dire que l’on va consulter une voyante que de dire que l’on se rend à la messe ! C’est un fait, mais ce constat à tendance à s’inverser.

Je parle de cette influence de Satan sur l’histoire de l’humanité dans le livre « L’influence du démon dans l’histoire de l’humanité ». Dans ce livre, je reviens sur toutes ces idées sataniques qui ont plongé parfois tout un peuple dans le chaos.

Face à ce constat et face à de nombreuses demandes d’exorcisme, l’Église a donc dû nommer des exorcistes et surtout, a dû prendre en compte ce problème dans la formation des nouveaux prêtres. Beaucoup de prêtres, aujourd’hui, ne croient plus au diable et poussent donc les croyants vers les magiciens, les marabouts. Ce qui est une aberration ! L’Église a aussi dû faire face à la multiplication des sectes sataniques et il est temps qu’elle ouvre les yeux à ce problème !

Satan utilise de nombreuses ruses pour nous éloigner de Dieu. Sa plus grande ruse est de nous faire croire qu’il n’existe pas. Ainsi, il n’y a plus d’enfer, de paradis et donc, il n’y a plus de Dieu. Nous sommes donc seuls avec l’idée qu’il faut profiter de la vie, puisqu’elle s’arrête avec la mort. Or, la vie est notre unique épreuve pour gagner notre entrée au paradis. Satan sème la confusion dans notre esprit. Il peut aussi se manifester à travers des oppressions et des obsessions afin de tourmenter terriblement ceux qui lui ont ouvert des portes ou ceux victimes d’un maléfice. Il peut aussi pactiser avec certains humains. C’est ainsi que les satanistes lui vouent un culte et obtiennent des pouvoirs, le plus souvent destructeurs et dévastateurs. N’oublions pas que Satan est le père du mensonge et de la tromperie.

Le Père Pedro Mendoza pense aussi que le meilleur moyen de se défendre contre le Malin est la prière, la confession, la communion, le pardon. C’est aussi la même pensée que Padre Pio. Ces moyens sont très efficaces, souvent plus efficaces que les exorcismes.

La première chose à faire lorsque l’on se croit victime d’une possession diabolique ou lorsqu’on connaît quelqu’un qui pourrait se trouver dans cette situation est d’aller voir un prêtre pour se confesser et surtout pas un sorcier, un marabout, un magicien… car ces personnes font appel à des entités démoniaques et vont remplacer le premier mal par un second mal encore plus dévastateur.

Si le prêtre découvre que la personne se trouve sous influence démoniaque, il l’aidera soit par des prières, soit en la dirigeant vers un prêtre-exorciste.

 

 

À travers ces quatre témoignages de prêtres-exorcistes, on aura bien compris que les armes les plus puissantes pour se défendre contre le Malin et pour se délivrer de son influence sont la confession, la prière, la communion et le pardon. Pour obtenir la guérison et la délivrance, il faut prier avec foi. Il faut avoir foi en Dieu, c’est primordial. Sachez, chers lecteurs, que rien n’arrive sans l’accord de Dieu et que s’Il vous donne une épreuve, c’est soit pour vous remettre sur le droit chemin, soit pour éprouver votre foi. Mais en vous donnant cette épreuve, Il vous donne aussi les outils pour la réussir. Par exemple, Il mettra sur votre chemin les bonnes personnes qui sauront vous aider. Gardez la foi, c’est seulement ainsi que l’on pourra combattre notre seul ennemi, qui est le diable.

Sources : prophetesetmystiques.blogspot.fr

 

Marie d’Ange

 

Pour aller plus loin


 

 




 

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1 commentaire sur “Se délivrer du Malin

  1. Je bénis le Seigneur Tout-Puissant et Son Fils Jésus, le Christ pour cet enseignement inspiré et édifiant. Merci à vous Marie d’Ange et à toute votre équipe. Que la Grâce et la Paix et Prospérité qui sont attachées à
    cette Oeuvre Rare et de Grand Prix aux yeux de Dieu et des hommes sages de ce monde, vous soient accordées afin que vous ne manquiez de rien, au nom de Jésus … Amen!

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