La Cultuerie de masse

Je remercie Martine Chifflot de m’avoir fait découvrir son livre « La Cultuerie de masse », une réflexion philosophie très intéressante qui regroupe beaucoup de mes idées. C’est la raison pour laquelle je vous propose de décortiquer ce livre, d’en extraire les principales idées.




 

La Cultuerie de masse

Comme je l’ai écrit en introduction, « La Cultuerie de masse » est un livre de Martine Chifflot, docteure hdr en philosophie, professeure honoraire de l’Université Lyon 1, metteure en scène. Martine Chifflot est une personne que j’admire beaucoup, très intelligente, qui a bien compris que notre monde tourne à l’envers, d’où sa constatation qu’elle appelle « la cultuerie » pour culture et tuerie. Et je partage volontiers son idée de cette culture mortifère qui est en train de dégrader et tuer notre monde, cette culture inspirée par Satan et diffusée à la télévision, propagée par les médias, inculquée à nos enfants dès le plus jeune âge…

Martine Chifflot est partie d’un constat : la dégradation progressive et inaperçue de la culture qui nous a élevés contre la barbarie. Puis, elle a remarqué que pour détruire cette culture qui élevait nos esprits, on l’a nivelée par le bas, on l’a réduite pour qu’elle devienne mortifère.

Pour expliquer le point de vue de l’auteure, je vous cite un extrait de la quatrième couverture :

« Nous vivons désormais dans la “cultuerie” de masse, qui mixe et malaxe les processus mortifères aux “émissions” culturelles et contredit de plus en plus les finalités de l’art et de la culture authentiques. Cette “cultuerie”, par le biais des mass medias, téléguide et précipite les masses dans des évènements auto (ou hétéro) destructeurs, dont les attentats sont des aspects les plus manifestes. L’actualité nous a fourni des exemples aussi monstrueux que probants de l’évidence de cette cultuerie. »

Aujourd’hui, nous sommes davantage attirés par les faits divers sordides, par les attentats. Nous sommes fascinés par les auteurs de meurtres, par les kamikazes. Trouvez-vous normal que lors des attentats de Paris, de Nice, contre Charlie Hebdo… les médias affichaient sans arrêt les portraits des islamistes et que les gens étaient plus intéressés par ces meurtriers que par les victimes ? A-t-on parlé des victimes ? Très peu. Par contre, tout le monde connaît les noms de ces meurtriers fanatiques qui ont engendré une certaine fascination de certains. Le monde tourne à l’envers. Le Mal est placé en avant, loué, alors que le Bien est occulté. Le Mal est loué, le Bien est moqué.

Autre exemple : un accident sur une autoroute. Avez-vous remarqué comment certains conducteurs ralentissent au passage de l’accident dans l’espoir de voir un corps déchiqueté, devenant même dangereux ? On veut voir du sang, on veut voir la mort, elle nous attire… C’est le monde à l’envers !

Martine Chifflot n’en parle pas dans son livre, mais je pense que c’est cette cultuerie de masse qui a engendré les émeutes pour le Nutella. Je m’explique : à force de détricoter la culture, de la niveler par le bas, on a créé un monde régit par les pulsions au détriment de l’être. Et c’est tout naturellement que l’on arrive à ce genre d’évènements, par manque d’éducation, où certaines personnes ne savent plus contrôler leurs pulsions et font passer l’être avant l’avoir.

Dans mon livre « L’influence de Satan dans l’histoire de l’humanité », je montre comment Satan s’immisce dans notre histoire, dans notre politique pour engendrer le mal. Aujourd’hui, Satan est omniprésent, il contrôle tout, la politique, les médias, la religion, l’économie… C’est lui qui a créé cette cultuerie de masse et qui fait que toutes nos valeurs sont inversées, c’est lui qui diffuse ses idées mortifères.

 

 

 

Quelques passages du livre

J’aimerais partager avec vous quelques passages de ce livre que j’ai trouvé vraiment révélateurs de cette idée de cultuerie de masse.

 

« L’entrée en cultuerie s’effectue insensiblement mais elle doit résulter d’un choix libre et se cultiver volontairement. Le bénéfice est une jouissance facilement obtenue mais de plus en plus difficilement regagnée, il faut des doses de plus en plus fortes, des effets de plus en plus violents. Images et sons gagnent en force, en agressivité, en violence, jusqu’à ce qu’un évènement accomplisse la cultuerie : incendie, explosion, carnage… Cet évènement est indépendant de la volonté des spectateurs, il résulte d’une logique physique, au terme d’une quantité de forces entropiques amassées mais aussi de la contingence d’un choix, celui du tueur terroriste ou psychopathe, qui frappe ici ou là. »

Aujourd’hui, la violence est banalisée, l’agressivité est louée. Nous vivons dans un monde toujours plus violent et nous recherchons inconsciemment cette violence. Nous sommes attirés vers ces faits divers violents, nous sommes hypnotisés par la violence que l’on nous montre à la télévision. Il nous en faut toujours plus, encore plus. Satan a besoin de notre consentement pour agir, et nous le lui donnons en plongeant dans cette culture mortifère. Certains iront même jusqu’à passer à l’acte, car le fait de voir des tueries à la télévision ne lui suffit plus. Il passera au stade supérieur et obtiendra la gloire, car oui, il sera glorifié par tous ceux qui comme lui sont fascinés par la violence. Il sera cité en référence, comme de nombreux tueurs en série (je pense notamment au Fils de Sam, au vampire de Brooklyn), ceux qui ont commis des attentats sont adulés en prison et dans les citées difficiles. Ils sont pris en exemple. Voilà ce qu’engendre la cultuerie de masse que notre société fabrique : des tueurs en puissance.

 

« La jeunesse est livrée en pâture à des cohortes qui parachèvent sa désorientation. Les détracteurs de ces formes artistiques perverties sont vitupérés et accusés d’intolérance. Le prétendu profit généré par ces manifestations veut faire oublier les irrémédiables dégâts causés aux mentalités. Une mentalité nouvelle se généralise et diffuse ses contre-modèles exaltant la désobéissance, la passivité jouisseuse, la haine du bien et des braves gens tandis que sont réputés ringards, voire fascistes, tous ceux qui s’opposent à ce déclin. »

De nos jours, on fait croire à nos enfants que prendre de la drogue, se bourrer la gueule ou coucher avec de nombreux partenaires est bien. Celui qui ne le fait pas est traité de « fils à papa ». Le démon utilise de nombreux procédés pour diffuser ses idées sataniques, dont la musique. Avant le rock, maintenant le RAP ou la POP, de nombreux artistes incitent les jeunes à rejeter la société, à s’y opposer en se droguant, en changeant de partenaires aussi souvent que possible. De nombreux artistes montrent à nos jeunes comment se pervertir, que la perversion est bonne, que le corps n’est qu’un objet de plaisir, incitent nos jeunes à se vautrer dans le satanisme. À côté de cela, il y a aussi tout ce matraquage médiatique qui est fait pour l’occultisme et qui dit à nos jeunes que pratiquer le spiritisme n’est pas dangereux, que c’est un jeu, que c’est bien d’appeler les esprits ou d’invoquer les démons en pratiquant des rituels. Les jeux de rôles sont très forts pour entraîner nos jeunes dans le satanisme.

 

« Que l’attentat soit mortifère et destructeur paraît constituer une évidence. Il faut pourtant insister sur ce fait, car la tendance est toujours de passer la mort sous silence et de minimiser la destruction, dans l’idée que l’on s’en remettra ou que l’on a évité le pire. […] La destruction opérée n’est pas ostensiblement montrée. On ne s’attarde pas sur les effets, la cellule psychologique d’urgence est évoquée et les souffrances endurées ne font pas l’objet d’analyses exhaustives. Or cette destruction devrait être profondément pensée et suffisamment déplorée. La culture, dont les fameuses “actualités”, informations et journaux télévisés, font partie, a pourtant en charge de dénoncer ces horreurs et de contribuer à leur éradication. L’identification à l’agresseur joue son rôle et nous détourne de la victime au profit d’une fascination par l’évènement et par son auteur, qui n’aura finalement fait “qu’ouvrir le feu”. »

Les médias en général nous déconnecte de l’acte commis, le minimise, font passer les tueurs pour des héros, ils créent une sorte de fascination pour l’acte et occultent les conséquences de cet acte. Vous avez déjà entendu les journalistes dire : « faisant au moins dix blessés ». Celui qui entend cette phrase ou qui la lit ne retient que le mot « au moins », donc en déduit que l’attaque aurait pu faire plus de victimes, donc qu’on l’a échappé belle !

 

« L’attentat provoque une sorte d’orgasme dans les médias, qui se contorsionnent dans la jubilation funèbre. […] Les médias se ruent sur l’objet funeste et le triturent assez pour le priver de son élément didactique. La vigilance et la prudence constitueraient les leçons à tirer par les États et les citoyens. La déploration, la juste fureur seraient les effets psychologiques attendus. On assiste plutôt à un orgasme public où se mêlent la curiosité et la sadique réplétion mais sans aller jamais jusqu’à exhiber la dimension immorale de l’horreur perpétrée. »

N’avez-vous pas remarqué qu’après un attentat, le ou les meurtriers sont montrés en boucle dans les journaux, alors que les victimes sont ignorées ? On nous parle des meurtriers, qui eux, sont presque adulés, on en oublie les victimes. L’évènement est esthétisé, minimisé. La cultuerie de masse banalise tout et arrive même à donner des excuses aux meurtriers. Presque, on peut se dire que les mauvais sont ceux qui buvaient un verre tranquillement à une terrasse de café ou ceux qui sont allés écouter un concert de rock.

 

 

 

Que faire contre la cultuerie de masse

Pour lutter contre cette culture mortifère qui touche tout le monde, quelque soit sont milieu socioculturel, qui met en avant l’avoir et non l’être, commençons par éteindre la télévision, coupons-nous des mass medias et d’Internet et posons-nous un moment pour réfléchir, nous poser les bonnes questions. Replongeons-nous dans la vraie culture, celle qui véhicule de vraies valeurs. Puis, rallumons la télévision et regardons-la avec un œil critique. Et trouvons où se cache cette cultuerie de masse.

Ayons aussi le courage de dénoncer toute cette mascarade ! Réactivons nos valeurs ! N’ayons plus peur d’être traités de facho en dénonçant les dérives de notre société !

Prenons l’exemple des migrants. Est-ce normal que nous laissions entrer en France, le pays des Droits de l’homme, des hommes et des femmes (davantage d’hommes je le conçois) et que nous leur proposions des tentes pour dormir à même la rue ? Est-ce cela le pays des droits de l’homme ? Cela me révolte ! Nous ne pouvons pas accueillir tout le monde, mais si l’État a décidé d’ouvrir ses frontières et de les faire entrer, il faut qu’il les prenne en charge dignement. Puis, très vite, qu’il fasse un tri et qu’il reconduise à la frontière ceux qui n’ont rien à faire ici et qu’il propose une réelle solution pour les autres, une solution humaine et digne !

Ayons le courage de la morale ! Dénonçons les gros bonnets qui diffusent leurs idées sataniques, qui sont intouchables ! Je le dis souvent, le socialisme est un concept satanique, le socialisme, comme le communiste d’ailleurs, n’a jamais rien apporté de bon. Hitler était un socialiste, cela ne l’a pas empêché de commettre des crimes atroces. Toute la politique doit être revue et surtout, l’on doit mettre dehors tous ces élus qui ne pensent qu’à eux au lieu de penser au peuple d’abord, qui profitent de leur situation pour s’adonner à la pédophilie, pour s’enrichir. Exit toutes ces personnes amorales et immorales !

Je vous invite à lire « La Cultuerie de masse » de Martine Chifflot, vous en apprendrez beaucoup sur la diffusion cette culture qui tue !

 

 

Marie d’Ange

 

 

Pour aller plus loin


 




 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

CommentLuv badge