Les enseignements de Jésus

Jésus, l’homme qui a bouleversé l’histoire humaine, l’initiateur du christianisme. Son héritage, fabuleux et magnifique, a traversé les époques. Aujourd’hui, Jésus en tant qu’homme, devenu le Messie pour les chrétiens, est le personnage le plus adoré et détesté de tous les temps. Concentrons-nous sur son histoire et aussi sur son enseignement, pour nous rendre compte que son message est le chemin que nous devons suivre pour être en paix, pour sauver l’humanité.

 

 

D’un point de vue historique

Jésus est au centre de la Création, au centre de l’humanité

 

Avant de commencer cet article, j’aimerais simplement dire que si les satanistes, si beaucoup de courants dogmatiques, spirituels ou religieux (je pense notamment aux francs-maçons) veulent détruire tout ce que Jésus-Christ nous a enseigné, ce n’est pas pour rien. Réfléchissez un peu : pourquoi Jésus-Christ est tant détesté par certains, au point de souiller son image ? C’est parce que Satan le déteste, car le Christ est venu délivrer les hommes du joug de Satan, le Christ a battu Satan sur la Croix. On n’a jamais autant spolié ou voulu détruire son enseignement. On n’a jamais autant persécuté ceux qui croient en Jésus-Christ. Et aujourd’hui encore, les chrétiens, les vrais croyants sont persécutés, menacés et injuriés et personne n’en parle. Pourquoi ? Parce que ce monde est dirigé par des satanistes, des Illuminati… qui ont peur du Christ et qui le combattent de toute leur force. Mais ce combat est perdu d’avance, ils le savent bien. Ils sont désespérés. D’autant plus que les croyants commencent à se lever, à dénoncer tout cela. Ce combat est spirituel. Et ici, je ne parle pas de l’Église catholique ou orthodoxe ou des protestants, je parle de tous ceux qui croient en Jésus-Christ (sans forcément se rendre aux cultes, sans forcément suivre un prêtre ou un pasteur), mais qui prient dans leur coin, sans bruit. Et des personnes comme cela sont de plus en plus nombreuses.

Que fait-on pour spolier l’enseignement du Christ ? On détruit les valeurs humaines, on les inverse, on prône l’athéisme, on adore des idoles satanistes à travers des stars de la musique et du cinéma, on prône la violence… Mais il restera toujours les croyants qui savent que les armes sont inutiles et qui vont se soulever contre cela.

Maintenant, intéressons-nous à l’histoire de Jésus, celui que les chrétiens, et j’en fais partie, appelle le Christ (qui signifie le Messie consacré par l’onction de Dieu), le fils de Dieu, celui qui est venu homme pour sauver les hommes de ses péchés, pour combattre Satan, « le prince de ce monde » comme il l’appelait. Les débats théologiques portant sur sa double nature, divine et humaine, sont toujours d’actualité. Comme l’on ne peut nier le personnage historique de Jésus, on ne peut nier son caractère divin, car Jésus a transformé, transfiguré l’histoire humaine.

D’après l’Église catholique, Jésus-Christ n’aurait rédigé aucun écrit de son vivant sur Terre. Mais, au Concile de Nicée (le premier concile de Nicée [en latin : Concilium Nicænum Primum, nom donné à un concile général des évêques de l’Empire romain qui se tint à Nicée [aujourd’hui İznik, en Turquie] en Bithynie, sur convocation de Constantin Ier, du 20 mai au 25 juillet 325, sous les patriarcats de Sylvestre de Rome, d’Alexandre d’Alexandrie, d’Eustache d’Antioche, d’Alexandre de Constantinople et de Macaire de Jérusalem), beaucoup de textes ont été détruits ou cachés afin de conserver les Évangiles que nous connaissons aujourd’hui et qui forment le Nouveau Testament. Beaucoup d’autres textes bibliques ont refait surface au fil du temps, dont ceux de la Mer Morte, les évangiles gnostiques, les évangiles apocryphes (dont l’évangile de saint Thomas). Si je parle de ces écrits, c’est pour essayer de me rapprocher le plus possible de la Vérité. L’Église n’aime pas que l’on évoque ces textes (sauf peut-être l’évangile de saint Thomas), mais il faut que l’on en parle, car tant que l’on nous cachera des choses, on pourra persécuter ceux qui croient au Christ. Pour ma part, je crois en Jésus-Christ et peu m’importe de découvrir s’il avait été marié (ou pas !), s’il avait des frères ou des sœurs… Le Christ restera le fils de Dieu et en ce sens, seul son enseignement compte et sa mère, Marie, restera la Vierge, car pour moi, elle est vierge de tout péché.

La Bible comporte donc quatre évangiles, qui sont, dans l’ordre où ils se présentent, l’évangile selon Matthieu, l’évangile selon Marc, l’évangile selon Luc et l’évangile selon Jean. Les trois premiers évangiles sont nommés Évangiles synoptiques, car se ressemblent entre eux. À côté de cela, il existe des textes dits « apocryphes » qui apportent aussi un enseignement non négligeable concernant la vie de Jésus. Nous y trouvons de nombreux récits, comme le protévangile de Jacques, l’Évangile de Thomas, d’autres textes comme les Actes de Philippe ou d’André, la lettre de Pierre… Ces textes n’étaient pas diffusés et ont été refusés lors du Concile de Nicée pour créer le Nouveau Testament. Par contre, leur étude permet de mieux comprendre la vie du Christ sur Terre et son enseignement.

D’un point de vue historique, on ne trouve pas grand-chose dans ces textes. Les Évangiles laissent supposer que Jésus est né dans une famille de Nazareth, peu avant la mort d’Hérode le Grand, roi des Juifs, reconnu par le pouvoir romain. Concernant l’enfance de Jésus, là encore, nous ne connaissons pas grand-chose. Jésus avait trente-ans lorsqu’il a commencé sa prédication, avant ses trente-ans, nous n’en savons pas grand-chose. Jésus commencé sa mission après son baptême donné par Jean le Baptiste sur les rives du Jourdain. Sa prédiction en Galilée et en Judée a duré tout au plus trois ans et s’est terminée par sa condamnation à mort et sa crucifixion sur le mont du Calvaire, aussi appelé Le Golgotha, colline située à l’extérieur de la ville de Jérusalem.

 

Le contexte historique

Ecce homme (Voici l’homme), tableau d’Antonio Ciseri montrant Ponce Pilate présentant Jésus de Nazareth aux habitans de Jérusalem.

 

À l’époque de Jésus, la Palestine est sous occupation romaine et Rome reconnaît les rois locaux et la religion du territoire ; ainsi, le pouvoir du gouverneur romain se superpose à celui des rois locaux. Lors de la mort d’Hérode le Grand, Rome décide de partager son territoire entre ses trois fils, Hérode Archélaos qui hérite de la Judée, de la Samarie et de l’Idumée, Hérode Antipas qui hérite de la Galilée et de la Pérée et Philippe le Tétrarque qui hérite de la Transjordanie. Jésus a surtout eu affaire à Hérode Antipas.

Les Juifs ont un grand pouvoir politique et religieux ; le tribunal du Sanhédrin gère beaucoup d’affaires et le grand prêtre est considéré comme l’égal du roi en matière d’autorité. Ces trois instances, Rome, les rois locaux et le grand prêtre, prélèvent chacune des impôts, asphyxiant les pauvres gens. La Palestine se trouve alors dans une situation économique très difficile, avec un climat politique très tendu.

Le Judaïsme est la religion qui a le plus de pouvoir en Palestine. Ce judaïsme est représenté par plusieurs mouvements, dont les plus connus sont ceux des pharisiens (défenseurs de la loi religieuse) et des sadducéens (liés au Temple). Gravitent autour de ces grands mouvements, de petites religions et mouvements plus ou moins grands, comme les zélotes qui représentent la résistance nationaliste, les esséniens qui représentent la protestation religieuse. À l’extérieur de la Palestine, la rencontre de la culture grecque et des communautés juives donna naissance à ce que l’on appelle aujourd’hui le Judaïsme hellénistique.

Il faut donc comprendre que Romains et Juifs cohabitent, que la politique est tendue. Cela il faut l’avoir en tête, en arrière-plan, pour comprendre le contexte historique dans lequel a vécu Jésus.

Jésus est né juif, mais très vite, il va s’opposer à certains préceptes et commandements juifs, se mettant à dos les pharisiens et les sadducéens.

Les Évangiles de Matthieu et de Luc situent la naissance de Jésus sous le règne d’Hérode le Grand. Les historiens ne sont pas d’accord avec ce fait, puisqu’ils situent la mort d’Hérode le Grand en -4 av. J.-C.

Les Évangiles présentent Jésus comme un prédicateur itinérant, qui enseigne, qui chasse les démons et guérit les malades. Cet enseignement concerne surtout la venue du « Règne de Dieu », appelé aussi le « Royaume de Dieu ». Ce « Royaume de Dieu » doit établir des relations de justice et de paix entre les hommes et entre les hommes et Dieu. Jésus annonce que son avènement entraînera une nouvelle manière de vivre.

L’Évangile de Luc date la prédication de Jean Baptiste entre l’an 27 et l’an 28 de notre ère. C’est à cette époque que commence la vie publique de Jésus. Luc ajoute que Jésus avait environ trente ans (Luc 3 : 23) lorsqu’il débuta sa vie publique, après son baptême par Jean Baptiste. Les Évangiles synoptiques ne donnent pas d’indications concernant la durée du ministère de Jésus, mais l’Évangile de Jean nous donne une indication, puisqu’il mentionne trois fêtes de Pâques, ce qui nous laisse entendre que le ministère de Jésus a duré entre deux et trois ans, sans doute pendant les années 27 et 30.

Nous savons que Jésus avait dénoncé les deux grandes institutions juives (les lois religieuses et le Temple) et que ses prises de position lui ont valu sa condamnation à mort. Du point de vue juif, Jésus a été condamné pour blasphème. Du point de vue romain, Jésus a été condamné pour trouble à l’ordre public.

Jésus a subi la condamnation à mort et a été crucifié. Pour rappel, à cette époque, le crucifiement, chez les Romains, était un supplice infamant et servile réservé aux esclaves et à tous les étrangers non libres de l’Empire romain, coupables de crimes (fuite, brigandage, sédition…). Le citoyen romain n’était pas logé à la même enseigne, car, lorsqu’il était condamné à mort, on lui accordait la peine « honorable » de la décapitation et parfois même le droit de se suicider. Les Juifs privilégiaient comme peine capitale la lapidation, mais Jésus fut confié à Ponce Pilate, gouverneur romain de Judée, qui sous la pression des Juifs, condamna Jésus au crucifiement. D’ailleurs, le pouvoir romain avait seul pouvoir du droit de mort des prisonniers.

L’historicité de la crucifixion est un évènement qui ne pose plus aucun doute pour les chercheurs qui ont retrouvé les principaux critères d’authenticité. Seuls les causes et les détails de l’exécution de Jésus sont sujets à discussion. Les historiens pensent que les apôtres de Jésus ont enrichi certains épisodes bibliques, aussi les récits évangéliques de la Passion du Christ sont du domaine de la foi et la base même de la chrétienté.

Aucun évangéliste ne mentionne au moment de la crucifixion le cloutage des pieds et des mains. Mais, dans l’épisode de l’incrédulité de Thomas, l’Évangile de Jean évoque un cloutage des mains et l’Évangile de Luc décrit Jésus ressuscité montrant ses plaies aux mains et aux pieds à Thomas. On retrouve une telle description dans le texte apocryphe de l’Évangile de Pierre. D’ailleurs, ce cloutage des mains et des pieds répond à la prophétie du Livre des Psaumes : « Des hordes de chiens m’environnent, la meute des méchants m’assaille. Ils ont percé mes mains, mes pieds » (Psaumes 22 : 17 La Bible du Semeur). Cette tradition romaine a été prouvée historiquement. On clouait les pieds et les mains des condamnés sur la croix. La recherche contemporaine a confirmé ce fait en s’appuyant sur des écrits romains relatant les crucifiements et sur les découvertes archéologiques. Les Romains utilisaient des cordes lors de crucifiements en masse, mais il n’était pas rare qu’ils utilisent des clous lors d’exécutions singulières.

L’Évangile de Jean est le seul des quatre évangiles canoniques à mentionner le coup de lance.

Les Évangiles synoptiques situent la mort de Jésus le jour de la pâque juive, alors que l’Évangile de Jean situe la mort de Jésus la veille de pâque, ce qui est plus plausible. La pâque juive avait lieu le 15 du mois de nisan (mars-avril). Marc et Jean indiquant que Jésus a été crucifié la veille d’un sabbat, donc un vendredi. Et si l’on regarde un calendrier de l’époque, en 27, en 30 et en 33, le 15 nisan, donc la pâque juive, est tombé sur un samedi. Mais les années 27 et 33 laissent trop peu ou trop de temps au ministère de Jésus. Ainsi, on peut penser que Jésus est probablement mort le 7 avril (14 nisan) de l’an 30. C’est ce jour que Jésus est mort pour sauver l’humanité, pour sauver les pécheurs et que Dieu a reconnu Jésus son Fils en le ressuscitant.

 

 

Le Messie

Les Juifs étaient dans l’attente d’un Messie, celui tant annoncé par les prophètes. Rappelons qu’Israël a connu de nombreuses périodes troubles durant les siècles précédant notre ère, comme les exils, la persécution religion des souverains grecs… Ces évènements ont favorisé la rédaction de textes messianiques, et les Juifs attendaient l’intervention de Dieu, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un Messie, donc d’un homme choisi et envoyé par Dieu. Les textes prophétiques parlant d’un tel homme sont nombreux dans l’Ancien Testament.

Au Ier siècle de notre ère, le peuple juif, qui est sous la domination romaine, est confronté à une culture étrangère et divisé intérieurement, attend ce Messie qui restaurerait la vie politique et religieuse.

Pour les chrétiens, Jésus est le Messie, le Christ. Mais pour les Juifs, la question s’est posée et Jésus ne peut être le Messie tant attendu, car cette figure messianique juive ne peut pas être marquée par la souffrance. D’autant plus que la foi juive espérait une intervention glorieuse de Dieu en faveur de son peuple, alors que Jésus leur a fait beaucoup de reproches. Cet itinérant juif, entouré de ses disciples juifs, ne pouvait donc pas être le Messie tant attendu par les Juifs.

Les Évangiles nous montrent un Jésus qui combat les forces du Mal, enseigne avec autorité, un Jésus très intelligent, très instruit, mais qui annonce à ses disciples la nécessité de sa mort. En effet, Jésus annonce clairement qu’il devra passer par le supplice de la Croix pour être reconnu par l’homme comme le Messie. Et sa résurrection, qui constitue cet acte de reconnaissance, prouve qu’il était le Fils de Dieu, donc le Christ, donc le Messie.

D’ailleurs, le terme grec Christos, employé dans le Nouveau Testament pour le « Messie », n’a pas le même sens pour le monde juif. Ce terme prend la valeur d’un nom propre lorsqu’il désigne Jésus comme objet de la foi. Ainsi, on donne le nom de christologie à toutes les interprétations croyantes de la figure de Jésus et on appelle christologiques les titres qui lui sont attribués pour signifie sa mission, comme le Christ, Fils de David, Fils de l’homme, Seigneur. Dans les communautés hellénistiques, le nom Christ a très vite été utilité comme un nom propre, soit seul, soit associé à celui de Jésus, comme dans les expressions « Jésus-Christ » ou le « Christ-Jésus ».

Les Épîtres de Paul soulignent l’importance de la vie terrestre de Jésus. Cela est essentiel pour comprendre son enseignement. D’ailleurs, dans les Évangiles, le nom de « Jésus », et non de « Christ » ou « Jésus Christ », est souvent employé pour marquer le fait que le Christ a été un être de chair et de sang, que le Christ s’est fait homme.

Le Nouveau Testament est la base de la réflexion de l’œuvre de Jésus-Christ. Sa résurrection est l’accomplissement de tout. En démonologie, Jésus-Christ, par son sa mort sur la Croix et sa résurrection, a vaincu Satan. Dès lors, ce dernier mène un combat contre l’œuvre du Christ, afin de détruire son enseignement. Mais il sait que son combat est perdu d’avance, car au jour du Jugement dernier, il sera terrassé.

Le Nouveau Testament comporte des textes qui n’ont cessé d’être travaillés et de nombreuses interprétations y ont surgi. C’est ce que l’on appelle la théologie. De là, des courants de pensée ont surgi, parfois contraires les uns des autres.

Mais, ce qu’il faut retenir, c’est que Jésus en tant qu’homme a vraiment existé historiquement, qu’il a vraiment été crucifié, et qu’en ressuscitant, il est devenu le Christ. C’est la base de la foi. Son enseignement est riche. Et le fait que le Jésus-Christ soit autant combattu par certains et que d’autres ne cessent de vouloir détruire cette croyance, prouve que Jésus était bien le Christ, donc le fils de Dieu, donc Dieu. Le Christ s’est sacrifié pour tous les hommes afin de racheter leurs péchés, comme en témoignent les lettres de Paul. Donc, la foi en Jésus-Christ assure le salut, assure l’entrée de son âme au Paradis. Et la foi en Jésus-Christ permet l’humanité, permet le respect de la nature, permet de repousser le Tentateur.

Alors, bien sûr, nous pouvons longtemps discuter de ces questions, sur quand s’est révélée la filiation divine de Jésus, était-ce devant la Croix, ou avant sa naissance avec les récits de la naissance de Jésus (conçu par une vierge sous l’action du Saint-Esprit). Est-ce que tout cela a de l’importance ? Jésus a marqué le monde par son enseignement, et quiconque marche à ses côtés connaît la Lumière. Je pense que les hommes, à trop vouloir chercher des réponses à des questions qui, dans la foi, sont sans utilité, se sont perdus. Et c’est ainsi que nous arrivons à des dérives.

L’Église même est partagée à ce sujet et créée donc des divisions. Par exemple, il existe deux grands courants : celui de l’école d’Antioche qui met l’accent sur l’humanité de Jésus et aboutit, à l’extrême, sur la négation de sa divinité. Et celui de l’école d’Alexandrie, qui souligne la divinité de Jésus et peut conduire à la négation de son humanité. Ces deux courants se sont affrontés et ont donné lieu au Concile de Nicée, en 325, qui fut une véritable catastrophe pour l’histoire de l’Église. C’est lors de ce Concile que l’on décida quels textes feraient partie du Nouveau Testament et où l’on posa le dogme du Fils identique au Père. Lorsque je parle de catastrophe, et cela est mon opinion, je veux parler du fait que l’on ait détruit certains textes afin d’imposer un courant de pensée. Cela créa de nombreuses divisions, et encore aujourd’hui, cela crée des divisions, à un moment où nous avons le plus besoin de réunions. Le peuple chrétien, animé par la même foi du Christ, ne doit plus être désuni face à ces questions, mais se rassembler. Au fil des Conciles (Chalcédoine en 451, Constantinople II en 553, Constantinople III en 681), la division se fait de plus en plus prononcée sur ce sujet de la distinction entre la nature humaine et la nature divine du Christ qu’elle conduit à la division définitive de l’Église entre l’Église latine et donc celle d’occident et l’Église grecque et donc celle d’Orient. N’y voyez-vous pas là une grande aberration ?

Je dis toujours que le concept de « diviser pour mieux régner » est un concept inspiré par Satan. Dès le départ, le démon voulait détruire cette Église naissante. Comment mieux la détruire que de la diviser ?

Pour ma part, je préfère dire que Jésus a vécu en tant qu’homme afin de sauver l’humanité. Jésus est le Christ, mais il devait passer par ce chemin pour délivrer son enseignement, il devait accomplir la Passion afin de se révéler au monde. Ainsi, il est préférable de se concentrer sur son message plutôt que de vouloir savoir quelle est la nature humaine et quelle est la nature divine du Christ, car en voulant résoudre cette question, qui n’apportera rien à la foi, on s’écarte de son enseignement.

 

 

Et aujourd’hui ?

Le Christ est de plus en plus attaqué, à cause de l’athéisme en masse prônée par les élites mondiales qui veulent détruire l’œuvre de Dieu. Or, et on le voit bien, toute l’humanité est en danger et souffre, les valeurs humaines sont détricotées, inversées, on a placé la notion d’avoir avant l’être avec l’adoration de l’argent et de la richesse qui donne le pouvoir. On n’hésite pas à détruire la planète pour nous vendre des produits censés nous nourrir, mais qui nous rendent malades.

Il est temps de se réveiller, d’oser regarder les choses en face et de s’y opposer. Il n’est pas normal que certains s’enrichissent alors que d’autres meurent de faim ! Il n’est pas normal que certains dorment dans des draps de soie alors que d’autres dorment dehors sur un banc ! Il n’est pas normal de tuer au nom d’une idéologie ou d’un Dieu ! Il n’est pas normal de faire travailler des enfants à l’autre bout de la planète pour que nous puissions avoir le dernier smartphone sorti ! Il n’est pas normal de se battre pour des pots de Nutella en réduction ! Il n’est pas normal de banaliser la délinquance et l’insécurité ! Il n’est pas normal que des enfants disparaissent chaque année pour être sacrifiés sur l’autel des satanistes ! Il n’est pas normal d’ouvrir d’énormes fermes pour y entasser des animaux et de les gaver d’antibiotiques ! Il n’est pas normal de donner la parole et le pouvoir d’un État à des hommes qui ont prêté allégeance à Lucifer ! Il n’est pas normal de ne pouvoir vivre dignement de son travail !

La liste des « pas normal » serait bien longue et je vous laisse le soin de la compléter. Il y a urgence, il faut réagir, mais non pas en prenant les armes. Jésus était pacifiste, et son enseignement ne veut pas la guerre. Le combat est spirituel. Nous devons lutter contre cet asservissement, changer nos comportements, résister aux élites qui veulent nous plonger tous dans le même moule. Nous devons nous aimer, malgré nos différences et avec nos différences, afin de créer un monde de paix.

Dans l’article « Le Nouvel Ordre Mondial ça suffit ! », je pose quelques pistes de réflexion pour contrer ce phénomène. Je vous invite à lire cet article, à y réagir et à me contacter pour qu’enfin nous puissions faire bouger les choses, chacun à sa manière, suivant ses compétences, mais ensemble.

 

 

Les paroles de Jésus-Christ

Pour faire changer le monde, nous devons nous appuyer sur l’enseignement du Christ. Pour cela, voyons quelques-unes de ses paroles. Je développerai les paroles du Christ dans un autre article, ici, je me contenterai d’en donner quelques-unes. Chacune des paroles prononcées par le Christ a marqué l’histoire de l’humanité, celle de l’Église, et celle de milliers de personnes au cours des siècles. Méditez-les et marchez à côté du Christ.

  • La première parole

Cette première parole a été prononcée par Jésus alors qu’il était sur la croix.

« Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. » (Luc 23 : 24)

Là Jésus prie pour ceux qui l’ont crucifié. Il nous montre qu’il a pardonné à ses persécuteurs et combien le pardon est important. Le pardon est un acte courageux, mais tellement libérateur. Le pardon permet de ne plus vivre dans la rancœur et la vengeance. Pardonnons à ceux qui nous font du mal, prions pour eux, afin d’obtenir notre propre délivrance. Car la vengeance nous lie à Satan, la rancœur aussi. Et ces sentiments peuvent nous détruire.

 

  • La deuxième parole

Aussi prononcée alors que Jésus était sur la croix. Il s’adresse à l’un des condamnés à mort, celui que l’on appelle « le bon larron » ou « le saint brigand » et qu’il lui a demandé de se souvenir de lui lorsqu’il rentrera dans son royaume. Jésus lui avait répondu :

« Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis. » (Luc 23 : 43)

Ici, Jésus nous montre que tous ceux qui se repentent seront pardonnés et pourront rejoindre le Christ.

 

  • La troisième parole

Ce cri d’angoisse résonne encore à nos oreilles, celui de Jésus sur la croix qui connaît le doute alors qu’il porte le péché du monde :

« Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27 : 46).

Jésus aussi a connu le doute, cela fait partie de l’homme de connaître le doute. Mais il n’a pas flanché. Pierre aussi a connu le doute et il fut pardonné. Nous aussi nous connaissons le doute, c’est humain, comme nous le montre Jésus-Christ, mais nous devons tenir ferme dans notre foi et Jésus fera taire nos doutes.

 

  • La quatrième parole

« Comme on persistait à l’interroger, il se redressa et leur dit : “Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à lui jeter une pierre.” (Jean 8 : 7).

Par cette parole, “qui n’a jamais péché lui jette la première pierre”, Jésus nous montre que nous sommes tous des pécheurs et donc que nous n’avons pas à juger notre prochain. Cette quatrième parole fait écho à une autre parole du Christ : “Avant de regarder la brindille qui se trouve dans l’œil de ton voisin, regarde la poutre qui se trouve dans ton œil”.

Le Christ nous dit clairement qu’avant de juger quelqu’un, nous devons d’abord nous juger nous-mêmes.

  • La cinquième parole

Une parole tellement belle, qui n’est pas appliquée et qui changerait véritablement la face du monde :

“Je vous donne un commandement nouveau : c’est de vous aimer les uns les autres, comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vus les uns les autres.” (Jean 13 : 34).

Jésus a donné sa vie pour sauver l’humanité, son acte d’amour est entier, pur. Si nous pouvons nous aimer les uns les autres, nous respecter entre nous, faire abstraction de nos différences, alors le monde s’en porterait mieux.

 

  • La sixième parole

“Alors vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres.” (Jean 8 : 32).

Aujourd’hui, nous sommes esclaves du système, de la mondialisation que l’on veut nous imposer coûte que coûte. Or, cela a une conséquence gravissime sur l’écologie. Pour le reconnaître, nous avons besoin d’éveiller nos consciences afin de changer radicalement nos comportements, nos modes de consommation. Et c’est cela qui nous rendra libres.

 

  • La septième parole

Cette parole de Jésus-Christ montre combien il est important de s’attacher à une cause en entier et d’en détruire son noyau afin d’y remédier :

“Pourquoi lavez-vous le dehors de la coupe ? Ne saisissez-vous pas que celui qui a créé le dedans de la coupe est le même que celui qui a créé le dehors ?” (Texte apocryphe, l’Évangile selon saint Thomas).

Par ces mots, Jésus nous montre qu’il est important de combattre la source du Mal et non d’effectuer quelques réparations de fortune. Transposés dans notre monde, cela signifie qu’il faut combattre Satan afin de détruire les adorateurs de Satan (Illuminati, francs-maçons, satanistes…). Combattre seulement, par exemple, que l’industrie agroalimentaire qui nous empoisonne à petit feu ou le communisme ou encore le satanisme ou encore le capitalisme, ne sert à rien. Ce qu’il faut combattre, c’est Satan, dans sa globalité, le Mal Absolu qui a étendu ses tentacules partout et qui a inspiré toutes ces idées.

Pour conclure, je vois de plus en plus de monde qui commence à prendre conscience que quelque chose ne tourne pas rond sur cette planète. De plus en plus de monde dénonce le système, le capitalisme, les industries (pharmaceutiques, de la musique, agroalimentaires…), les disparitions d’enfants… Et c’est une très bonne chose ! Continuons sur cette voie. Pour contrer tout cela, il nous faut l’aide du Seigneur, il nous faut revenir à un monde spirituel, comme l’a voulu Dieu et non le renier, car le renier, c’est renier la nature entière. Or, Dieu est la nature, celle qui nous nourrit, Dieu est présent en chacun de nous et surtout, Dieu nous a montré comment vivre en paix et en harmonie avec la nature. Réapprenons à l’écouter.

Marie d’Ange

Pour aller plus loin

 

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1 commentaire sur “Les enseignements de Jésus

  1. Bonjour Marie !!! Merci pour cet enseignement plein de VERITE.
    Que le Christ Lui-même vous conduise et que le Saint-Esprit vous remplisse jusqu’à la plénitude.
    Matthieu 3/11:
    Moi, je vous baptise d’eau, pour vous amener à la repentance; mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de porter ses souliers. Lui, il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu.
    Amen!!!

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