Le cas de la patiente Julia

Voici un cas très étrange d’une jeune femme diagnostiquée, par un psychiatre, comme possédée par une entité démoniaque, une femme que la médecine n’a pu soulager, un cas où la psychiatrie a appuyé la théorie de la possession démoniaque, un cas qui a fait l’objet de nombreux articles dans les journaux et surtout, un cas assez récent, puisque l’histoire qui nous intéresse dans cet article s’est déroulée en 2008. Voici le cas de la patient Julia.

 

 

Un cas réel de possession démoniaque

Si nous étions au Moyen Âge, cette histoire nous semblerait banale. Mais nous sommes au XXIe siècle, et la médecine et la psychiatrie ont bien fait passer le message que la possession diabolique n’existait pas, qu’il s’agissait d’un dérèglement mental, d’une maladie psychique. Pourtant cette histoire nous prouve le contraire.

Nous sommes en 2008, à New York. Le Dr Richard E. Gallaguer, psychiatre renommé et professeur de psychiatrie certifié du New York Medical College, reçoit en consultation une jeune femme souffrant de désordres psychiques, qu’il baptisera lui-même Julia pour garder l’anonymat de sa patiente.

Très vite, Julia va montrer des signes d’une réelle possession démoniaque. Comme l’affirme Richard Gallaguer, à plusieurs reprises, elle se met à léviter et plusieurs, au cours des entretiens, elle a démontré des pouvoirs psychiques paranormaux et parlé des langues étrangères. Le Dr Gallagher a été témoin de scènes particulièrement étranges, il a vu de ses propres yeux, des documents volant autour de son bureau, il a été témoin de plusieurs lévitations de Julia, qui planait au-dessus de son lit pendant plusieurs minutes, il a entendu Julia s’exprimer, dans une voix particulièrement grave, en des langues étrangères, des langues mortes, inusités.


Julia

Julia était une personne au passé trouble. Nous savons qu’elle avait fréquenté plusieurs groupes sataniques et qu’elle s’adonnait aux messes noires et à la sorcellerie. Pour le grand public, elle restera anonyme, rebaptisée Julia, afin de préserver le secret médical et sa vie.

Cette jeune femme, venue en consultation auprès du Dr Callaguer, se plaignait de plusieurs maux psychiques. Hospitalisée après de terribles crises, elle fut mise en observation. Dépassé par la situation, conscient que ce qu’il se passait avec cette patiente était au-delà de ses compétences, il fit appel à l’Église.

Dès lors, Julia fut observée par une équipe de prêtres, de diacres, d’assistants paroissiaux, de psychiatres, de nonnes, certains ayant aussi des formations médicales et psychiatres. Mais comment expliquer rationnellement que Julia arrivait à léviter à quinze centimètres du sol, et qu’elle pouvait déplacer à distance, par le simple fait de la pensée, une armoire en bois ?

Voici ce que le Dr Richard Gallagher avait écrit dans le numéro de février 2008 du New Oxford Review :

«La femme anonyme, qui était impliquée depuis longtemps dans des groupes Sataniques, fut observée par une équipe de prêtres, diacres, plusieurs assistants paroissiaux, psychiatres, nonnes, certains ayant aussi des formations médicales et psychiatriques, lévitait à quinze centimètres du sol alors que des objets s’envolaient des armoires de la même chambre, selon le Dr Richard E. Gallagher, qui a documenté le cas dans le numéro de février du New Oxford Review : « Périodiquement, en notre présence, Julia entrait dans un état de transe de nature récurrente. Les individus mentalement dérangés “dissocient” souvent, mais les transes de Julia étaient accompagnés de phénomènes inhabituels : de sa bouche sortaient des menaces variées, insultes et langage scatologique, des phrases comme “Laisse la seule, idiot”, “Elle est notre”, “Va-t’en, prêtre imbécile”, ou juste “Va-t’en”. Le ton de sa voix différait nettement de celle de Julia, et elle variait, parfois étant gutturale et vaguement masculine, et à d’autres moments très aiguë. La plupart de ses commentaires lors de ces “transes” ou exorcismes qui ont suivi, affichaient un mépris marqué pour tout ce qui est religieux ou sacré. »

Et bizarrement, Julia ne se souvenait pas de ses paroles après ces crises spectaculaires.

Voici un autre extrait écrit par le Dr Gallaguer pour le journal New Oxford Review : « Parfois les objets autour d’elle s’envolaient des étagères, ce qui est un phénomène rare connu des parapsychologues sous le nom de psychokinèse. Julia avait aussi connaissance de faits et évènements qui lui étaient impossibles de savoir de façon naturelle. Elle rapportait souvent des informations sur ses proches, formation de ménages, décès de la famille et maladies, etc., de membres de notre équipe, sans même les avoir vues ou avoir été informée de leur existence. Par exemple, elle connaissait la personne et la manière précise de la mort (ex., le type exact de cancer) d’un proche d’un membre de l’équipe, chose que personne ne pouvait avoir devinée. Elle parla une fois du comportement frénétique étrange de certains animaux qui n’étaient pas directement observables : comme si elle habitait dans une autre ville, elle a décrit deux chats vraiment furieux qui s’étaient battus pendant la nuit. Le matin suivant deux chats de la maison d’un membre de l’équipe s’étaient violemment attaqués vers 2 heures du matin. »

À bout de force, c’est Julia elle-même qui demanda un exorcisme, convaincue depuis le début des consultations, qu’elle était sous une attaque démoniaque.

 

 

L’exorcisme

Le Dr Richard Gallagher

 

Voici ce que nous dit le Dr Gallaguer à propos des exorcismes pratiqués sur Julia : « L’exorcisme a commencé lors d’une chaude journée de juin. En dépit de la météo, la chambre dans laquelle le rite se déroulait devint sensiblement froide. Plus tard, cependant, lorsque l’entité en Julia a commencé à cracher de l’acide et faire des bruits étranges, des membres de l’équipe ont beaucoup transpiré à cause d’émanations étouffantes de chaleur. Tous les participants ont dit que la chaleur leur avait été insupportable.

Au début, Julia était entrée dans un état de transe calme. Mais après les prières et invocations du Rituel Romain, qui ont duré un certain temps, de multiples voix et sons sortirent d’elle. L’un d’eux ressemblait à des grognements et bruits d’animaux, qui pour le groupe, semblaient impossibles à imiter pour n’importe quel humain. À un moment, les voix parlaient en une langue étrangère, y compris en des langues reconnaissables — latin et espagnol. (Julia ne parle elle-même qu’anglais, comme nous l’avons plus tard vérifié.)

Les voix étaient de nature nettement attaquante, et souvent insultante, blasphématoire ou hautement scatologique. Elles maudissaient et insultaient les participants de la façon la plus crue. Elles étaient fréquemment menaçantes — essayant, semble-t-il, de se battre — “Laisse la seule”, “Stop les putains” (aux nonnes), “Vous le regretterez”, et du genre.

Julia montrait aussi une force énorme. En dépit des sœurs religieuses et d’autres qui la maintenaient de tout leur poids et se battaient pour la retenir, singulièrement, pendant environ 30 minutes, elle a réellement lévité à 15 cm dans l’air. »

Le but du Docteur Gallaguer en publiant un tel article dans un journal est de montrer que la possession démoniaque n’est pas un mythe, que cela existe, que la possession démoniaque ne peut être expliquée par la médecine ou la science.

Mais, et je le rappelle, la possession démoniaque, aujourd’hui, reste rare. Seuls quelques cas authentiques ont été recensés à travers le monde. La possession démoniaque, pour vous donner une idée, ne représente que 1 % des personnes qui demandent de l’aide à un prêtre-exorciste. La plupart du temps, il s’agit effectivement d’une maladie mentale, ou d’autres phénomènes démoniaques bien connus, comme l’infestation, l’oppression, l’obsession et la vexation démoniaque. Et les cas d’infestation démoniaque, d’obsession, d’oppression et de vexation sont très nombreux. Certaines victimes les subissent sans même se rendre compte que c’est un démon qui déclenche ces phénomènes.

Par contre, nous ne savons pas si Julia a été délivrée du ou des démons qui la possédaient. Nous espérons qu’elle a retrouvé la paix.

Cette histoire nous amène à deux réflexions. La première réflexion est celle de la cause de la possession démoniaque de Julia. Nous savons que la jeune femme a fréquenté des groupes satanistes. Et c’est cela qui a créé la possession démoniaque. Les groupes satanistes ne sont pas à prendre à la légère, il ne s’agit pas d’un groupe de jeunes qui se réunissent pour un délire, qui ne font de mal à personne, comme voudraient nous le faire croire certains biens pensants. Il s’agit surtout d’un groupe de jeunes innocents, qui se rassemblent autour d’un chef et qui, sans le savoir, vont servir Satan et vont subir des maux démoniaques. C’est pour cela que c’est dangereux. Je ne reviendrai pas sur le sujet de la pédophilie qui existe dans certains groupes sataniques, mais je rappelle que fréquenter des satanistes crée un lien entre vous et le démon. Assister à une messe noire crée aussi un lien entre vous et le démon. Donc, il faut fuir ce genre de groupes.

La deuxième réflexion est celle de la psychiatrie, qui, d’une manière générale, ne croit pas en la possession démoniaque et la rejette en bloc. Il y a, dans les asiles psychiatriques, de nombreux possédés qui ne peuvent être soulagés, alors qu’il suffirait d’un exorcisme pour qu’ils retrouvent la liberté. Il y a de nombreuses personnes qui souffrent de maux démoniaques (maux de ventre, maux de tête, hallucinations auditives…), qui s’adressent à la médecine sans trouver aucun soulagement. Ces personnes essaient plusieurs traitements, avalent des médicaments, sans parvenir à soulager leurs maux. La médecine est incapable de soigner les personnes souffrant de maux démoniaques. Et tant que la médecine refusera le spirituel, toutes ces pauvres victimes ne pourront être guéries. D’autant plus que déçues par les traitements, à bout, elles s’adressent à un sorcier, à un mage, à un rebouteur, qui ne vont qu’aggraver le mal.

Marie d’Ange

Pour en savoir plus sur la possession démoniaque

 

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