La foi en Vérité

La foi. Quel mot magnifique si l’on connaît son sens réel ! Peu, aujourd’hui, connaissent le véritable sens de ce mot divin et ce qu’il implique en nous. Bien sûr, des définitions sont données par les différentes doctrines ou courants philosophiques, mais elles sont souvent incomplètes, voire complètement fausses. Ce détournement du sens profond du mot foi n’est pas dû au hasard : on veut vous éloigner de la véritable foi alors que le monde a, justement, besoin de plus de foi. Explications.

Cet article est le prolongement logique d’un précédent article intitulé « Qu’est-ce que la foi ? » dans lequel j’expliquais que la foi n’est pas simplement l’expression de la croyance en Dieu. La foi, c’est bien plus que cela. Spirituellement, la foi peut déplacer des montagnes, la foi peut guérir de toutes les maladies, la foi vivifie et purifie, la foi est puissante… encore faut-il avoir la foi…

Déroulons, dans un premier temps, toutes les définitions de la foi données par les différents courants idéologiques, philosophiques ou doctrinaux. Retenez bien ces définitions, car lorsque l’on va les comparer avec la véritable définition biblique, vous allez vous rendre compte combien nous sommes manipulés et plongés dans le mensonge.

 

  • Le Larousse donne trois sens à ce mot :

Sens religieux : la foi est l’adhésion totale de l’homme à un idéal qui le dépasse, à une croyance religieuse.

Sens politique : adhésion fervente à l’esprit de quelque chose.

Sens philosophique : confiance absolue que l’on met en quelqu’un ou en quelque chose.

 

  • Pour l’Église catholique

La foi est la confiance totale au Père, au Fils et à l’Esprit, donc à la Trinité. Cette confiance se fait dans l’amour et dans une relation avec Dieu.

Nous avons donc les notions d’amour et de relation qui apparaissent dans cette définition. Pour l’Église catholique, la foi implique la ferveur et la dévotion. Ferveur et dévotion ? La ferveur est une ardeur dans le recueillement et la dévotion est l’attachement à la religion et aux pratiques religieuses. Donc, celui qui ne pratique pas, ne va pas à la messe… n’a pas la foi. Et c’est là que le bât blesse. Tous ces rituels religieux perdent l’âme. Les rituels ont été mis en place pour nous éloigner du vrai Dieu. Et finalement, avec ces pratiques, on tombe facilement dans la superstition et dans la religiosité, donc dans les griffes de Satan.

Ajoutons que l’Église demande aussi d’avoir foi en elle, sinon la foi est incomplète. Quelle folie ! Dieu n’est pas une Église ! De la même manière, Dieu n’aime pas la récitation, les prières récitées sans compréhension n’atteignent pas le Seigneur, puisqu’elles ne viennent pas du cœur. Pour entrer en dialogue avec Dieu, il faut être conscient de ce que l’on fait et le faire de manière volontaire.

 

  • Définition philosophique

La foi est une expérience intime qui ne demande aucune explication et qui s’appuie sur un vécu intérieur. Elle peut surgir à tout moment et disparaître à tout moment, puisqu’elle est liée à l’expérience ou à un phénomène mystérieux que l’on ne peut expliquer.

Comprenez, chers lecteurs, que pour nos philosophes, il ne faut surtout pas parler de Dieu. Mais, on ne peut expliquer la foi, sans évoquer le mystère de la foi, qui est spirituellement rattaché à Dieu.

D’ailleurs, pour bien dévoyer le mot foi, les philosophes expliquent que la foi peut avoir une origine extérieure, donc influencée par un dogme, la culture, la tradition… finalement, elle serait imposée. Ou, la foi peut avoir une origine intérieure et être le résultat d’un chemin personnel. Là, on vous expliquera que les pratiques New Age mènent à la foi, et sont donc acceptables, puisqu’issues de l’expérience, alors que la foi inculquée et traditionnelle ne l’est pas puisqu’imposée.

 

  • Pour l’Église protestante

Le protestant étant le croyant du Livre (Bible), il est intéressant de donner leur définition de la foi. Dans le protestantisme, la foi est basée uniquement sur la Bible qui sert de justification au croyant. Et la foi se transmet par socialisation, notamment au sein de la famille.

Nous savons que tout est une histoire d’interprétation, de théologie, car chacun donnera sa doctrine pour servir son idéologie. Le problème est que la Bible n’est pas un livre littéraire. Il demande, justement, la foi pour obtenir la compréhension spirituelle. Et chacun peut faire dire n’importe quoi aux versets, les interpréter à sa manière pour servir sa cause. Cela a été déjà vu avec les pharisiens qui avaient déformé la Loi à leur avantage, et cela se voit encore aujourd’hui. Et les différentes traductions humaines ont accentué le problème. Donc oui, la foi a une définition biblique, mais encore faut-il réaliser le travail de décodage pour le saisir. Dire que parce que l’on suit les écrits bibliques, on est dans la foi, c’est un peu mince. D’ailleurs, et cela simplement pour votre information personnelle, la Bible est le seul livre présenté comme religieux qui nous donne un monde d’emploi pour sortir de la religion et embrasser la véritable foi ! 

 

  • Pour l’Église orthodoxe

Le mot orthodoxe signifie « ce qui est authentique », alors que le mot catholique signifie « universel ». Donc l’Église orthodoxe se qualifie elle-même d’authentique et garante du message authentique reçu au premier millénaire du christianisme. L’Église catholique se dit aussi garante du message puisqu’elle se définit comme “incorruptible”. 

Pour les orthodoxes, la foi est orthodoxe, c’est-à-dire authentique. Elle s’appuie sur le Credo qui déroule tout ce à quoi le croyant doit croire, ainsi que sur la conviction intime du croyant et sa faculté à mettre sa foi au milieu de sa vie et de son comportement.

Finalement, l’Église orthodoxe s’appuie sur les premiers témoignages des apôtres et disciples du Christ. Mais, et cela est une réflexion personnelle, l’Église orthodoxe n’a pas su se détacher de toute la religiosité issue des cultes hébraïques et les rituels hébreux. Dieu nous demande-t-il un tel tralala pour l’aimer ? Posez la question à Dieu en toute sincérité…

 

Je pense sincèrement qu’il faut revenir à une foi authentique, le monde en a besoin. Je pense qu’il faut arrêter de se perdre, rechercher dans une Église ou une doctrine ou une idéologie quelque chose qui va nous sauver. Tout est à l’intérieur de vous, à vous de réaliser le travail et pour cela, il faut avoir les bons outils, les bonnes définitions, les bonnes clés, ce que je vais m’efforcer de vous apporter. Dieu est l’intérieur de vous, Il est en chacun de nous ! 

 

Le véritable sens biblique de la foi

Pour le connaître, ce véritable sens biblique de la foi, il faut, bien sûr, lire la Bible et réfléchir sur sa lecture. Beaucoup lisent la Bible sans réfléchir, et c’est pour cela que beaucoup ne comprennent pas le sens spirituel du message biblique. Lors d’une messe catholique, par exemple, un texte biblique est lu. Combien arrivent à saisir le véritable sens spirituel du texte lu. Ensuite, le prêtre l’explique, mais, souvent, l’explication ne contient pas toute la vérité, ou cache la vérité, ou y mêle du mensonge. D’autres, comprennent, mais ne l’expliquent plus, n’évangélisent plus en vérité.

D’ailleurs, que signifie évangéliser ? C’est porter la Parole de Dieu, qui est Vérité, sans la déformer (elle est naturellement déformée par le langage), sans essayer de servir une cause ou une idéologie, sans servir une Église en particulier, simplement en servant Dieu. Et pour porter la Parole de Dieu, il faut avoir la connaissance de Dieu. Le seul moyen de connaître Dieu, c’est la Bible. Et j’y ajoute d’autres textes apocryphes et certains textes de saints et de saintes, puisque Dieu s’est révélé à eux. Mais la base reste la Bible. Rappelons que le mot Bible signifie bibliothèque. La Bible est un regroupement de livres qui s’articule en deux grandes parties : l’Ancien Testament, qui est la Torah, et le Nouveau Testament. La Torah, en hébreu, signifie littéralement « mode d’emploi », c’est le livre qui fait connaître Dieu. Le Nouveau Testament fait connaître « La Parole de Dieu ». Et c’est donc dans la Bible que l’on va trouver la définition la plus exacte de la foi, celle donnée par Dieu.

Considérons ce premier texte : « C’est par la foi que nous reconnaissons que le monde a été formé par la Parole de Dieu, en sorte que ce qu’on voit n’a pas été fait de choses visibles » (Hébreux 11:3).

Ce texte a été rédigé par l’apôtre Paul, l’apôtre “mis à part” pour annoncer l’Évangile de Dieu (Romains 1). Dans cette lettre adressée aux Hébreux, Paul donne une définition très précise de la foi. La foi reconnaît que le monde a été formé par la Parole de Dieu, et donc, la connaissance commence par la foi. Celui qui a la foi, connaît Dieu, connaît la Parole de Dieu.

Sachant que les textes bibliques ont été rédigés en hébreu, en grec et en araméen, il est très intéressant de se pencher sur les textes originaux. Dans l’Ancien Testament, 3 mots hébraïques ont été traduits par le mot foi : emoun, emeth et emunah.

Emoun est la confiance qui permet de s’engager.

Emeth est la représentation de quelque chose de manifestement vrai et qui s’extériorise. C’est une vérité qui ne peut être remise en cause.

Emunah : c’est une disposition intérieure, une écoute intérieure.

Donc, la foi est la Parole (je dis quelque chose) qui m’engage et qui déclenche une véritable action elle-même associée à une écoute intérieure. Finalement, la foi repose sur trois piliers : Engagement — Parole de Dieu — Écoute.

Sociologiquement, tout groupe humain repose sur trois piliers : les récits étiologiques (causes originelles de ce que l’on est, des textes qui vont se transmettre), des coutumes, gestes ou actions répétés et transmis, et la notion de groupe (famille, clan, tribu, peuple…) qui entraîne les notions de fraternité, d’union, d’entraide et d’entente.

Cette définition sociologique correspond parfaitement à la définition biblique de la foi :

  • La Parole (emoun) ⇒ récits étiologiques
  • L’action (emeth) ⇒ coutumes
  • L’écoute (emunah) ⇒ groupe

Finalement, la Bible nous enseigne clairement que Dieu ne se fait connaître qu’au travers de la foi, c’est-à-dire au travers de la Parole, de l’action et de l’écoute.

 

La foi c’est donc connaître la Parole de Dieu, l’appliquer dans son quotidien, et écouter Dieu dans son cœur et écouter son âme qui nous parle de Dieu.

 

Voilà la véritable définition de la foi. Malheureusement, la religion a vidé de son sens ce mot, puisqu’elle y inclut une notion de culte, et se place en intermédiaire entre l’homme et Dieu, alors que chacun d’entre nous est appelé à vivre en relation avec Dieu.

Revenons au verset 3 de Hébreux 11 : « Le monde a été formé par la Parole de Dieu ». Quel est le sens spirituel de la « Parole de Dieu » ?

En hébreu, la parole est Rema, c’est-à-dire une parole faite sienne dans une relation à deux. Elle implique une relation directe avec Dieu. Dieu se définit comme un être de relation qui nous parle. C’est un dialogue, une relation, un échange. Dieu s’adresse à chacun d’entre nous pour être en relation avec lui, sans intermédiaire. C’est l’âme qui se met en relation avec Dieu, c’est l’âme qui entre en dialogue avec Dieu, et donc qui fait taire l’ego (le fragment de démon qui empêche d’accepter la Vérité) et qui entre en écoute pour comprendre la Volonté de Dieu.

La Parole de Dieu est entièrement tournée dans un propos individuel avec chacun, dans la relation d’amour qui se crée avec Dieu, ce que l’on appelle l’agape. Si Dieu s’est fait homme en la personne de Jésus, c’est pour nous apporter la Parole de Dieu, pour s’adresser directement à nous. Cette Parole ouvre les cœurs, vivifie l’âme, elle est vivante, pour un peu qu’on veuille l’écouter, pour un peu qu’on fait l’effort d’entrer en dialogue avec Dieu.

Toute la Parole de Dieu est centrée sur le relationnel, et ce relationnel a pour base la foi, c’est-à-dire l’écoute, le dialogue et l’action. Pour comprendre cela, il suffit de lire ces quelques versets de 2 Timothée 3:14-17 : « Toi, demeure dans les choses que tu as apprises, et reconnues certaines, sachant que tu les as apprises ; dès ton enfance, tu connais les saintes lettres qui peuvent te rendre sage à salut par la foi en Jésus-Christ. Toute écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne œuvre. »

Dans ces quelques lignes écrites pour son disciple Timothée, l’apôtre Paul nous livre tout, nous dit ce qu’est la foi, son implication, pour celui qui sait lire, pour celui qui interroge Dieu pour comprendre, pour celui qui fait l’effort de réflexion. Voyons tout cela en détail :

« Demeure dans les choses que tu as apprises » : Paul demande clairement à son disciple de rester dans une intérieure d’écoute. En effet, si Timothée a appris des choses, c’est qu’il les a entendues (surtout à cette époque où la transmission était surtout orale). C’est l’écoute.

« Tu connais les Saintes lettres… » : les saintes lettres, ce sont les écrits, les rouleaux de la Loi. Donc, cela implique la Parole de Dieu, puisque la Parole de Dieu se trouve dans cette Loi. Timothée connaît la Loi, il l’a lue, et il l’a entendue.

« Utile pour enseigner, convaincre… », c’est l’action par l’échange dans le dialogue, puisque lorsque l’on enseigne, on parle, lorsque l’on convainc, on parle, et ainsi de suite. Lorsque l’on accomplit ces choses, on est forcément en face de quelqu’un, en relation avec quelqu’un.

« Soit accompli et propre à toute bonne œuvre » : c’est l’action. Seule une foi entière peut mener à l’accomplissement.

Trop souvent, les différents enseignements des Églises ou des théologiens parlent de la foi seulement sur un axe voire deux, jamais les trois. Or la foi, c’est l’écoute (de la Parole de Dieu), le dialogue (avec Dieu) et l’action (accomplir la Volonté de Dieu). Voilà ce qu’est véritablement la foi. Et c’est cette foi qui déplace des montagnes, qui guérit, qui abreuve, qui nourrit, qui est tout. Sans la Parole de Dieu, pas de foi, sans le dialogue, pas de foi, sans l’action, c’est-à-dire le fait de faire le bien, la charité, l’entraide, l’amour de son prochain… pas de foi. C’est clair ou pas ?

Pour que cela soit encore plus clair, lisons ce texte de l’apôtre Jean, texte que j’explique et développe lors des étapes de l’aide spirituelle à la délivrance pour expliquer que chaque homme doit entrer en relation avec Dieu et devenir acteur de sa vie. Ce texte nous montre ce qu’est la foi et comment elle se manifeste :

« Après cela, il y avait une fête des Juifs, et Jésus monta à Jérusalem. Or il y a à Jérusalem, près de la porte des Brebis, un réservoir, qui est appelé en hébreu Béthesda, ayant cinq portiques. Là étaient couchés une grande multitude de gens infirmes, d’aveugles, de boiteux et d’estropiés qui attendaient le mouvement de l’eau. Car un ange descendait à un certain moment dans le réservoir, et agitait l’eau. Le premier donc qui entrait, après que l’eau avait été agitée, était guéri, de quelque soit sa maladie. Et il y avait là un certain homme qui était infirme depuis trente-huit ans. Lorsque Jésus le vit couché, et sachant qu’il était dans cet état depuis longtemps, lui dit : Veux-tu être guéri ? L’homme infirme lui répondit : Maître, je n’ai personne pour me jeter dans le réservoir quand l’eau est agitée, et, pendant que j’y vais, un autre descend avant moi. Jésus lui dit : Lève-toi, prends ton lit, et marche. Et immédiatement l’homme fut guéri ; et prit son lit, et marcha. Et ce jour-là était le sabbat. »  Jean 5:1-9

Voici un homme, infirme, presque mort, qui n’a plus d’espoir en lui, qui attend des autres quelque chose qu’il sait que cela ne viendra jamais. Dans cette foule, personne ne le remarque, il est couché par terre, sur son lit de malade. Cela fait trente-huit ans que cet homme est infirme, trente-huit ans qu’il attend près du réservoir de Béthesda l’ange qui fait remuer l’eau pour guérir. Cet homme ne peut se mouvoir seul. Seul Jésus le remarque au milieu des autres malades et infirmes. Et il se penche vers lui. Il entre en dialogue avec lui. C’est le premier pas vers la foi, le second pas est d’accepter le dialogue, ce que fait l’infirme en répondant et par cette action, il laisse entrer la lumière dans son cœur. Alors, Dieu peut agir, et il dit à l’homme de se lever, de porter son lit (ou grabas) et de se mettre en marche. Cet homme comprend qu’il doit obéir, il écoute et exécute. Lui qui était infirme depuis trente-huit ans, qui ne marchait plus, se lève et marche. C’est l’accomplissement de la foi. La Parole, l’écoute et l’action.

 

Jésus disait souvent « Ta foi t’as guéri » ou « ta foi t’as sauvé », parce que ceux qui entendaient ses Paroles, entraient en dialogue avec Dieu, ouvraient leur cœur à la relation avec Dieu, et donc, se mettait en action.

La foi n’est pas seulement le fait de croire en quelque chose. La foi est au-dessus de la croyance et la foi mène au savoir, à la connaissance de Dieu.

L’apôtre Paul, en Romains 3:3, pose une question très importante : « Sommes-nous obligés de croire pour être fidèles à Dieu ? » La réponse à cette question se trouve en Romains 2 : ce n’est pas parce qu’on ne suit pas à la lettre la Loi (ne pas aller à la synagogue, ne pas lire la Loi, ne pas accomplir les rituels religieux…) que l’on n’est pas fidèle à Dieu. Au contraire, il n’y a pas pire pour la foi que le croyant. Le croyant est épris de religiosité, et il pense que s’il accomplit le rituel, cela suffit. C’est ce qu’il se passe actuellement : beaucoup vont à la messe, communient, mais une fois entrés chez eux, sont médisants et oublient la charité. Ceux-là sont croyants, mais n’ont pas la foi. C’est pour cela que la religiosité est une plaie pour la foi. Ces croyants n’ont pas compris que la foi est une relation personnelle avec Dieu, sans intermédiaire, sans tralala, sans rituel… C’est celui qui prie dans sa chambre, celui qui écoute la Parole de Dieu, écoute son cœur, et met en application l’Amour de Dieu pour aimer les autres. La croyance ne suffit pas, mais elle peut mener à la foi, qui mène à la connaissance. Ce qu’il faut absolument comprendre, c’est cette vérité spirituelle essentielle : ce n’est pas parce que l’on croit et qu’on applique les rituels imposés par les Églises, que l’on a la foi et donc, que l’on accomplit la volonté de Dieu. D’ailleurs, le croyant, par définition, n’est pas sûr, il croit, il croit faire le bien, mais n’en est pas sûr, il suit les autres et cela le rassure. Or, Dieu nous demande de se mettre directement en relation avec Lui, dans une relation de dialogue, d’écoute et d’action, c’est-à-dire de compréhension de sa Parole, de sa Loi, pour la mettre en application dans notre quotidien dans des gestes simples qui sont soit faire le bien le plus possible autour de nous, aider les autres, soit évangéliser, c’est-à-dire apporter la Parole de Dieu aux autres et rétablir le plus possible la Vérité pour chasser l’esprit de mensonge. Celui qui fait cela a la foi. Celui qui fait cela est en relation directe avec Dieu. Et la plupart du temps, celui qui fait cela, le fait naturellement et il ne demande rien en retour.

Il est temps de remettre la Vérité dans nos cœurs, cela fait trop longtemps que l’on nous ment pour garder le pouvoir, pour s’enrichir… Il est temps de se libérer de tout cela. Ayez simplement la foi, rien de plus, rien de moins. Et faites taire ceux qui répandent les mensonges ou cachent une partie de la Vérité ou ne sont pas en relation directe avec Dieu, et donc, n’ont pas la sagesse. La plupart des théologiens ont étudié la Bible, mais sans sagesse. La foi apporte la paix, car elle chasse la peur. La foi apporte la santé, car elle chasse les mensonges qui provoquent le désordre en nous. Peu sont capables de comprendre, mais ceux qui savent doivent rétablir la Vérité. Le combat est spirituel. Courage, persévérance, charité, bienveillance, autant de qualité qui anime celui qui a la foi. Que le Seigneur vous aide sur ce chemin qui mène au Salut.

 

Marie d’Ange

 

Pour aller plus loin

 

Le programme de délivrance : osez la vérité, osez la vraie liberté, osez la foi

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