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Gettysburg, l’antre du Diable

Les champs de bataille ont toujours été réputés très hantés. Et si les fantômes existent, il est logique qu’on puisse les trouver plus facilement à ses endroits d’atrocités et de morts violentes. Le champ de bataille de Gettysburg en Pennsylvanie ne déroge pas à cette règle. C’est un lieu réputé très hanté. Je vous propose de découvrir quelques faits et anecdotes tirés d’ouvrages officiellement rapportés (mais non prouvés) concernant ce phénomène de haute hantise. Gettysburg, l’antre du diable, car dans une bataille aussi violente et sanglante se cache forcément le diable. Ne retiendrait-il pas quelques âmes prisonnières ?




 

Un peu d’histoire

 

Le Gettysburg National Cemetery inauguré le 19 novembre 1863.

 

La bataille de Gettysburg se déroula du 1er au 3 juillet 1863 à Gettysburg en Pennsylvanie pendant la guerre de Sécession opposant les sudistes aux nordistes. C’est la bataille la plus lourde de cette guerre sur le plan des pertes humaines qui se conclut par la défaite des sudistes. Ces derniers laissèrent Gettysburg aux nordistes.

Cette bataille marque l’échec de l’offensive de l’armée de Virginie du Nord, commandée par le général Lee, face à l’armée du Potomac du général Meade et met fin à l’invasion des États nordistes par les troupes sudistes.

Une bataille sanglante, sanguinaire. En seulement trois jours de bataille, 46 000 soldats nordistes ou sudistes sont tués. Par comparaison, 46 000 soldats furent tués lors de la guerre du Vietnam qui dura 9 ans.

Autant dire que 46 000 hommes qui meurent en un seul endroit de mort violente et cela en trois jours à peine ne peuvent que laisser des traces, ne serait-ce qu’en matière d’énergie négative. C’est donc tout à fait normal que le lieu même des massacres vibre en négatif et qu’on se sente mal à l’aise lorsqu’on le visite.

Quelques mois après cette bataille meurtrière, le président Lincoln a rendu un hommage aux victimes des deux camps et a inauguré, le 19 novembre 1863, le Gettysburg National Cemetery.

Les stigmates de la bataille sont toujours visibles et encore aujourd’hui, l’on sent un lieu oppressé par ce passé macabre.

 

 

 

Le champ de bataille de Gettysburg

 

Plan du général Lee pour la journée du 2 juillet.

 

Avant de commencer ce chapitre, j’aimerais revenir sur un point important. Je ne crois pas aux fantômes. Pour moi, il n’existe pas d’âmes errantes qui hantent des lieux ou de proches décédés qui répondent à l’appel de la planche Oui-ja. Pour moi, ce sont des démons qui s’amusent à nous faire croire que les fantômes existent.

Par contre, dans un tel lieu comme Gettysburg, lieu d’un combat atroce, il n’est pas impossible que le diable ait décidé de tenir prisonnier les âmes des défunts. Ou alors, dans un tel lieu, il n’est pas rare non plus que le démon se fasse passer pour un fantôme, justement pour que nous croyons aux fantômes afin que nous nous dirigions vers le spiritisme et d’autres choses de ce genre. Ceci est mon opinion. Je suis persuadée que toutes ces personnes qui se disent « chasseurs de fantômes » sans rien connaître au monde démoniaque, s’exposent à de graves ennuis.

Je suis de ceux qui pensent, comme le général Patton, « qu’il est stupide et vain de pleurer les morts. Nous devrions plutôt remercier Dieu qu’ils aient vécu. » Je suis de ceux qui pensent que la vie est notre unique épreuve pour gagner notre place auprès de Dieu et que lorsque nous mourrons, nous ne pouvons qu’aller au paradis ou en enfer. Mais rester sur terre est impossible.

Après ce petit aparté, revenons à ce qui nous intéresse.

Donc, plusieurs preuves ont été répertoriées qui témoignent que Gettysburg est un lieu où se déroulent des phénomènes paranormaux. Tom Underwood, un joueur de base-ball, rapporta une vidéo très étrange alors qu’il visitait le champ de bataille avec sa famille en 2001. Sur cette vidéo, on voit des entités, d’étranges corps semi-transparents, marchant à travers les bois. Et si l’on regarde de plus près, on a l’impression que ces entités grimpent une colline, alors que le terrain est plat.

Il faut aussi noter, sur cette même vidéo (que je vous invite à aller voir sur YouTube), les actions de ces apparitions sont répétitives, ce qui indique que cela peut être une hantise résiduelle. Néanmoins, cette vidéo reste l’une des meilleures preuves jamais filmées.

Visiter le champ de bataille de Gettysburg ne se fait pas en quelques heures, il faut y consacrer du temps, se munir d’un bon guide et surtout d’une voiture, car le champ de bataille s’étend sur des kilomètres de bois, de champs et de vergers. Et je peux vous dire que nombreux sont les chasseurs de fantômes qui se sont fait de belles frayeurs.

Des reconstitutions de la bataille sont organisées tous les ans et le lieu se remplit de touristes. Hors cette période, Gettysburg est plutôt calme. Et la visite de Devil’s Den (j’en parlerai plus loin dans l’article) est assez impressionnante par son passé macabre. On y ressent des frissons. Et c’est là que je me dis que forcément le diable est à l’origine de cette guerre et qu’il est toujours dans ce lieu, retenant les âmes des soldats prisonniers. À Devil’Den, on se sent observé. On est toujours tenté de se retourner.

Plusieurs historiens, guides et rangers disent avoir entendu des histoires tellement réalistes que leur scepticisme a été mis à rude épreuve. Certains ont même avoué avoir ressenti des présences ou avoir eu le sentiment d’être observés. D’autres n’ont jamais rien ressenti.

Une chose est sûre, l’activité paranormale régnant à Gettysburg attire beaucoup de curieux, de touristes avides de sensations fortes, de chasseurs de fantômes. Il existe même des « ghost tours » organisés à la nuit tombée, pour visiter des lieux hantés tout en racontant les anecdotes les plus effrayantes. Histoire simplement de vous faire croire que les fantômes existent ! Le diable doit bien en rire !

Je vous propose quelques faits et anecdotes tirés de différents ouvrages, vérifiés ou non et à vous de vous faire votre propre idée.

 

 

 

L’antre du diable ou devil’s den

 

Les rochers de Devil’s den.

 

Rien que le nom de l’endroit donne des frissons. Personne ne sait d’ailleurs d’où il provient. Certains disent que les gros rochers qui sont disposés harmonieusement n’ont pu être placés là que par le diable. D’autres disent qu’à cet endroit vivaient des tribus indiennes. Ce fait a d’ailleurs été prouvé par des fouilles archéologiques.

Il y a une légende qui parle de chasseurs perdus qui auraient retrouvé leur route, car guidés par un homme étrange qui disparut spontanément au détour d’un chemin. Ce n’est pas le genre du diable de jouer au bon samaritain, mais bon…

Une autre légende raconte, que dans les années 1970, une jeune femme, paraissant toute chamboulée, se confia à un policier. Elle s’était rendue à Devil’s den tôt dans la matinée dans l’espoir de faire de photos avant l’arrivée des touristes. Il y avait encore de la brume. Elle s’apprêtait à prendre en photo les gros rochers, lorsque soudain elle sentit une présence.

Elle abaissa son appareil photo et distingua, au milieu de la brume, un homme qui se tenait près d’elle. Cet homme lui parla et lui dit que ce qu’elle cherchait se trouvait par là tout en indiquant une direction. La jeune femme tourna la tête vers la direction indiquée et lorsqu’elle se retourna, l’homme avait disparu. Volatilisé. Effrayée, croyant avoir parlé avec un fantôme, elle prit la fuite et rentra en ville.

Elle décrivit cet homme comme étant un hippie, avec de longs cheveux et des vêtements abîmés, pieds nus et un grand chapeau sur la tête. Après enquête, on ne retrouva pas cet homme.

Un mois plus tard, un autre visiteur rapporta des faits semblables au même policier. Ce visiteur était un photographe amateur qui avait décidé de prendre des photos à Devil’s den. Profitant de la lumière, il ajusta son appareil photo et prit quelques clichés de rochers. Puis, il développa les négatifs et constata que sur l’une des photos apparaissait le visage d’un homme étrange, inexpressif, comme s’il était mort. Le photographe décrivit le même homme que la jeune femme : un hippie, avec des cheveux longs, un chapeau sur la tête, des vêtements en haillons, les pieds nus. Mais, personne n’a pu voir cette photo et l’analyser, ce qui est navrant. Car la photo a mystérieusement disparu.

Encore une autre anecdote concernant ce lieu : Tom, un résident de Gettysburg et passionné de photographie, se rendit un jour à Devil’s den accompagné d’un couple d’amis. Sur place, le trio rencontra des touristes avec qui ils discutèrent. Alors que Tom était en pleine discussion avec ces touristes, son attention fut attirée par une silhouette. C’était un soldat. Ce dernier les observait sans bouger. Il portait un uniforme gris, un chapeau et dégageait une forte odeur de poudre. Ses vêtements étaient couverts de boue, ses pieds nus, ses dents noircies. Ce qui étonna Tom qui avait déjà des reconstitutions du combat, mais jamais d’aussi authentiques.

Les touristes furent si impressionnés par ce personnage qu’ils demandèrent à le prendre en photo. Le soldat accepta. Alors tous le mitraillèrent avec leur appareil photo. Certains mêmes posèrent avec lui. Après cette séance photo, non sans avoir remercié le soldat, les touristes et Tom échangèrent leurs adresses pour se montrer les photos et lorsqu’ils se retournèrent, le soldat avait disparu. Tous se dirent que ce dernier avait quitté le lieu rapidement, car il devait certainement avoir autre chose à faire. Tom continua sa visite, mais ne revit pas ce soldat de la journée.

Le soir, Tom se dépêcha de développer sa pellicule. Il récupéra les photos quelques jours plus tard et lorsqu’il ouvrit la pochette quelle ne fut sa surprise : le soldat n’était sur aucune photo. Il y avait bien les rochers, les touristes, mais pas de trace du soldat. Alors que Tom savait qu’il avait pris au moins cinq photos de lui ! Cela était impossible.

Tom rentra chez lui et contacta les touristes qui étaient avec lui ce jour-là. Et le soldat ne figurait sur aucune photographie. 

Il est avéré que beaucoup de personnes ont eu des ennuis avec leur appareil photo à Devil’s Den. Et certains ont trouvé une explication à ce phénomène. Pour la comprendre, il faut se plonger dans le passé. Peu après la bataille, le photographe Timothy O’Sullivan prit une photo célèbre d’un soldat confédéré mort à Devil’s Den. Ce soldat repose en terre entre les gros rochers qui font face à Little Round Top. Mais ce que peu de gens savent, c’est que O’Sullivan a déplacé le corps du jeune soldat dans le but de donner un aspect plus dramatique à sa photo.

Il faut aussi savoir une autre chose : durant la guerre de Sécession, les recrues de l’armée confédérée venaient d’un peu partout et notamment du Texas. Et étant donné la distance, les paquets envoyés par leur famille et contenant des vêtements neufs ne leur arrivaient presque jamais vu la distance. Beaucoup de Texans étaient pauvrement habillés et portaient les cheveux longs. On pourrait se dire que ce soldat mort était un Texan. Surtout lorsqu’on sait que les Texans de la brigade de Robertson étaient à Devil’s den.

 

 

 

Little Round Top

 

Little Round Top

 

Changement de décor. On reste à Gettysburg, direction Little Round Top, un site où se produisent régulièrement des évènements bizarres.

Durant les premières heures de certaines nuits, alors que le ciel est dégagé, un épais brouillard apparaît sur la colline et s’élève lentement du sol. Certains disent même avoir vu des éclairs de lumière venant du terrain en contrebas apparaissant à intervalles réguliers. De sortes de flashes, comme l’on tirait avec des mousquets ou des canons. Peut-être la reconstitution surnaturelle de la bataille de Little Round Top…

Parfois, un homme, un cavalier, apparaît. Il porte l’uniforme confédéré. Il n’a pas de tête ! Plusieurs personnes ont témoigné l’avoir vu. Monté sur son cheval, il descend lentement la colline.

Un jour, l’on demanda au Major général Joshua Chamberlain, qui était très âgé, s’il était vrai que lorsque les troupes avaient approché de Gettysburg ce matin de juillet 1863, certains des hommes auraient vu George Washington chevauchant son cheval blanc et indiquant aux soldats le chemin à suivre. Le général avoua que cette rumeur avait bien circulé auprès des soldats, mais qu’elle ne relevait que d’une superstition.

Toujours à Little Round Top, une autre légende raconte que des hommes du 20e régiment virent George Washington le jour de la bataille et qu’il se serait tenu devant les soldats, le sabre en l’air, comme pour engager les hommes au combat.

Quand à Chamberlain, aujourd’hui décédé, il aurait été aperçu à Little Round Top par une touriste. Nous n’avons qu’un seul témoignage de cette apparition.

Voici une autre anecdote concernant ce lieu. C’était par un chaud après-midi d’été, un groupe de dignitaires étrangers accompagné du ranger de Gettysburg visitaient le parc. Lorsqu’ils arrivèrent à Little Round Top, ils grimpèrent sur la colline pour avoir une vue imprenable du champ de bataille. Alors qu’ils admiraient la vue, des reconstituteurs prirent place sur le champ de bataille, tous habillés en uniformes. Ils effectuèrent avec une grande précision des manœuvres, une chorégraphie orchestrée au millimètre près, ce qui était inhabituel, même pour des reconstituteurs expérimentés. Puis, les soldats se mirent à courir et disparurent dans les bois.

Les dignitaires furent très impressionnés par ce spectacle et pensèrent que cette surprise avait été organisée par le US National Park Service.

Dans la soirée, alors qu’ils étaient en ville, les dignitaires allèrent remercier les rangers au QG du parc. Sauf que les rangers n’avaient prévu aucune reconstitution. Et qu’il n’y a eu aucun visiteur en uniformes ce jour-là…

 

 

 

Un village hanté

 

Le village de Gettysburg

 

Avant cette sanglante bataille, Gettysburg était un bourg tranquille comptant 2400 habitants. Avec l’arrivée des deux armées, la population a grimpé à environ 180 000 personnes. Les rues et les champs de Gettysburg étaient remplis de soldats. Après la bataille, entre 44 000 et 55 000 hommes (morts ou blessés) ont été laissés aux soins de citoyens de Gettysburg.

La ville contenait environ 400 bâtiments, des maisons, des granges, des fermes… Tous les bâtiments ont été envahis par des soldats blessés. Certaines de ces structures sont toujours visibles aujourd’hui. Les habitants devant tous ces malades et morts ont vécu l’enfer.

Certaines de ces maisons qui ont accueilli des soldats blessés (beaucoup y sont morts) et furent utilisées comme hôpitaux temporaires ont été restaurées pour accueillir des étudiants du collège de Gettysburg.

Une ancienne étudiante du collège, devenue avocate et travaillant à Baltimore, raconte qu’un jour, alors qu’elle passait la soirée chez un ami logeant dans l’une de ces maisons restaurées, sur Baltimore Street, son regard fut attiré par un mouvement dans le couloir donnant sur la partie la plus vieille de la maison. Elle s’approcha et constata qu’il y avait là un jeune homme qui se tenait à l’écart et qui observait les étudiants qui faisaient la fête. Son visage était figé dans une expression de tristesse. L’avocate lui fit signe de rejoindre la fête, de prendre un verre, de ne pas rester seul dans son coin. Il ne bougea pas et continua à fixer les autres qui dansaient et s’amusaient, toujours plein de tristesse.

Alors, elle alla trouver son ami qui l’avait invitée et lui demanda qui était cet étrange homme dans l’entrée de la cuisine. Son ami lui dit que c’est le fantôme de la maison, et qu’il apparaît chaque fois que l’on fait une soirée. C’est un jeune garçon. On a l’impression qu’il veut se joindre à nous, mais qu’il ne le peut pas, comme s’il lui était interdit de passer du côté de la maison récente. Comme s’il ne pouvait pas quitter la partie ancienne. Cette explication laissa la jeune femme perplexe et lorsqu’elle tourna la tête pour regarder à nouveau le jeune homme, comme l’on peut s’en douter, il avait disparu. 

 

 

 

Pennsylvania Hall

 

Le Pennsylvania Hall devenu aujourd’hui la bibliothèque Messelman.

 

Pennsylvania Hall est une grande bâtisse autrefois connue sous le nom de « Old dorm ». Cette bâtisse abrite aujourd’hui les locaux administratifs du collège de Gettysburg. Avant, elle avait été utilisée comme hôpital durant la guerre de Sécession. Autant dire qu’un nombre considérable de soldats y sont morts. Et comble de l’ironie, beaucoup de ces soldats morts étaient d’anciens étudiants de Gettysburg.

Après la bataille de Gettysburg, les blessés sont arrivés par centaines et les chirurgiens avaient eu du boulot par-dessus la tête. Ici une amputation, ici une suture… il y avait beaucoup à faire. Les amputations étaient réalisées en dix minutes, les soins étaient archaïques et les médicaments manquaient. Les membres amputés étaient jetés par la fenêtre et allaient rejoindre une pyramide d’autres membres (des jambes, des bras…) pouvant atteindre plus de deux mètres de haut. Les blessures à l’abdomen étaient souvent mortelles et il n’y avait pas d’antiseptique. Les médecins lavaient leurs mains rapidement à l’eau entre deux opérations et utilisaient les mêmes instruments sans prendre la peine de les désinfecter.

Dans cet hôpital de fortune, il y avait une salle réservée aux blessés à la tête, qu’on laissait mourir sans pouvoir ne rien faire pour eux.

Ceux blessés par l’artillerie n’étaient pas transportés à l’hôpital, car on ne pouvait plus rien faire pour eux non plus. Beaucoup reposent au cimetière national sous les pierres tombales marquées « soldat inconnu ».

En 1970, on construisit la bibliothèque Musselman à l’endroit où se trouvait le plus grand nombre de morts et de blessé de l’hôpital. C’est à cet endroit que l’on avait empilé les membres amputés. Les corps furent exhumés pour être enterrés ailleurs, mais on ne parla pas des tibias, des fémurs, des radius… qui se trouvaient là.

La bibliothèque Musselman est remplie de bruits bizarres, des grognements, des soupirs ou des tremblements. On pourrait se dire que cela provient des tuyaux d’eau et d’air. Mais une rumeur dit que lors de la construction, les travailleurs demandèrent à un prêtre de bénir l’endroit (certains parlent même d’exorcisme) sous menace de ne plus travailler. Cette rumeur est à vérifier…

Mais, une autre anecdote peut nous faire penser que le diable rôde dans Pennsylvania Hall. En effet, les administrateurs du collège travaillent toujours tard le soir. Un soir, alors qu’ils travaillaient au 3e étage et s’apprêtaient à rentrer chez eux, ils prirent l’ascenseur pour le rez-de-chaussée. Les portes se refermèrent. Ils appuyèrent sur le bouton 0. Et l’ascenseur se mit à descendre. Sauf qu’il ne s’arrêta pas au rez-de-chaussée, mais continua à descendre. Pensant que quelqu’un l’avait appelé au sous-sol, les administrateurs ne furent pas étonnés.

L’ascenseur s’arrêta bien au sous-sol. Les portes s’ouvrirent lentement non pas sur le sous-sol habituel, mais sur une scène complètement surréaliste et hors du temps. Les administrateurs se seraient crus dans un mauvais film. Partout des docteurs et des infirmiers maculés de sang qui s’affairaient autour des blessés, coupaient des membres, suturaient des plaies…

Effrayés, les administrateurs appuyèrent sur le bouton de l’ascenseur, espérant que les portes se referment lorsque soudain l’un des infirmiers tourna la tête et les regarda comme s’il demandait qu’ils viennent les aider. Et les portes ne se refermaient pas ! Cet infirmier fit un pas vers eux et c’est à cet instant que les portes se refermèrent et que l’ascenseur monta au rez-de-chaussée.

Bien sûr, on ne trouva aucune explication à cette vision collective.

Et il y eut bien d’autres faits rapportés comme celui-ci. Par exemple, plusieurs élèves et même des professeurs de Gettysburg collège ont témoigné avoir vu, dans la coupole du Pennsylvania Hall, des hommes, probablement des sentinelles, qui semblaient faire le guet.

 

 

Gettysburg, un champ de bataille, un lieu où de nombreux soldats ont trouvé la mort dans un combat sanglant, un lieu d’atrocité, un lieu chargé en énergie négative… un lieu dont raffole les démons… un lieu que les démons aiment hanter en se faisant passer pour des fantômes, justement pour que l’on ne croie pas en eux… un lieu qui attire et fait peur à la fois. Un lieu où l’on peut perdre la raison…

 

 

Marie d’Ange

 

Pour aller plus loin




 

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