Le mythe de la Révolution

 

L’Histoire nous présente la Révolution française comme la prise de la Bastille, la chute de la monarchie et la mise en place des Droits de l’homme. Liberté, Égalité, Fraternité, voilà ce que prônaient les révolutionnaires. On vous a vendu cet évènement comme étant une grande avancée pour les droits humains. Mais on vous a menti ou caché certaines choses. Car derrière les mots « Liberté, Égalité, Fraternité », se cache quelque chose de terrible, quelque chose qui n’a rien à voir avec la liberté, l’égalité et la fraternité, quelque chose que la maçonnerie a mis en place. Avant de crier au complot, lisez la suite de l’article.

 

La Révolution, une mascarade

Je suis toujours surprise par le fait que dès que l’on veut dire la vérité, beaucoup s’érigent et nous traitent de conspirateurs ou de fascistes, de racistes, de fous… Mais dîtes-vous une chose, chers lecteurs, chaque fois qu’une vérité attire des commentaires haineux, c’est qu’elle dérange certains justement parce qu’elle est vraie. Et à qui profite le mensonge ? Aux francs-maçons qui travaillent en secret pour détricoter toutes nos valeurs. Cela il faut bien l’avoir en tête. Il est temps, à présent, d’ouvrir les yeux sur cette réalité et d’agir ensemble pour restaurer nos sociétés.

Revenons à notre sujet. Je vais vous montrer comment les francs-maçons ont provoqué la Révolution française afin d’instaurer leurs idées maçonniques et lucifériennes. Je vous laisse lire le livre choc de Serge Abad-Gallardo « Je servais Lucifer sans le savoir » pour comprendre de quoi je veux vous parler. Cet ancien maçon nous explique que les francs-maçons vouent un culte à Lucifer, donc à Satan, sans même le savoir pour certains. Les francs-maçons ont toujours essayé de nous imposer leurs idées sataniques et aujourd’hui plus que jamais. Notre gouvernement est composé de nombreux francs-maçons et c’est pour cela que notre société va mal. Les francs-maçons, pour la plupart, pensent œuvrer pour le bien de l’humanité, mais sans le savoir, ils œuvrent en réalité pour Lucifer. Et c’est ce qui s’est passé pour la Révolution française, cet évènement que tous les historiens et les bien-pensants nous louent alors que cela a été une catastrophe pour la France.

Quel a été le rôle exact de la franc-maçonnerie dans Révolution française ?

La maçonnerie dit d’elle-même qu’elle est une organisation discrète. Mais le mot discret n’a pas la même signification dans le langage maçonnique. Ainsi, lorsque la maçonnerie parle d’organisation discrète, cela veut dire que l’organisation est secrète. Seuls les initiés de hauts grades commencent à détenir certains secrets maçonniques. Et tous les membres de la maçonnerie jurent de ne rien divulguer des secrets maçonniques. Pour comprendre le système maçonnique et ses secrets, je vous laisse découvrir les livres de Serge Abad-Gallardo, car seul un ex-franc-maçon peut expliquer le secret du dogme franc-maçon.

Donc, à cause du secret maçonnique, les documents authentiques de la franc-maçonnerie concernant la Révolution sont plutôt rares. Mais si les témoignages font défaut, les faits historiques eux, sont là. Déformés au fil du temps justement pour cacher l’implication maçonnique dans la Révolution, ils demeurent vérifiables. Ces faits sont innombrables, saisissants et rapprochés les uns des autres, permettent de nous éclairer sur ce pan de l’histoire française. La première chose qui nous saisit lorsque l’on étudie les faits historiques, c’est que la Révolution a été pensée et machinée dans les loges maçonniques, longtemps à l’avance. Tout était prêt pour titiller le peuple et le forcer à entrer en action.

Si l’on suit les faits historiques réels (et non déformés par la bien-pensance et les francs-maçons), on s’aperçoit que la France a été transformée par une évidente conspiration maçonnique. Tout a été pensé pour faire tomber le roi et ainsi aboutir au but suprême, qui est la destruction de la nationalité elle-même ! Voilà le grand secret maçonnique de la Révolution. Et voilà le but fixé par la franc-maçonnerie encore aujourd’hui, détruire les nations, déraciner les peuples.

 

 

Les droits de l’homme

La religion chrétienne (surtout catholique) et la franc-maçonnerie sont incompatibles. Les francs-maçons travaillent pour détruire le culte catholique. La religion de la franc-maçonnerie est la laïcité. Penchons-nous sur ce que nous dit l’Église :

Les sociétés chrétiennes sont toutes fondées sur le dogme de la dignité humaine (la vraie !). Jésus-Christ n’est pas venu pour être servi, mais pour servir. La chrétienté est fondée sur le principe du respect de l’homme pour l’homme et de l’homme pour lui-même. Ici, on parle de dignité humaine, d’entraide, de solidarité, de liberté, d’amour. C’est cela le message de Jésus-Christ.

Tous les hommes ont droit à la dignité humaine. C’est cela les droits de l’homme dans la chrétienté. Or, est-ce que nos sociétés respectent cette dignité humaine, ces droits de l’homme, lorsqu’elles laissent mourir dans la rue des milliers de sans-abri, lorsqu’elle ne porte aucune aide à ces hommes et à ses femmes qui sont dans le besoin ? Les droits de l’homme ne sont pas appliqués. Ce sont les faux droits de l’homme, ces faux droits qui sont basés sur l’argent, le pouvoir et l’asservissement de l’autre. Il y a aussi, au sein de la franc-maçonnerie, cette notion d’entraide, qui ne s’applique qu’aux francs-maçons ! Ainsi, tous les francs-maçons s’aident, et travaillent ensemble. Parfois, même dans l’inégalité la plus complète. Tout le monde se couvre. Mais vous, qui n’êtes pas franc-maçon, faites le quart de la moitié de leurs magouilles, vous vous retrouverez fissa au trou ! Osez une fois ne pas payer vos impôts ! Regardez le nombre de politiciens élus, qui sont au gouvernement, qui devraient se retrouver devant la justice, ou qui écopent d’une peine minimale ! Il n’y a qu’à regarder l’actualité pour se rendre compte que la justice n’est pas impartiale et surtout, qu’elle est gangrénée par la franc-maçonnerie, pour servie la franc-maçonnerie.

La franc-maçonnerie est une organisation élitiste. Vous ne verrez jamais un franc-maçon ouvrier, agriculteur, chômeur. Les francs-maçons ont tous des postes bien placés dans les entreprises et au sein de l’État, des collectivités locales… Tous gagnent bien leur vie. Ce système élitiste exclut d’emblée ceux qui gagnent moins bien leur vie. C’est cela les droits de l’homme ? Exclure quelqu’un parce qu’il n’appartient pas à la bonne catégorie ? C’est cela l’égalité tant prônée par la franc-maçonnerie ? À la différence, l’Église accepte tout le monde, ne rejette personne, ne demande pas le métier ni les revenus de celui qui se présente à sa porte.

La franc-maçonnerie travaille à faire de l’État un système complètement étranger à la religion, et administrer les affaires publiques sans tenir compte de Dieu, comme si Dieu n’existait pas. Et donc, tout devient relatif. Le bien devient le mal, le mal devient le bien. Puisqu’il n’y a plus de bien ou de mal, on peut donc tout entreprendre. Et c’est ainsi que l’on détricote les valeurs humaines, qu’on les inverse, et que l’on arrive à nous faire croire que l’argent est plus important que sa famille, que l’on arrive à nous faire croire qu’un délinquant est une victime. Et c’est aussi ainsi que nous ne faisons plus attention à la nature qui nous entoure, que nous arrivons, par l’idolâtrie de l’argent, à détruire cette nature. Le genre humain a été constitué par Dieu autour de la nature. La nature nous nourrit, nous offre ses bienfaits et nous, nous la détruisons par amour de l’argent. Mais que l’on se le dise une bonne fois pour toutes, l’argent ne se mange pas !

Le pape Léon XIII annonçait dans sa Lettre Encyclique Humanum genus, en 1884, que la franc-maçonnerie visait à détruire la famille. Cette constatation est encore réelle aujourd’hui, la franc-maçonnerie n’aime pas la famille, elle veut des hommes et des femmes dénués d’attachements, de bons petits soldats œuvrant pour enrichir ses hauts membres.

Voici un extrait de la Lettre Encyclique Humanum Genus : « L’autre dessein, à la réalisation duquel les francs-maçons emploient tous leurs efforts, consiste à détruire les fondements principaux de la justice et de l’honnêteté. Par là, ils se font auxiliaires de ceux qui voudraient qu’à l’instar de l’animal, l’homme n’eût d’autre règle d’action que ses désirs. »

Aujourd’hui, nous avons fait passer l’avoir avant l’être, nous faisons passer nos désirs avant les besoins de l’homme. Cela ne sert qu’à déshonorer le genre humain et à le précipiter à sa perte. Ainsi, nous évoluons dans une société où les riches détiennent le pouvoir et son adulés, où des adolescents vouent un culte à des stars satanistes, où il faut posséder le dernier smartphone pour être heureux, où les diktats de la mode s’imposent et où de jeunes filles se suicident parce qu’elles n’entrent pas dans les cases de ces diktats.

 

L’homme du peuple

La franc-maçonnerie, qui est une organisation élitiste, ne choisit pas ses membres parmi les hommes du peuple. Ainsi, les préoccupations des francs-maçons sont bien loin de ceux de l’artisan, de l’agriculteur, de l’ouvrier… La franc-maçonnerie et ses élites sont déconnectées de la réalité du travail et considèrent l’artisan, l’agriculteur, l’ouvrier, l’homme du peuple comme une bête de somme, une machine à rapporter de l’argent. Machine à fabriquer des tissus, machine à labourer la terre, machine à forger le fer, machine à raboter le bois, machine à tailler la pierre… toujours une machine, voilà ce qu’est devenu l’homme du peuple. On se moque qu’il va mal, on lui demande de travailler. On se moque qu’il ne peut plus se nourrir et vivre décemment. On lui demande de travailler encore plus. On se moque de son talent, de la précision de son art, tout ce qu’on lui demande c’est qu’il rapporte de l’argent. Son talent est même déprécié, car aujourd’hui, pratiquer un métier manuel est mal vu, fait référence au manque d’intelligence. Voilà comment la franc-maçonnerie a retourné les mentalités.

À l’homme du peuple, on va lui donner des miettes, histoire qu’il puisse s’alimenter, recharger ses batteries et repartir au travail. On lui donnera des temps de repos, toujours pour réparer ses forces musculaires, un peu comme l’on verse de l’huile dans une machine pour la faire fonctionner. Et une fois épuisé par un travail forcé, malade, on le congédie sans miséricorde, un peu comme si l’on mettait une machine cassée à la casse.

C’est cela la dignité humaine tant prônée par la franc-maçonnerie ? C’est cela les Droits de l’homme ? Quel beau mensonge !

 

La Révolution avait prôné l’égalité et la liberté pour tous

Encore un gros mensonge ! Et voici comment je le prouve, par une simple constatation. La Révolution française avait proclamé l’égalité pour tous. Mais, en rendant théoriquement l’ouvrier l’égal du maître, le maître était dispensé envers lui de l’obligation morale d’assistance et de protection. Vous la voyez venir l’arnaque ?

La Révolution française avait proclamé la liberté du travail. Or, la bourgeoisie, riche d’expérience, de ressources et de capitaux, pouvait travailler ou ne pas travailler à sa guise. Mais l’ouvrier, lui, restait rivé à l’obligation du travail quotidien. Avec les privilèges de la noblesse, la Révolution française avait jeté au rebut les privilèges des ouvriers, c’est-à-dire les règlements et les coutumes qui dans la corporation les protégeaient. La bourgeoisie ne voyant plus d’entraves à la cupidité si naturelle à l’homme traita l’ouvrier comme un outil, dont on tire tout ce que l’on peut, sans égards à sa santé, sans égards à sa moralité.

La Révolution française est un gros mensonge qui a établi une liberté dans l’ordre économique, mais pas une indépendance, ni la liberté individuelle. La Révolution, sous couvert des droits de l’homme, a établi une servitude, c’est-à-dire une dépendance.

Dès lors, l’ouvrier se trouve devant un patron qui lui propose un salaire déterminé, salaire, qui la plupart du temps, ne suffit pas à nourrir une famille, mais que l’ouvrier ne peut refuser justement parce qu’il a une famille. Alors, il accepte les conditions qui lui sont offertes et travaille sans relâche pour gagner une misère.

Mais ce système a un revers horrible. Car beaucoup de patrons sont conscients de la situation de leurs ouvriers. Ils aimeraient bien augmenter les salaires, rétribuer convenablement leurs employés, mais ils sont tenus par une concurrence sans limites voulues par le Nouvel Ordre Mondial. Les patrons subissent aussi cette loi implacable du vol fiscal et d’un État expropriateur et exploiteur. Loi implacable qui le met dans l’impossibilité matérielle de donner à ses collaborateurs une rémunération en rapport avec les conditions de l’existence.

Ainsi, patrons et ouvriers ou employés ne sont pas libres, indépendants, comme la Révolution française a voulu nous le faire croire, mais ils sont dépendants du système, ils sont devenus esclaves de ce système inhumain. Ce système dit « indépendant et libre » crée des générations entières d’hommes et de femmes peu sensibles à l’honneur, peu portées à la charité, plus habiles dans leurs affaires que dévouées au bien, aspirant à se livrer au luxe, aux plaisirs que l’argent peut procurer, plaisirs toujours éphémères, puisqu’un engrenage se met en place. Cet engrenage veut que plus l’on possède, plus l’on veut posséder. Cela devient une idée obsédante.

Nous sommes bien dans le mensonge de la liberté, puisque nous devenons esclaves de l’argent et des plaisirs qu’il procure. Et cette liberté est aggravée par le grossissement des entreprises, qui deviennent internationales ou même nationales, ces entreprises où l’employé n’est plus qu’un numéro parmi d’autres, où le contact entre le patron et les employés est brisé.

Les grands industriels, poussés par le désir de s’enrichir toujours davantage, multiplient l’ouverture d’usines ou développent leurs usines dans d’immenses proportions, délocalisent pour trouver de la main-d’œuvre moins chère, laissant sur le carreau des milliers de chômeurs. Dans ces structures énormes, le contact des patrons avec les ouvriers devient presque impossible. La plus grande ruse des patrons a été de faire croire que ce sont les employés qui ont besoin d’eux. Alors qu’une entreprise ne peut fonctionner sans ouvriers et employés. Ce sont eux qui font tourner la boutique !

Ces grandes multinationales sont gérées par des actionnaires qui ne savent rien de leurs employés, qui servent de grands capitaux tirés de nombreuses bourses. Ces actionnaires sont complètement déconnectés de la réalité, et sont devenus esclaves de l’argent. Ils en veulent toujours plus, encore plus, malgré la détresse des ouvriers qu’ils emploient, malgré les suicides de ces ouvriers, malgré la pression qu’ils leur font subir.

C’est ce système que la Révolution française a permis de mettre en place. Ce système maçonnique où, avec les privilèges de la noblesse, les privilèges des ouvriers ont été jetés au rebut. Je rappelle que tout cela a été pensé dans les loges bien avant la Révolution et qu’aujourd’hui, les francs-maçons continuent leurs œuvres de destruction des valeurs humaines. Allons-nous les subir encore longtemps ? Quand allons-nous réagir à cette grande hypocrisie ?

Voilà ce qu’a permis la Révolution française, elle a permis à mettre au rebut les règlements et les coutumes qui dans la corporation protégeaient les ouvriers et la bourgeoisie, ne voyant plus aucune entrave à sa cupidité, s’est empressée de traiter l’ouvrier comme un outil, dont on tire tout ce que l’on peut et que l’on jette lorsqu’il est cassé.


La loi sur la laïcité

Après la Révolution française, les loges ont continué à penser la destruction de l’Église. Serge Abad-Gallardo montre, dans ses livres, que la plupart des lois votées par les institutions sont d’abord pensées et préparées au sein des loges maçonniques. Ainsi, le principe de la laïcité a pris corps pour la première fois pendant la Révolution française avec la suppression de l’Ancien Régime en août 1789 et l’abolition des privilèges ecclésiastiques. Tout cela avait déjà été préparé en loge, et devait aboutir à la loi de 1909 sur la séparation de l’Église et de l’État puis à la Constitution de 1958. La laïcité s’inscrit donc dans les textes de la Déclaration des droits de l’homme.

Mais déjà, par les lois du 28 mars 1882 et du 30 octobre 1886, l’enseignement public devient laïque. Ce processus aboutira plus tard, en 1905, à la Loi de séparation des Églises et de l’État qui marque l’aboutissement d’une laïcisation affirmée.

L’on voit bien que dès le XIXe siècle, les lois de sécularisation ont progressivement affranchi l’État de ses liens historiques avec l’Église catholique et créé de nouvelles normes politiques et sociales bâties sur le principe de l’universalisme républicain.

Dans l’article 1er (Premier Principe) de la loi du 9 décembre 1905, on peut lire « La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l’intérêt de l’ordre public. » Ce paragraphe est aussi cité dans l’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. Cela montre bien que la loi de 1905 a été préparée bien avant par les loges maçonniques.

L’affirmation de la France comme « République laïque », séparée des cultes, est constitutionnalisée par la Constitution de 1946, puis reprise par la Constitution de 1958. Ainsi, « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée. » (art 1er de la Constitution de 1958).

Ainsi, les francs-maçons ont voulu faire oublier les racines chrétiennes de la France. Et on le voit aujourd’hui dans les médias, dès que l’on parle de ces racines chrétiennes, on est aussitôt taxé de fasciste, de raciste… Cependant, il y a toujours un revers de la médaille et ce revers de la médaille s’appelle l’Islam. Autant la plupart des chrétiens ne sont plus « enracinés » dans l’Église et sont devenus laïques, autant aujourd’hui, le débat sur la laïcité est tourné vers l’Islam. Mais cela est une autre discussion.

Revenons au sujet qui nous intéresse. La Révolution française a donc permis à la franc-maçonnerie clairement anticléricale de poursuivre son combat contre l’Église. Ainsi, il n’y a plus de liberté, il n’y a plus de dignité humaine, il n’y a plus de santé. Les francs-maçons ont arraché au peuple sa religion, son bien-être, sa dignité. Et comme il ne restait à l’ouvrier que sa santé, il fallait qu’ils l’en dépouillent aussi en le faisant travailler plus que de raison, les week-ends et jours fériés.

La franc-maçonnerie est un outil satanique (je parle bien d’un outil, car les francs-maçons servent, pour la plupart sans le savoir, Lucifer et sont donc esclaves du démon) qui introduit le péché de gnose, c’est-à-dire qui reproduit une nouvelle fois le péché d’Adam, ce péché qui est de prétendre être comme Dieu et avoir la connaissance de toute chose.

Le péché d’Adam met en cause la constitution de l’ordre de la moralité et du bonheur. Ainsi, tout est relatif. Ce qui est bien aujourd’hui peut devenir mauvais demain. Il n’y a donc pas de bien ni de mauvais. Il n’y a donc plus de limites, puisque l’homme juge, en vertu de ses propres convictions, de ce qui est bien et mauvais. L’homme devient la règle pour l’homme. Et l’ordre surnaturel dépendrait alors de l’homme même. Le péché d’Adam est un péché d’orgueil dont sont munis beaucoup de francs-maçons et satanistes qui pensent être au-dessus des lois divines. Le péché d’Adam est un péché de gnose, de connaissance. C’est le fait de vouloir connaître immodérément ce que Dieu seul peut connaître. Ainsi, l’homme voulait devenir égal à Dieu, voulait être Dieu.

D’après la tradition cabalistique, cette déviation opérée au cœur de l’homme et qui affectait son sens et son destin, devait inévitablement influencer la cabale que Dieu avait communiquée à l’homme. Si l’homme innocent s’est transformé en un être de malice, la cabale devait aussi se changer de bonne en mauvaise, surtout après le crime de Caïn. Et la maçonnerie utilise cette cabale. Elle se veut au-dessus des lois divines.

 

Aujourd’hui, nous voyons que les choses vont mal, que quelque chose cloche. Il suffit d’ouvrir les yeux pour comprendre ce qui cloche. Cela fait des années que l’on nous ment, sauf que maintenant, cela commence à se voir. Certains tirent la sonnette d’alarme, car si nous continuons ainsi, nous ne serons plus que des individus déshumanisés, sans racines, isolés et esclaves des « illuminati » (les personnes à la tête de la pyramide franc-maçonne), incapables d’aimer, travaillant jusqu’à la mort. L’enfer est déjà sur terre, mais il persiste des zones de lumière. Profitons de ces zones pour dénoncer tout ce système, pour nous battre contre ce système. Rien n’est normal dans notre société, tout tourne à l’envers. Bientôt, et l’on y arrive, on nous fera croire que passer un certain âge, il vaut mieux choisir l’euthanasie que coûter de l’argent à la société. Bientôt, et l’on y arrive aussi, on nous fera croire qu’il ne faut plus faire d’enfants et l’on nous vendra des enfants dans un magasin en ligne où l’on pourra choisir la couleur de ses cheveux, sa couleur de peau, la couleur de ses yeux. Bientôt, les femmes ne seront plus que des ventres, inséminées comme des vaches, pour donner naissance à des enfants que l’on formatera et que l’on élèvera pour être de bons disciples au dogme franc-maçon. Il n’y aura plus de liberté d’opinion, plus de liberté de parole, et d’ailleurs, avec le poison que nous avalons tous les jours grâce aux groupes industriels, nous serons incapables de réagir, de penser, de réfléchir. Mais il est encore le temps de réagir, d’ouvrir les yeux. Le combat est spirituel, il doit s’accompagner par un changement profond de nos comportements.

 

Sources : Christ-roi.net

Marie d’Ange

Pour aller plus loin

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2 commentaires sur “Le mythe de la Révolution

  1. Madame,
    Quelle pertinence ! Vous êtes une femme de Bien. Vous expliquez et dénoncez le Mal dans toute son ampleur. Puisse Dieu vous garder, vous protéger afin de poursuivre votre  »belle oeuvre ».
    Soyez bénie!

    1. Merci ! Je fais de mon mieux, à mon humble niveau, pour éveiller les consciences. Merci pour vos encouragements qui me poussent à continuer mon travail.
      Marie d’Ange

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