Le consommateur a le pouvoir

À l’heure où de nombreux scandales alimentaires éclatent et où de nombreux produits vendus dans les hypermarchés sont rappelés, il est bon de rappeler cette évidence : le consommateur a le pouvoir. Et s’il veut garder ce pouvoir, il doit réagir. C’est à lui de changer son comportement, c’est à lui de dire non à l’industrie agroalimentaire qui chaque jour nous fait avaler du poison. Manger est un besoin vital que des gens peu scrupuleux ont détourné pour s’enrichir.

 

Les scandales de l’industrie agroalimentaire

Ces derniers temps, ils ont surgi de toute part et tendent à se multiplier. Citons, en l’espace de quelques jours, en ce début d’avril 2022 (date de la rédaction de cet article et non de sa publication), trois scandales alimentaires qui se sont succédés :

  • Kinder qui a rappelé des lots de ses œufs kinder en raison d’une possible contamination à la salmonelle. Tous ces lots ont été produits à l’usine de Belgique, et Ferrero, qui commercialise aujourd’hui la marque Kinder, a rappelé ces lots suspects en France. Mais combien ont été mangés par les consommateurs, d’autant plus qu’à l’approche de la Pâque les gens achètent des œufs au chocolat pour les offrir aux enfants ?
  • Et que dire des pizzas de la marque Buitoni, des pizzas congelées responsables d’être à l’origine d’au moins 75 contaminations à la bactérie E.Coli et, cela l’enquête le dira, peut-être la mort de deux enfants ?
  • Ce mercredi 6 avril 2022, ce sont six fromages qui sont rappelés, six fromages commercialisés par plusieurs grandes enseignes et qui pourraient contenir la bactérie responsable de la listériose, une infection alimentaire potentiellement mortelle dans 25 % des cas. Face à cela, le Covid peut aller se rhabiller !

Chers lecteurs, je vous invite à vous rendre sur le site Rappel Conso du gouvernement pour vous faire une idée de l’ampleur des dégâts. Au moment où j’écris cet article, c’est-à-dire le mercredi 6 avril 2022, le site comporte une liste de 5288 produits rappelés, dont 4388 produits concernent l’alimentation. On ne peut que constater le désastre ! Comment avoir confiance en l’industrie agroalimentaire ? Comment ne pas être complotiste et ne pas penser que l’on cherche à nous empoisonner ? On peut expliquer ces scandales par de la négligence, par le manque d’hygiène, par la recherche du profit à tout prix, par le non-respect de la chaîne du froid, par le stockage non adapté… d’accord, mais où sont les contrôles ?

S’il est vrai que le stockage et l’approvisionnement des rayons dans la grande distribution jouent aussi un rôle dans ces scandales, s’il est vrai que des produits frais sont stockés dans les entrepôts plusieurs heures avant d’être mis dans les réfrigérateurs, on peut se dire que c’est le système qui est défaillant. Ce système sert l’argent et ne peut donc servir l’humain. 

Pourtant, on connaît le problème, ce ne sont pas les premiers scandales alimentaires de l’industrie agroalimentaire. Rappelons-nous quelques grands scandales alimentaires qui ont traversé la France ces dernières années pour bien nous rendre compte que le problème n’est pas récent, mais bien ancien, et que rien n’a changé parce que ceux qui s’enrichissent, les grands industriels, ne veulent pas le changement. 

 

  • L’affaire Spanghero

Elle éclate au grand jour le 16 janvier 2013 en Irlande : les autorités sanitaires britanniques détectent la présence de viande de cheval dans des steaks hachés vendus « pur bœuf ». Il s’agit clairement de tromperie et de mensonge. Cette affaire fera écho en France, et la société Findus demande l’analyse de ses produits, notamment ses lasagnes et sa moussaka. En effet, elle se fournit en viandes chez Spanghero. Et là, c’est la douche froide : les analyses confirment la présence de viande de cheval dans les produits. Cette affaire aura un impact sur l’Europe entière, et posera le problème de la traçabilité des aliments. Spanghero accuse son fournisseur, qui lui-même accuse son fournisseur. Qui est responsable de cette falsification ? Finalement, c’est Willy Selten, grossiste néerlandais qui sera tenu responsable pour toute l’affaire.

 

  • L’affaire de la vache folle

L’affaire de la vache folle est certainement le plus gros scandale alimentaire de la décennie 90. Tout commence en 1986, au Royaume-Uni, avec l’apparition d’une maladie qui touche les bovins, l’encéphalopathie spongiforme. Cette maladie est une infection dégénérative du système nerveux. Elle a touché près de 200 000 animaux. En cause : leur alimentation. En effet, une poignée d’hommes a eu l’idée de fabriquer de la farine animale pour nourrir des animaux végétariens, ceci, bien sûr, dans l’optique de réaliser des économies sur l’élevage des bovins. Donner à manger de la viande, même broyée en farine, à un animal végétarien c’est contre nature, et forcément, les bêtes sont devenues « folles ». Pire, puisque l’on a donné à manger des bovins à des bovins. C’est clairement du cannibalisme. Et la nature a horreur de ces horreurs ! C’est un crime contre la Création, un crime qui a engendré la maladie de la « vache folle ».

On dira au grand public que la cause de la maladie est due à l’ingestion de farines animales faites à base de carcasses d’animaux contaminés. OK ! Mais qui a dit de donner à manger de la viande animale à des animaux végétariens ? Pourquoi vouloir autant s’opposer à la nature ?

Et comme cette maladie est transmissible à l’homme, ben cette histoire a fait à ce jour un peu plus de 204 victimes. En effet, apparaît en 1996, en Europe, la maladie de Creutzfeldt-Jakob qui a touché majoritairement le Royaume-Uni et qui est arrivée jusqu’en France.

Voilà ce qui arrive lorsque l’homme décide de se prendre pour Dieu et de s’opposer à la nature elle-même. Le problème c’est que ce sont toujours des victimes innocentes qui périssent à cause de la cupidité de gens qui ne pensent qu’à servir Mammon.

Pour vous faire une idée de l’ampleur de ce désastre, voici un reportage qui explique l’origine de cette maladie.

https://www.youtube.com/watch?time_continue=600&v=rmfi2GUtOV8&feature=emb_logo

Cette maladie touche essentiellement le système nerveux, les neurones, et l’on a découvert que certains vaccins, qui contiennent de l’aluminium, peuvent la provoquer. Voici une petite vidéo du regretté professeur Montagnier qui nous parle des maladies à prions : https://www.youtube.com/watch?v=hQeOp3U_gJI&t=406s

 

  • L’affaire du lait maternel frelaté

Cette affaire est tout aussi horrible que la précédente, d’autant plus qu’elle touche les nourrissons. Nous sommes en mai 2008, la société chinoise Sanlu qui produit des laits infantiles a empoisonné près de 300 000 enfants et 6 bébés en sont morts. Sanlu, pour rendre en apparence son lait en poudre plus riche en protéine et donc pour booster ses ventes, a coupé la poudre avec de la mélamine, une molécule chimique connue également sous le nom de cyanurotriamine ou cyanuramide, qui sert dans l’industrie du plastique à la fabrication de résines. On la retrouve dans des objets de grande consommation, comme la vaisselle, les téléphones, le Formica… L’industrie agroalimentaire en ajoutait dans certains produits, mais la mélamine est toxique pour les reins. Pourtant, c’est bien de la mélamine qui a été retrouvée dans les boîtes de lait maternel de la société Sanlu, société chinoise qui figurait, à l’époque des faits, parmi les trois plus gros producteurs de lait du pays.

Une affaire hors norme, internationale, qui a impliqué de nombreuses marques (Nestlé, Cadbury, Oreo, Heinz et Lipton…). Le trafic était énorme, la tromperie gigantesque, le système tentaculaire.

Il y a eu un procès suite à de nombreuses intoxications.

Finalement, que s’est-il passé ? Pour vendre des produits à bas coût, les industriels n’ont pas hésité à nous empoisonner, à jouer avec notre santé, et nous, pauvres consommateurs, nous avons avalé ces produits, et pire, des parents ont fait confiance à ces industriels peu scrupuleux et ont nourri leurs enfants avec du lait en poudre toxique. Après cela, comment faire confiance à l’industrie agroalimentaire ?

 

  • L’affaire des graines germées tueuses

Mai 2011, une épidémie de gastro-entérites très virulente touche l’Europe. Il s’agit d’une infection intestinale provoquée par la bactérie Escherichia coli, infection qui cause des diarrhées sanglantes et qui a fait 47 morts et plus de 4000 malades à travers l’Europe.

Au départ, on a incriminé des concombres biologiques venant d’Espagne comme responsables de ces contaminations, les médias ont parlé de la « crise du concombre », mais le concombre fut disculpé. On a alors pointé du doigt des tomates, puis des salades. Mais toutes les analyses ont mis ces produits de la terre hors de cause. On sait que la contamination provenait d’un produit issu de l’agriculture, mais lequel ?

Ce n’est qu’en juin 2011 que le responsable est découvert : il s’agit de graines germées produites par une ferme biologique allemande.

On pourrait aussi parler de l’affaire du poulet à la dioxine, de l’affaire des steaks hachés contaminés à la bactérie E.Coli, de l’affaire de la marinade au borax pour donner le goût de la viande de bœuf à la viande de porc, de l’affaire des pastèques chinoises dopées aux produits chimiques, tellement dopées qu’elles explosent, l’affaire de la grippe aviaire… on pourrait évoquer tellement d’affaires de ce genre, mais je pense que vous avez compris que tant que l’argent primera sur la santé, l’industrie agroalimentaire continuera de nous empoisonner pour s’enrichir.

Toutes ces affaires, et surtout les dernières en date, Ferrero et Nestlé, révèlent l’opacité des géants de l’agroalimentaire et le manque de contrôle sanitaire effectué au sein des usines.

Un petit producteur est épié, rien ne lui sera épargné, on va venir l’embêter pour un interrupteur placé trop près d’une fenêtre par exemple, on va tester, prélever… Concernant les géants de l’agroalimentaire, tout est très opaque. Finalement, on ne sait pas grand-chose sur la fabrication de la plupart des produits mis sur le marché par ces géants industriels : d’où proviennent les matières premières, les œufs, la farine, l’huile… Quels sont les produits chimiques ajoutés pour le goût, la conversation et les effets sur la santé ?

Et finalement, ces grands industriels sont-ils sanctionnés ?

On nous parle d’un manque de moyens des autorités pour effectuer des contrôles sanitaires en France (d’après l’ONG Foodwatch). Ajoutons à cela les problèmes de stockages des produits au sein des grandes distributions. Tous ces problèmes révèlent les défaillances du système.

N’avez-vous pas remarqué comme tout part en vrille ces derniers temps ? Toutes les instances, tous les corps de métiers, tout est impacté par cette impression, qui n’en est pas une, mais reflète bien la réalité. Le monde est en train de s’écrouler sous nos yeux. L’école va mal, l’hôpital va mal, l’industrie pharmaceutique est corrompue, l’industrie agroalimentaire est gangrénée. On veut produire, toujours produire, afin de s’enrichir. Et l’on vous pousse à acheter toujours plus de gadgets inutiles, de produits impropres à la consommation. On vous ment, on vous manipule, et vous avez oublié, chers lecteurs, que vous avez le pouvoir. Si vous n’achetez plus un produit, ce produit sera inévitablement enlevé des rayons puisqu’il ne rapportera plus d’argent aux industriels. Vous avez donc le pouvoir de changer les choses.

Alors pourquoi continuez-vous à surconsommer et à acheter des produits qui sont toxiques, néfastes, inutiles ? N’avez-vous pas compris que c’est comme cela qu’ils vous tiennent ?

Si vous ne changez pas vos habitudes alimentaires, alors vous êtes d’accord avec le système. Chacun à son niveau peut décider de ne plus acheter tel ou tel produit, chacun à son niveau peut décider de ne plus s’endetter pour obtenir le dernier smartphone à la mode ou refaire la cuisine de sa maison parce que la cuisine du voisin est plus moderne. Avez-vous réellement besoin de toutes ces choses pour être heureux ? Avez-vous besoin du canapé « connecté », de la télévision sur grand écran et toutes ces choses du quotidien futiles et périssables et très vite démodées ?

Allons, réfléchissez ! Croyez-vous vraiment que tous ces objets feront votre bonheur ? Croyez-vous vraiment vous faire du bien en manger en MacDo ?

Je vous laisse réfléchir. La Vérité vous rendra libres. Osez la foi, osez revenir à la Vérité qui est le Christ et tout s’éclairera. Aucune peur ne pourra vous affaiblir, les doutes s’éloigneront de vous. Faites confiance en Dieu, entrez dans le plan de Dieu pour être en paix. 

Vous avez le pouvoir de changer les choses

Oui, chers lecteurs, vous avez le pouvoir, en tant que consommateurs, de changer les choses, de lutter contre ces industriels véreux. Comment ? En changeant vos habitudes de consommation.

 

Voici quelques conseils de bon sens pour remplir votre caddie lors de vos prochaines courses alimentaires :

  • Surveillez les origines des produits, préférez les locaux, les régionaux, préférez les légumes et fruits de saison, les petits producteurs, et au pire, préférez les produits en provenance des pays d’Europe, car les normes d’hygiène et de contrôles ne sont pas parfaites, certes, mais mieux qu’ailleurs. Fuyez les produits en provenance de Chine, mais aussi en provenance de Turquie, d’Inde et d’autres origines exotiques. Les normes ne sont pas les mêmes. Même les Chinois fuient leurs propres produits tant ils ont perdu confiance en leur propre production. Les Chinois se démènent pour se nourrir avec des produits importés, et se démènent à nous vendre leurs produits complètement pourris.
  • Militez pour une meilleure information. Tous les produits alimentaires devraient avoir un étiquetage clair. Ce n’est pas normal de voir sur certaines étiquettes la mention produits hors U.E. Donc, ça vient d’où ? De la même manière, on devrait trouver tous les effets indésirables de certains produits chimiques ajoutés pour la conservation.
  • Évitez le plus possible les premiers prix. Je sais qu’il est difficile pour beaucoup de boucler les fins de mois et que pour nourrir ses enfants on cherche les meilleurs prix, au risque de ne pouvoir plus les nourrir à la fin du mois. Je sais que ce conseil est socialement difficile à annoncer, mais sérieusement, il vaut mieux acheter un pot de miel de France plutôt qu’un pot de miel en provenance de Chine qui ne contient que du glucose et des arômes de synthèse. Essayez plutôt d’économiser ailleurs, par exemple, sur les vêtements, que sur les produits que vous ingérez. Réfléchissez à vos priorités, car la santé, elle, n’a pas de prix.
  • Contrôlez les listes d’ingrédients, et ne vous fiez pas au fameux « Nutriscore ». Fuyez les produits reconnus nocifs, comme les huiles hydrogénées (utilisées comme conservateurs et agent de texture), les acides gras trans artificiels (on les trouve surtout dans les viennoiseries, les quiches, les biscuits… ils sont très nocifs pour la santé), les colorants chimiques (de la famille des additifs E100 qui portent parfois la mention « peut produire des effets indésirables sur l’activité et l’attention des enfants »), les conservateurs chimiques (essentiellement de la famille des E200), l’aluminium (est un neurotoxique responsable des maladies à prions, utilisé sous forme de sulfates d’aluminium de E520 à E523). Évitez aussi les produits contenant le glutamate monosodique et autres dérivés de E620 à E625, les édulcorants intenses, comme l’aspartame et le cyclamate (E951 et E952). Ces produits peuvent engendrer des problèmes à plus ou moins long terme.
  • Privilégiez, dès que possible, les produits naturels ou contenant des produits et extraits naturels. Évitez le plus possible les produits appelés « substances identiques au naturel ». C’est un mensonge, on essaie de vous faire croire que ces molécules de synthèse produites par chimie et donc artificielles sont les mêmes que celles que l’on trouve dans la nature. C’est faux ! C’est pour cette raison qu’il faut se méfier de la plupart des compléments alimentaires. Préférez manger une orange plutôt que boire un cocktail effervescent à base de vitamine C chimique.
  • Ne vous laissez pas abuser par de beaux emballages qui font « bio », concentrez-vous sur le contenant. Qu’importe le flacon, nous on veut de la qualité. N’achetez pas de produits secs (pâtes, lentilles, corn-flakes…) emballés en carton recyclé bourré d’huiles minérales cancérigènes qui rendent le produit toxique à la consommation. C’est peut-être bon pour la planète, mais ça ne l’est pas pour votre corps. De la même manière, évitez les emballages en plastiques dits « oxo-bio » ou « oxobiodégradables). Ces plastiques ne sont pas réellement biodégradables, mais se fragmentent en microparticules que vous allez ingérer. Préférez les bocaux plutôt que les boîtes de conserve, car les bocaux sont transparents et l’on voit le produit, alors que l’on peut mettre ce que l’on veut dans une boîte de conserve.
  • Surveillez les dates de consommation. Les industriels sont soumis à une pression tellement intense des grandes distributions qu’ils n’hésitent pas à augmenter les dates limites de consommation. Tous les produits se dégradent avec le temps, et cela quelque soit son mode de conservation. Préférez les produits avec une date de consommation qui n’est pas trop proche, et cela malgré le lobby « anti-gaspillage » qui a tendance à nous faire culpabiliser et à nous faire croire qu’un produit est bon jusqu’à sa DLC. Ce n’est pas votre faute si l’industrie produit trop, et si les supermarchés stockent trop longtemps. Ce n’est pas votre faute ni votre problème. Concentrez-vous sur votre santé. Pour être en bonne santé, consommez de préférence des produits frais et gérez vos courses pour éviter le gaspillage. N’achetez pas trop et ne stockez pas trop.
  • Méfiez-vous des labels : origine bretonne, qualité garantie, casher, halal, produit de l’année, garantie sans conservateur… Il en sort des nouveaux presque tous les jours ! Ceci n’est que du marketing pour vous pousser à la consommation. Préférez les labels sérieux, comme celui « AB » pour Agriculture Biologique, qui certifie un produit sans OGM et un produit faible en pesticide.

Si vous avez d’autres conseils, je suis preneuse.

Souvenez-vous que nous sommes tous responsables de ce gâchis, nous sommes tous responsables, car nous avons laissé faire souvent par commodité, parce qu’on ne s’est pas indigné, parce qu’on ne s’est pas révolté, parce que l’on a suivi comme des moutons par flemme de s’informer… Tous les consommateurs, et je me place dans les consommateurs, sont responsables. C’est pourquoi il est temps de changer les choses.

Changeons nos habitudes, arrêtons de faire confiance sans s’informer, arrêtons de croire aux mensonges des publicitaires et du marketing. Et surtout, arrêtons de se victimiser. Oui, les industriels nous empoisonnent, mais si nous ne disons rien, c’est que nous consentons ! Et à ceux qui s’indignent et qui continuent d’acheter et de consommer ces produits, ben vous êtes devenu votre propre ennemi.

N’avez-vous pas compris que vous avez la responsabilité de votre corps, et ce n’est pas aux pouvoirs publics de vous protéger ? C’est à vous de vous protéger, car vous devez être conscients que vous ne devez rien attendre d’un système gangréné jusqu’à la moelle. La nourriture doit être bonne pour votre santé et ne doit pas engendrer diabète, obésité, maladies cardio-vasculaires, cancers… La nourriture ne doit pas être un poison, et si vous continuez à ingurgiter des produits nocifs et toxiques pour votre santé, alors que vous savez, c’est de votre responsabilité.

Vous, consommateurs, vous avez un grand pouvoir entre les mains, ou dans le caddie. Servez-vous-en ! Les industriels ne s’intéressent qu’à votre argent, forcez-les à s’intéresser à votre santé. Donnez votre argent à ceux qui se soucient de votre santé en proposant un produit de qualité. Revenez à l’essentiel. Il vaut mieux avoir peu de bonne qualité, plutôt que beaucoup de mauvaise qualité. Consommez local et de saison.

Ce système mondialiste et capitaliste est piloté par des élites pédosatanistes. Et croyez-moi, ils ne vous veulent pas du bien. Il est temps de leur dire non ! Il est temps de refuser le Nouvel Ordre Mondial ! Il est temps de s’opposer au système satanique ! Et cela commence dans votre assiette et dans votre maison. Êtes-vous prêts ? Car ce combat est avant tout un combat de l’esprit qui va vous demander du courage. Le Seigneur vous y aidera si vous revenez à une foi sincère. Courage, persévérance, bienveillance.

 

Marie d’Ange

Sources : Rtbf.be, Grazia.fr, LaLibre.be

 

Pour aller plus loin

 

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