La nature cachée du tantrisme

Ha le New Age et ses ravages ! Sous prétexte de bien-être, toutes ces pratiques relevant du New Age font plus de mal que de bien, et le tantrisme n’est pas une exception à cette règle. Union avec le divin, dépassement de sa condition humaine, magie… des pratiques qui attirent de nombreuses personnes. Des pratiques qui trompent de nombreuses personnes. Explications.

 

Définition

Le tantrisme est en enseignement et un culte relevant de l’hindouisme et du bouddhisme fondé sur l’idée d’une cosmologie qui prédomine sur l’énergie active. Ainsi, on y trouve des rites magiques, du yoga, de la méditation, des pratiques sexuelles, des visualisations d’images, des formules ésotériques… Tout cela pour atteindre son accomplissement, pour dépasser sa condition humaine, pour s’unir avec le divin.

Et voilà, on y est : entre les lignes, il faut lire que le tantrisme promet à ses adeptes de s’élever au rang de divinité. La même promesse est faite aux kabbalistes, aux francs-maçons… et la même promesse a été faite à Adam et Ève au Jardin d’Éden (lire article La tentation et la chute).

Il existe un ensemble de livres dits sacrés qui dispensent cet enseignement.

On distingue deux formes de tantras : le tantra hindouiste, et le tantra bouddhiste. Nous faisons le choix de ne pas les distinguer, car leurs différences sont minimes, et les deux formes tendent vers un but commun : obtenir la connaissance et s’unir avec le divin. On voit déjà se profiler la dangerosité de telles pratiques et la manière dont Satan agit pour en arrière-plan pour convaincre les disciples : il promet la connaissance, il promet le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal.

Pour atteindre cette connaissance et ce mariage divin, les adeptes utilisent des outils variés : des rites, des formules sacramentelles (mantras), des diagrammes mystiques (yantras), la connaissance des lois secrètes de la nature qui s’acquiert par l’enseignement, et l’énergie de l’union sexuelle (maithuna) qui symbolise l’union des principes actif et passif de la divinité.

Le tantrisme est apparu vers le IVe siècle de notre ère, et s’est développé au fil des siècles par la rédaction de Tantras qui tous restent fidèles à l’enseignement initial.

Le Tantra signifie « trame », « chaîne », c’est l’image d’un tissu ou d’une chaîne qui se déroule. Ce mot signifie aussi « doctrine », « règle » et « livre ». C’est en quelque sorte le logiciel du tantrisme. Ce terme est appliqué à un système métaphysique pratique, appelé tantrisme et issu de l’Inde, système qui considère comme base de l’univers deux principes symbolisés par le couple masculin et féminin. Le tantra traditionnel est une « voie de transformation intégrale de l’être humain ». Les tantras sont donc des textes, des continuations des véda (formules liturgiques et rituelles apparues en Inde entre -1500 et -1000 av. J.-C. Ces textes ont fait l’objet de nombreux commentaires.

Le tantrisme utilise l’invocation à des divinités (Shiva, Shakti…).

 

La nature cachée du tantrisme

Le tantrisme est clairement une pratique de la culture New Age, et comme dans toutes ces pratiques, le côté sectaire est souvent de mise.

Afin de s’initier aux pratiques tantriques, le nouvel adepte doit intégrer des discours New Age, et y adhérer sans trop poser de questions. Il lui est servi un discours très acceptable, surtout pour un Occidental qui se veut athée, qui repousse la religion, et qui ne veut pas intégrer l’idée d’un Dieu unique créateur de toute chose. Pour combler ce manque du Dieu Père, les individus se tournent alors vers d’autres pratiques, et au lieu de prier Dieu, vont se mettre à idolâtrer et invoquer des divinités, tout cela dans le but de s’élever au rang de Dieu.

Ce qui plaît beaucoup aux nouveaux adeptes (et certainement aux anciens) c’est la pratique sexuelle, puisque tout est basé autour du sexe, de l’union du féminin et du masculin. Mais tout cela n’est que de la manipulation, car l’on dissimule aux nouveaux adeptes la nature exacte des rituels.

En effet, il est enseigné aux nouveaux qu’il existe des divinités qui doivent être acceptées en tant qu’êtres différents, et reconnues et acceptées avec ses particularités et ses droits. C’est l’altérité donc d’une nature surnaturelle qui existerait et serait différent des humains. Ces divinités présentées lors des rituels (qui paraissent inoffensifs et très centrés sur le bien-être) sont présentées comme de simples représentations, des supports imagés des qualités à développer à l’intérieur de nous. Tout est présenté d’une manière rationnelle : les rituels permettent de développer ses pouvoirs et capacités cachés en permettant l’utilisation du potentiel de notre esprit. Rien d’ésotérique ou de magique donc… mais, si l’on creuse…

Les rituels sont expliqués comme un moyen d’atteindre l’Éveil, un moyen de revenir à un état plus pur et plus connecté avec sa nature profonde, et donc la nature propre de l’homme non pervertie par le progrès, la culture occidentale…

Le tantrisme promet une libération à la fois spirituelle et culturelle, une libération de la nature impure de l’humain infecté par ce qu’il était devenu. Il s’agit donc de retrouver la pureté des origines de l’humain. Pour cela, il faut recevoir un enseignement dispensé par un maître, un enseignement tenu secret, et que seuls des adeptes triés sur le volet peuvent recevoir. Les autres ne reçoivent pas l’enseignement complet. Le disciple doit d’abord faire ses preuves. Cela rappelle l’initiation maçonnique… Le disciple doit être jugé suffisamment digne par son maître. Cela rappelle la cooptation qui se fait au sein de la franc-maçonnerie.

Cet enseignement secret n’est pas présenté comme accessible à tous, mais seulement au disciple (jugé différent et apte à le recevoir pour le maître). Cela rappelle la franc-maçonnerie où les francs-maçons sont choisis avec soin et à qui l’on fait passer une série d’épreuves.

Le maître promet aux disciples l’éveil : d’aveugles ils deviendront des voyants, d’aliénés, ils deviendront libres. Or, seule la Vérité rend libre, seul Dieu rend libre. Tout le reste n’est qu’une promesse de liberté et un accès direct à l’esclavage.

De plus, les maîtres, ou lamas sont souvent gonflés d’orgueil. Ils sont persuadés de libérer les pauvres occidentaux en dispensant leur enseignement. Et bien sûr, au passage, ils s’enrichissent, car les initiés paient un bras pour connaître cet enseignement.

 

Les divinités du tantrisme

Le tantrisme va présenter les divinités d’une manière altère. Or, cela est un grand mensonge, une manipulation de plus. En effet, on cache délibérément aux adeptes la nature exacte des divinités invoquées. Les rituels sont issus d’anciennes traditions chamaniques himalayennes, et donc englobent une dimension ésotérique. Ces pratiques tissent un lien avec des êtres supérieurs à qui il est demandé d’invoquer longuement par des mantras, des invocations et des visualisations. C’est véritablement des rituels magiques ! Les adeptes visualisent ces divinités au-dessus de leur tête ou dans leur corps, puis les incorporent à l’intérieur d’eux-mêmes, afin de les laisser se dissoudre en eux (accès à la vacuité). Pour faire simple, les adeptes demandent à une divinité (donc à un démon je le rappelle) de les posséder.

Le tantrisme promet une mise en relation avec des êtres d’une autre nature. Mais le but caché de cette mise en relation, et que ces êtres habitent les adeptes qui les appellent. C’est clairement une possession démoniaque volontaire !

Après ces rituels, après avoir laissé l’être spirituel entrer en eux, les adeptes développaient des dons (médiumnité, télépathie, pouvoir de guérison…). On fait croire aux adeptes que ces dons sont dus au développement de leurs capacités jusque là endormies. Or, ils ne sont que l’expression de la possession démoniaque, ils ne sont que l’expression de la prise de pouvoir de ces êtres supérieurs sur eux. Et voilà comment on arrive à ce que certains adeptes sombrent dans la folie, ou sont victimes de maux divers.

Dans les textes, beaucoup de ces divinités sont décrites comme étant des démons sanguinaires et guerriers que de grands maîtres auraient convertis au bouddhisme. Comment croire que des démons se transforment en ange lorsqu’ils entrent dans le bouddhisme et deviennent capables de faire le bon et de nous mener vers le chemin de l’Éveil ? Dit comme cela, la supercherie saute aux yeux !

Ces divinités, donc ces démons, sont présentées comme des alliés que certains humains (les maîtres) ont réussi à dompter et qui ont reçu leurs pouvoirs. Le Mal devient le Bien. Inversion des valeurs. C’est le malheur de nos sociétés modernes…

Ces divinités sont souvent représentées en union sexuelle, union censée représenter la fusion du masculin et du féminin. Ces pratiques déséquilibrent la sexualité et finissent par atteindre l’identité sexuelle des adeptes. Certains en arrivent même à vouloir changer de sexe. Certains pensent posséder les deux sexes. Et cette perturbation de l’identité sexuelle entraîne une détresse terrible.

Il est demandé aux adeptes de jouir avec autant d’hommes et de femmes dans une absence de limite totale. On trouve la même chose au sein des cercles sataniques ! La perversion du corps. Le corps sacré qui doit accueillir l’Esprit Saint est souillé, perverti, sali. Tout est débridé. Jusque là bridées par la morale et l’éducation, les pulsions profondes sont libérées. Et là, les pratiques les plus abjectes et immorales sont possibles lors de telles séances de libération.

Ce sont ces divinités qui sont appelées et que les adeptes invitent à entrer en eux, afin qu’elles se logent dans leurs corps. Les personnes acceptent donc consciemment de se faire posséder par un démon, d’être habitées par un esprit du Mal. Et une fois que cela est fait, ces démons vont agir comme des parasites, et vont distiller leur poison. Ils se cachent, vont agir subtilement, afin que l’on pense qu’ils sont bons et donnent des pouvoirs et des dons. La plupart des personnes vont dire qu’elles se sentent bien, qu’elles n’ont jamais vécu une chose aussi extraordinaire, que tout a changé pour elles, mais elles vont vite déchanter. Car rien n’est gratuit avec les démons.

Très vite, différents maux vont apparaître, comme des pensées parasites, de mauvaises pensées, des pulsions de colère, qui semblent étrangères à soi et qui s’imposent à notre volonté. En fait, les démons agissent en discrétion. Ils paralysent l’esprit critique, la raison. Ils gonflent l’ego, font monter l’orgueil. En effet, le développement des pouvoirs et des dons flatte l’ego, d’autant plus lorsque le maître est fier de son élève et l’encourage dans ce chemin.

Ajoutons à cela la consommation de substances maléficiées données par le maître lors des rituels et le port d’objets chargés également, l’emprise devient totale et affecte tous les plans (physique, psychologique, émotionnel, spirituel).

Alors oui, chers lecteurs, je vous mets en garde contre ces pratiques New Age, ces pratiques très à la mode en ce moment, mais qui causent bien des malheurs. Le tantrisme, comme toutes les pratiques issues de la culture New Age, est un passeport direct pour l’enfer, un voyage qui s’effectue avec votre consentement, un voyage très périlleux, car il est très difficile d’en revenir. Sous prétexte de vous vendre le bien-être, on vous vend la mort. Sous prétexte d’atteindre le Paradis, vous sombrerez dans l’Abîme. À un moment donné, il faut arrêter tout cela ! Il vaut mieux d’ailleurs, ne rien faire, plutôt que de rechercher le Créateur manquant dans votre vie dans ces pratiques. Il est temps de se réveiller, car le New Age est la religion du Nouvel Ordre Mondial, une religion qui ne vous veut pas du bien. Revenons à l’essentiel, revenons tout simplement au Christ qui nous conduira à Dieu.

Courage, persévérance et bienveillance.

 

Marie d’Ange

 

Pour aller plus loin

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1 commentaire sur “La nature cachée du tantrisme

  1. Merci pour ce texte que je trouve très juste , merci beaucoup !

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