Le Manipulé

Thriller, roman à suspense, horreur

Inspiré d’un fait réel

330 pages

ISBN : 978-2-37846-016-7

Formats broché et numérique

Prix : 19 euros TTC

 

Résumé

Allan est un petit garçon normal. Pourtant, il va sombrer dans la folie et devenir le plus grand meurtrier des États-Unis. Sa vie va basculer à la mort de sa mère où il fait la connaissance de son ami imaginaire qui va l’entraîner dans la désolation. Poussé par son ami imaginaire, Allan se transforme en un psychopathe, un serial killer très dangereux. Folie meurtrière ? Délire schizophrénique ? Possession démoniaque ? Rien ne l’arrêtera, sauf la mort. Histoire inspirée d’un fait réel.

 

 

Les premières minutes

 

 

Un fait divers a inspiré ce livre, celui de l’attentat de Bath Consolidated School. Voici un extrait de ce qu’on a pu lire dans les journaux du pire massacre jamais perpétré dans une école américaine :

« Le 18 mai 1927, Andrew Kehoe, 55 ans, fermier de son état, fait exploser l’école de Bath (Michigan, mid-ouest) dont il était également le gardien. Bilan : 45 morts, dont 38 enfants âgés de 6 à 12 ans. Motif : il en avait assez de payer des impôts pour financer des établissements scolaires.

Il est à peine 9 heures lorsque l’explosion retentit ce matin-là dans l’enceinte de la Bath Consolidated School, alors qu’enfants et professeurs font cours. Kehoe vient d’appuyer sur le détonateur depuis l’extérieur de l’établissement, faisant sauter environ 200 kilos d’explosifs qu’il a minutieusement placés dans le sous-sol de l’école, dont il a la clef. Lorsque les secours arrivent, les murs sont détruits, le toit est démoli et des cadavres gisent sous les débris. »

Ce geste terrible a suscité l’effroi dans toute l’Amérique.  

Bien sûr, pour les besoins de l’histoire, j’ai modifié les lieux, les dates, les évènements… Et surtout, cela reste une fiction. Tous les personnages sont fictifs. Ce livre n’a pas pour vocation d’expliquer le geste d’Andrew Kehoe.

Bonne lecture.

 

La chronique

Merci à Lynda Massicote pour sa chronique très élogieuse de ce livre. En voici un extrait :

« Tout d’abord, je dois vous dire que ce roman est de la fiction, par contre il a été tire de faits survenus à Bath (Michigan, mid-ouest) en 1927.
Un livre tout près de l’horreur, je dois l’admettre. Nous allons au travers ces pages voir grandir le jeune Alan, qui dès son jeune âge est possédé du diable, ce démon qui, on l’apprendra plus tard se nomme Persare. Celui-ci disons-le, est le mal incarné, et tout au long du livre, il prend possession de l’esprit et du corps d’Alan, l’amenant à commettre des crimes odieux, crapuleux, effroyable,tout au long de sa vie.
Personne ne semble capable d’arrêter Alan, et l’envoyer au loin, très loin semble être la seule solution pour la sécurité de tout le monde.
Il vous sera impossible d’imaginer toutes les horreurs qu’Alan et son ami imaginaire, commettront. Les meurtres commis sont décrits avec une telle vraisemblance que ça donne le frisson !
 »

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Prologue

Un ami imaginaire

 

 

Du haut de ses 6 ans, Allan Kiet contenait avec peine une douleur et une colère d’adulte. Il fixait la statue de l’imposant Jésus crucifié de la petite église de Constantine sans pouvoir en détourner son regard, tout en se frottant la bouche avec la main, geste qu’il faisait sans s’en rendre compte lorsqu’il réfléchissait ou était en colère. Aujourd’hui, il était en colère. Cette croix le révulsait. Comment Dieu avait-il permis qu’un tel drame arrive ? «Espèce de fils de pute, pourquoi tu m’as pris ma mère? Pourquoi tu l’as laissée mourir? Jamais je pourrais te pardonner! T’es plus mon Dieu!» Et plus le jeune garçon pensait à sa mère, plus il se sentait mal et plus il frottait sa bouche avec sa main, au point de s’irriter la peau. À moitié conscient de ce qui se passait autour de lui, il entendait vaguement la voix monocorde du père MacNeil qui officiait à l’enterrement de sa mère, les pleurs de son père et de ses deux sœurs. C’était atroce. Tout tanguait autour de lui. Les vitraux paraissaient s’éteindre et s’étendre. Ils paraissaient vouloir l’engloutir. L’enfant était au bord de l’évanouissement. Il tourna son regard pour ne plus fixer la croix catholique et croisa celui de Johanna qui le matait avec ses yeux bigleux. Et là, il ne put retenir sa colère. D’un bond, il se leva et se jeta sur elle en hurlant. Il la frappa. Il fit voler ses poings partout, sans pouvoir s’arrêter. Il exultait sa rage auprès de cette femme qu’il avait toujours détestée.

─ Espèce de salope, c’est à cause de toi tout ça, cria Allan tout en frappant la nourrice.  

D’abord surprise par la force de l’assaut, Johanna reçut quelques coups au visage avant de chercher à les éviter. Devant son impuissance à contrôler cet enfant enragé, elle appela de l’aide en hurlant. L’assemblée tout entière regardait la scène, pétrifiée. Personne ne bougeait, tant ce qui se passait dans cette petite église de village était surréaliste. Seul Charles Kiet réagit et attrapa son petit-fils qui se convulsait sous la colère.

Le grand-père transporta l’enfant, qui se débattait encore en criant, à l’extérieur de l’église et lui ordonna de se calmer. Le vieil homme s’était pris, au passage, quelques coups dans le dos. Le garçon n’arrivait pas à décolérer, et cela malgré l’ordre de son grand-père. Il avait tellement de rage en lui.

Dépité, ne sachant quoi faire pour calmer son premier petit-fils, Charles Kiet lui flanqua une gifle. Jamais il n’avait corrigé un de ses enfants, alors frapper un de ses petits-enfants était inconcevable. Sauf aujourd’hui. Allan ne lui avait pas donné le choix. Il comprenait la douleur de l’enfant. Il ne pouvait pas avoir de douleur plus grande pour un fils que celle de perdre sa mère.

La gifle surprit Allan qui arrêta net de crier et porta la main à sa joue qui rougissait déjà. 

─ Reste dehors, dit Charles. Ne retourne pas dans l’église. Attends que la cérémonie se termine et réfléchis à ton acte.

Le grand-père peinait à retenir ses larmes. Il était en colère contre Allan.

─ Ta maman, que Dieu ait son âme, ne doit pas être très contente de ton comportement mon petit.

Puis, il s’engouffra dans l’église et disparut.

Resté seul, Allan voulut fuir ce monde injuste et se mit à courir en hurlant.  

─ C’est pas ma faute, pardon maman. C’est la faute de Dieu, c’est lui qui t’a fait mourir ! Pardon maman ! Pardon maman ! 

 

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